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Justiiiiiiiiiiiiin

JTCela fait maintenant deux semaines que j’ai enfin vu Justin Timberlake en concert pour la première fois de ma vie. Son dernier passage en France remonte à il y a plusieurs années et je n’y avais pas assité. Monsieur Thym Beurre Lac, comme j’aime à l’appeler phonétiquement en français, avait aussi décidé de faire un break dans la musique pendant beaucoup trop longtemps à mon goût. C’est donc dans des films à la qualité variable (de l’excellent The Social Network au décevant In Time) que je pouvais l’apercevoir. Ce qui n’était pas pour me déplaire, l’ex de Britney Spears (instant coup de vieux) ayant un physique qui s’est bonnifié avec le temps.

JT

Quand son retour dans la musique s’est fait, j’étais donc naturellement en joie. Histoire de bien faire les choses, ce sont deux albums qui sont annoncés à quelques mois d’intervalle. Certains peuvent légitiment crier à l’overdose programmée mais ça serait la fine bouche de ne pas en vouloir beaucoup après des années d’absence. Le résultat s’est avéré déroutant mais néanmoins plaisant. Entre Tunnel Vision, Let the Groove Get In, True Blood, Cabaret ou Murder (pour n’en citer que quelques uns), mes oreilles ont entendu les paroles un bon nombre de fois.

Alors quand une tournée a été annoncé avec un passage au Stade de France, l’occasion était trop belle pour que je ne la saisisse. J’ai réussi à avoir ma place en Pelouse Or (il faut bien) le jour de la mise en vente des places, le 7 octobre dernier. Elles sont parties dans les minutes qui ont suivies et j’ai eu de la chance d’en avoir une. Pour vous faire une idée de ma volonté d’avoir un emplacement privilégié (comprendre hors tribune ou pelouse classique), j’étais prêt à aller à Londres pour cela. Il y passait en plus le jour de mon anniversaire. Enfin bref.

Les congés posés, je me suis alors dirigé vers la capitale le week-end dernier. J’étais arrivé aux alentours de 15:00 pour une ouverture des portes à 18:30 et un concert qui débutait à 20:00. Première déconvenue : j’ai attendu dix bonnes minutes dans la mauvaise file. Un mal pour un bien cependant car celle où j’étais véritablement était moins longue que la précédente. Pour tuer le temps avant de mettre les pieds dans le stade, c’est sa discographie que j’ai écouté. L’iPhone ayant une batterie qui est ce qu’elle est, j’avais pris les devants en achetant une batterie externe pour jouer les paparazzos durant le concert. Et elle m’a bien servi car je n’étais pas encore dans le stade que ma batterie avait perdu les 2/3 de sa capacité.

The 20/20 XP

Une fois à l’intérieur, j’étais à quelques mètres de la scène et c’était nickel chrome. La pluie qui tombe par rafales l’était beaucoup moins par contre. Je n’avais pas de parapluie mais il y en avait tellement qu’ils m’ont couvert. Il faut savoir que la pluie nous aimons autant qu’un supporter de l’OM porte le PSG dans son coeur. Au hasard mais c’est l’image qui m’est venue en rédigeant cet article. Avec un morceau de Justin Timberlake dans les oreilles tiens.

Une fois le show commencé, j’étais perdu et avais totalement oublié l’attente de six heures avant que ça ne commence, la pluie par rafales et les jambes exténuées. Je vais pas faire dans le résumé morceau par morceau mais il a commencé par Pusher Love Girl puis a enchaîné sur Rock Your Body (aka MA chanson). Il n’en fallait pas plus pour que je sois ravi au plus haut point.

La tournée a beau être pour défendre ses deux galettes composant sa 20/20 Experience, ses anciens morceaux ont été l’occasion de beugler à tout va leurs paroles. SexyBack, Señorita, Like I Love You ou encore Cry Me a River (qui était de circonstance car il a plu de nouveau pendant le concert), nous étions de vrais karaokés humains.

JT

Un entracte de dix minutes a eu lieu. Je ne sais pas si c’était pour nettoyer la scène qui était trempée mais son absence m’a permis de reprendre mes esprits. De constater également que nous étions un bon nombre aussi dans le stade. Son retour s’est fait dans les cris pour une seconde partie plus instrumentale (piano, guitare) ou grands moyens techniques avec une scène qui s’est déplacée durant Let the Groove Get In au centre du stade. Rien que ça. Du coup, je me retrouvais à devoir le regarder se déhancher de très loin et je me suis dit que ceux qui sont en tribune ne devaient rien voir du tout depuis le début.

2 heures et 30 minutes : voilà le temps qu’a duré ce qui est mon meilleur concert à l’heure qu’il est. Je savais pertinemment que j’allais adorer mais je ne pensais pas que ça serait à ce point.