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5 très bons RPG qui ne sont pas des Final Fantasy

Si l’on dit souvent d’un jeu en monde ouvert qu’il a des allures d’un GTA-like, quand bien même on ne parle pas d’un Final Fantasy-like pour un RPG, c’est la saga qui vient le plus souvent en tête pour définir ce genre de jeu. Le quinzième épisode numéroté étant ce qu’il est (une grosse blague à mon sens), autant dire que l’herbe est facilement plus verte à côté. Comme je vous le disais dans mon précédent article, Xenoblade Chronicles 2 est un bijou et j’en reviens à savoir pourquoi j’adore les RPG. Mais, en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, voici 5 séries de RPG qui ont su, chacun à leur manière, me marquer au même titre que Final Fantasy VII et Final Fantasy X (mon favori).

wild_armsWild Arms

C’est l’introduction qui passait en boucle sur Game One qui m’avait fait demander le jeu à mes parents. Toute en images de synthèse, quelle ne fut pas ma déception quand j’ai vu que le jeu était aux antipodes graphiquement. Mais cela ne m’a rien en rien empêché de passer des
moments inoubliables dessus. Comme pour Skies of Arcadia, les combats étaient aléatoires et très lents. Mais c’était un détail par rapport aux qualités du jeu.

grandia

Grandia

Difficile pour moi de lui trouver des défauts tant il fait partie des RPG qui m’ont scotché devant la PlayStation. La première du nom, ça remonte. Son système de combat dynamique mais avec une dose de stratégie pas piqué des hanneton, son scénario qui dure une bonne cinquantaine d’heures et qui fonctionne à merveille, non vraiment, un incontournable dans son genre. Et puis à l’époque, quel bonheur d’avoir les personnages qui parlaient en français, je rêvais d’avoir des jeux comme ça quand je n’avais que la N64. Sa suite, tout en anglais, est en revanche beaucoup
moins bien.

paper_marioPaper Mario

La Nintendo 64 a eu pas mal de très bons jeux. Et Paper Mario en fait partie. Graphiquement exceptionnel dans son style, le jeu n’a rien à envier face aux ténors du genre. Son système de jeu est plutôt simple mais regorge de possibilités et l’aventure est un bonheur à faire. L’un des RPG les plus drôles faits jusqu’à présent. Dommage que les épisodes qui ont suivi (en dehors de la suite sur GC) n’aient pas été du même niveau.

skies_of_arcadiaSkies of Arcadia

Je l’avais fait sur Dreamcast plus ou moins peu de temps après sa sortie.
Je lui trouvais deux gros défauts qui auraient pu me faire lâcher le jeu en cours de route : ses combats aléatoires fréquents et surtout leur incroyable lenteur. Mais le scénario était captivant au possible et les persos principalement attachants. J’avais même racheté le jeu quand il
était sorti sur Game Cube. Affublé du suffixe Legends, les ajouts étaient anecdotique mais tant pis. Comme un imbécile, je l’avais revendu pour acheter je ne sais plus quoi ensuite. Et maintenant que je peux m’acheter mes jeux et que je vois le prix de vente, je pleure.

baten_kaitosBaten Kaitos

J’étais plutôt sceptique en commençant le jeu car son système de combat avec des cartes de tarot ne vendait pas du rêve. Et pourtant ! L’univers du jeu était somptueux et le jeu était graphiquement au dessus. Le jeu n’a pas connu le succès qu’il méritait mais reste tout de même l’une des exclusivités GC de choix. Un remake sur Switch ne me déplairait pas.

J’aurais bien voulu ajouter Dragon Quest VIII mais je n’avais plus de place. Dans le cas de Pokémon, c’est un RPG également mais est devenu un genre dans le genre.

Xenoblade Chronicles 2 mon amour

xenoblade_chronicles_2_1Le Père Noël a déposé Xenoblade Chronicles 2 au pied du sapin il y a quelques jours. Dans sa version collector en plus. Mais point d´unboxing dans cet article mais simplement mon ressenti sur le jeu après un peu moins d’une vingtaine d’heures dessus.

Alors pour commencer : j’ai joué au premier épisode de la série dans sa mouture New 3DS, avant de lâcher l’affaire, la petitesse des écrans de la console rendant les actions illisibles. J’ai beau avoir essayé à plusieurs reprises et le constat est sans appel : j’ai autant joué sur 3DS en l’espace de deux ans qu’à sa suite sur Switch en trois jours. Je n’ai pas touché à Xenoblade Chronicles X sur Wii U. Fort heureusement, il n’y a pas de lien entre chacun des opus.

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Le scénario de Xenoblade Chronicles 2 est des plus simplistes. Rex veut aider Pyra à atteindre l’Elysium, sorte de Terre promise. Voilà ce que ça donne dans les grandes lignes. Si aller d’un point A à un point B semble aisé, le chemin sera semé d’embûches. La grande force du jeu n’est donc pas dans son scénario (je ne suis pas à l’abri d’un rebondissement) ou bien même ses personnages qui ne soulèvent pas les foules niveau charisme (mais qui sont quand même attachants). Idem concernant les graphismes qui datent (et c’est pire en mode portable). Non, ce qui fait que j’adore ce titre, cest le nombre impressionnant de choses à faire. Entre les quêtes annexes qui sont plus prenantes que celles de Final Fantasy XV ou bien la personnalisation accrue des caractéristiques de ses persos, il y en a pour un bon moment à tenir la manette en main. Le système de combat est également dynamique comme il faut. Bon, je n’en ai pas encore saisi toutes les subtilités mais je ne m’ennuie pas quand il y en a, en allant même parfois (souvent) au front de mon plein gré. Mais le gros point fort est l’impression de liberté que procure le jeu. Les zones dans lesquelles se déplacer sont tout bonnement gigantesques. L’aventure est captivante et rien que pour ça, les nombreux défauts cités plus haut n’entachent en rien le plaisir que je prends à y jouer.

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Je n’ai jamais eu autant envie d’interrompre ce que je faisais pour y jouer depuis Final Fantasy XII. Et ce n’est pas pour jouer les VRP de la Switch mais pouvoir jouer n’importe où à un jeu de cette envergure fait son petit effet.

Si la Switch avait commencé sans faire dans la demi-mesure avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles 2 conclut l’année de la console d’une manière magistrale. Et la console n’a même pas encore soufflé sa premie bougie.

 

Switch Switch Bish

switch

La Switch est maintenant sortie il y a un peu plus de 6 mois. Que ça passe vite. Pour les quelques personnes qui ne savent pas ce que c’est, c’est très simple : c’est ce que la Wii U aurait dû être à la base. Mais oui, souvenez-vous de la précédente console de salon de Nintendo avec sa tablette en plastique et son gameplay « asymétrique » qui a très vite montré ses limites.

En une moitié d’année, ma ludothèque sur cette console est celle-ci* :

  • The Legend of Zelda: Breath of the Wild
  • 1-2 Switch
  • Just Dance 2017
  • Mario Kart 8 Deluxe
  • Splatoon 2
  • Mario + Rabbids: Kingdom Battle
  • Rayman Legends: Definitive Edition

Concernant les jeux dématérialisés, je possède ceux-ci :

  • Snipperclips
  • Fast RMX
  • Flip Wars
  • Dark Witch Music Episode: Rudymical
  • Kamiko
  • Sonic Mania

Depuis le 3 mars 2017, j’ai totalement délaissé la PS4. Je n’ai d’ailleurs même pas reconduit mon abonnement au PSN+ dans la mesure où cela serait dépenser de l’argent inutilement. La possibilité de pouvoir jouer où je veux est clairement ce qui me séduit le plus. J’utilise d’ailleurs la Switch la plupart du temps en mode portable, et ce même chez moi. Idéal pour jouer tout en regardant des vidéos sur YouTube notamment.

La dernière partie de l’année est également riche en sorties avec en moyenne un jeu qui m’intéresse sur cette console/mois. Ce qui n’est pas, à l’inverse de mon compte en banque, pour me déplaire.

* entre le moment où cet article est rédigé et où il sera posté, Pokkén Tournament DX devrait rejoindre la liste des jeux en support physique de ma collection. Cela dépendra de la Fnac.
* Bomberman R n’est pas à moi

Mario Kart 8 Deluxe : le Menu Maxi Best Of de la série

mk8dSi l’on me demande quel est mon jeu favori sur Wii U, c’est Mario Kart 8 qui serait cité. Quand Nintendo a annoncé sa ressortie en version Maxi Best Of sur Switch, je l’avais un peu mauvaise tout en sachant que le jeu serait mien en day one.

En dehors de pouvoir rejouer au meilleur Mario Kart n’importe où (il a détrôné Mario Kart 64 dans mon cœur), cette mouture Switch n’est pas une copie conforme de la version Wii U. Le principal changement est sans contestes la présence d’un vrai mode Battle. Que je n’ai jamais lancé sur Wii U quand j’ai su que les arènes étaient en fait les courses du jeu. Là, on revient aux arènes fermées, à l’ancienne. Et avec des modes de jeu supplémentaires à l’intérêt variable. Bon, c’est un joyeux bordel sans nom maintenant que l’on peut peut se retrouver jusqu’à 12 (trois fois moins au maximum à l’époque). Mais ça permet de varier les choses entre deux courses.

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Le mode Battle a été revu et corrigé, et c’est tant mieux. En revanche, il n’y a aucun changement dans le mode principal. Le contenu de base est consistant et directement débloqué (48 courses – les 32 de base + les 16 qui étaient en DLC). L’ajout de nouvelles courses (même d’anciennes versions) n’aurait pas été de trop, ne serait-ce que pour le plaisir de refaire certains circuits (Wario Stadium, mon fav).

En dehors des modes de jeu, des nouveaux persos issus de Splatoon rejoignent le casting déjà conséquent qui vendrait du rêve à n’importe quel jeu de baston. Le boost se voit attribuer un niveau supplémentaire pour le plus grand plaisirs des aficionados des dérapages contrôlés, tandis que les nouveaux venus pourront jouer avec la direction assistée pour ne pas pouvoir tomber dans le vide ou rater les courbes de la course. Grande absente depuis Super Mario Kart, la plume fait son retour parmi les objets disponibles (mais reste exclusive au mode Battle). Comme dans Mario Kart Double Dash, il est possible d’avoir deux objets simultanément (sans pouvoir cette fois-ci les utiliser dans l’ordre de son choix). Ce pot pourri fonctionne à merveille et ne rend l’ensemble que plus agréable.

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Mario Kart 8 Deluxe permet à la Switch d’avoir, après Breath of the Wild, un second incontournable. Alors oui, ces deux jeux ne sont pas des exclus. Mais il n’empêche que pouvoir faire quelques courses sur le pouce procure son petit effet. En utilisant son smartphone en tant que modem, il est possible de pouvoir jouer contre le reste du monde n’importe où. Les sempiternels retards des TGV inOui paraîtront moins pénibles.

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Si vous avez fait l’impasse sur la version Wii U, vous aurez là le Mario Kart à posséder sans hésiter. Si vous avez poncé la version amputée du suffixe Deluxe, cela dépendra de votre temps passé dessus. Repasser à la caisse pour un jeu qui a pris la poussière depuis trop longtemps est assez maso dans l’esprit. Et si, pour peu que ça existe, ce sera votre première fois, vous aurez l’occasion de découvrir le huitième épisode d’une licence qui a fait naître un genre à part entière.

Comme le veut la tradition, voici mon avis sur le jeu en un gif :

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Putain ça y est !

ff_xv_2Final Fantasy XV n’est plus une arlésienne ! 10 ans que le titre qui avait pour nom Final Fantasy Versus XIII au moment de son annonce était en développement. Sur PS3 à l’époque. Au commencent, il y a avait des news à son sujet tout les 36 du mois. Dans les semaines précédant sa mise en vente, il n’y avait pas un jour où une info n’était pas communiquée dessus. Jusqu’à l’overdose en ce qui me concerne car j’avais cessé de lire des news dessus début septembre. Paradoxal quand auparavant (comprendre par là quand Twitter et Facebook n’existaient pas), je me serais rué sur chaque info.

Alors que c’est aujourd’hui que le jeu aurait dû sortir, sa mise en vente a été anticipée de quelques jours, pour mon plus grand plaisir, week-end de deux jours 1/2 oblige. À inverse d’Uncharted 4 où j’avais reçu le tout plus tard à cause de mes horaires du soir (lire : Uncharted 4 x TNT), j’avais pris ici les devants en posant des heures pour aller récupérer mon jeu. En magasin cette fois. Ça ne me sert à rien désormais mais mon esprit est conditionné pour terminer plus tôt aujourd’hui donc je ne touche à rien.

Durant l’installation du jeu et (surtout) d’un bon patch de 7 Go, j’en ai profité pour regarder Brotherhood: Final Fantasy XV, l’animé prenant place avant les événements du jeu, histoire de mettre dans le bien. Sans être un sommet du genre, ça n’en reste pas moins plaisant ; bien plus que Kingslaive: Final Fantasy XV, le film d’animation servant également d’introduction à la présentation des enjeux et des personnages. On ne peut pas dire que Square Enix fait semblant concernant la volonté de donner du crédit à Noctis et ses potes. L’intention est louable en tout cas.

Je vais faire court puisque je n’ai joué qu’une petite dizaine heures pour le moment. Le premier truc qui m’est venu à l’esprit une fois le jeu lancé a été « enfin ». Enfin, (ou plutôt final(ly)), le jeu existe autrement que par ses teasers, teasers trailers et j’en passe. Enfin, on va pouvoir savoir où Square Enix a voulu aller depuis 2006. Enfin, un nouvel opus qui n’a plus de lien avec Lightning (que j’aime bien mais ça va deux minutes). Deuxième constat : c’est beau. Très même. Visuellement, musicalement, c’est très agréable.

En 10 ans, il s’en est passé des choses. En voici 15 d’entre elles :

  • c’est Final Fantasy XII sur PS2 que j’attendais impatiemment après sa sortie au Japon en 2006
  • j’habitais encore chez mes parents
  • je venais de louper ma L1 parce que je m’étais réveillé à la bourre pour les partiels
  • Internet se résumait pour moi à tout sauf Facebook, Twitter et compagnie
  • j’étais « hétéro »
  • Harry Potter n’en était qu’à son quatrième film
  • DLC, season pass et tutti quanti n’e couraient pas les rues dans les jeux vidéo
  • les films de super héros se comptaient sur les doigts d’une main
  • j’allais au cinéma tout les 36 du mois
  • un téléphone ne me servait qu’à appeler et envoyer des messages
  • je n’avais pas de chat
  • je n’étais pas encore transi d’amour pour Zayn
  • je jouais essentiellement sur les consoles Nintendo (ex NSex pur)
  • j’achetais mes jeux à Micromania
  • j’allais sur YouTube uniquement pour regarder des clips et non des vlogs

PlayStation 4 : j’ai craqué

PS4Voilà maintenant un mois tout rond que j’ai franchi le pas pour cette génération de consoles. Même pour la Wii U, j’avais su freiner mes ardeurs d’acheteur compulsif… avant de l’avoir sous le sapin à Noël. Je ne comprends pas d’ailleurs pour quelle raison on dit next-gen alors que les consoles sont sorties il y a maintenant plusieurs mois. Mais bon, passons.

Je suis du genre têtu. L’idée de m’acheter la PlayStation 4 avec The Last of Us Remastered a germé dans mon esprit quelques jours avant la sortie du pack. Et quand mon esprit garde en tête plus d’une minute quelque chose de pas spécialement indispensable mais qui me ferait plaisir à coup sûr, je n’ai alors que cela qui trotte dans ma cervelle. Il faut dire que j’avais tout de même tenté de l’acheter à sa sortie mais je m’étais finalement ravisé, les jeux que j’avais alors sur les consoles déjà en ma possession étant suffisamment nombreux pour combler cela. Et puis, je sais que je l’aurais acheté au plus tard à la sortie du nouvel opus d’Uncharted. Une certaine manière de prendre les devants en somme.

Comme Uncharted 2: Among Thieves qui m’avait donné envie d’acheter la PS3 à peine la main mise dessus, c’est un autre jeu du même studio qui va me faire passer à la caisse.

PlayStation 4

Celui-ci ne s’est pas fait dans la douleur car la console a été mienne suite à une demande de paiement en cinq fois. De façon à ce que je n’ai pas à manger que des pâtes durant les prochains mois. En sus de la console, c’est Just Dance 2014 et la PlayStation Camera qui ont été miens. J’ai également pris Rayman Legends et Trials Fusion ainsi qu’une seconde manette histoire d’avoir de quoi faire seul comme à deux.

J’avais posé quatre heures pour partir plus tôt du boulot pour aller la chercher. Je terminais en effet à 20:00 le jour de la sotie de la console en pack avec le remake de The Last of Us et ce n’est pas tout à fait compatible avec un passage à la Fnac question horaire. Comme quand j’étais môme il y a deux ans quoi, je comptais les jours qui me séparaient de l’achat de la console. Si l’on fait fi de la Wii U qui m’a été offerte ainsi que de la 3DS XL qui est un nouveau modèle d’une console déjà existante, ma dernière console achetée était la PS Vita en février 2012 à sa sortie.

Après un mois de jeu, je dois dire que je suis pleinement satisfait de mon achat. Les manettes se voient être rechargées plusieurs fois par semaine et les jeux sur lesquels je suis sont tous de genres suffisamment variés pour ne pas crier au manque d’originalité. Alors oui, les jeux sont déjà sortis sur PS360 mais les faire dans leurs versions améliorées ne se refuse pas. Et puis The Last of Us et Diablo III (acheté il y a peu) en superior version est jouissif. J’avais passé mon tour pour Assassin’s Creed Black Flag et Watch_Dogs quand je n’avais pas encore la console et je vais pouvoir rectifier le tir.

Mon prochain achat sera Disney Infinity 2.0 dans sa version collecter avec le socle de jeu The Avengers qui va bien. On ne se refait pas.