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Switch Switch Bish

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La Switch est maintenant sortie il y a un peu plus de 6 mois. Que ça passe vite. Pour les quelques personnes qui ne savent pas ce que c’est, c’est très simple : c’est ce que la Wii U aurait dû être à la base. Mais oui, souvenez-vous de la précédente console de salon de Nintendo avec sa tablette en plastique et son gameplay « asymétrique » qui a très vite montré ses limites.

En une moitié d’année, ma ludothèque sur cette console est celle-ci* :

  • The Legend of Zelda: Breath of the Wild
  • 1-2 Switch
  • Just Dance 2017
  • Mario Kart 8 Deluxe
  • Splatoon 2
  • Mario + Rabbids: Kingdom Battle
  • Rayman Legends: Definitive Edition

Concernant les jeux dématérialisés, je possède ceux-ci :

  • Snipperclips
  • Fast RMX
  • Flip Wars
  • Dark Witch Music Episode: Rudymical
  • Kamiko
  • Sonic Mania

Depuis le 3 mars 2017, j’ai totalement délaissé la PS4. Je n’ai d’ailleurs même pas reconduit mon abonnement au PSN+ dans la mesure où cela serait dépenser de l’argent inutilement. La possibilité de pouvoir jouer où je veux est clairement ce qui me séduit le plus. J’utilise d’ailleurs la Switch la plupart du temps en mode portable, et ce même chez moi. Idéal pour jouer tout en regardant des vidéos sur YouTube notamment.

La dernière partie de l’année est également riche en sorties avec en moyenne un jeu qui m’intéresse sur cette console/mois. Ce qui n’est pas, à l’inverse de mon compte en banque, pour me déplaire.

* entre le moment où cet article est rédigé et où il sera posté, Pokkén Tournament DX devrait rejoindre la liste des jeux en support physique de ma collection. Cela dépendra de la Fnac.
* Bomberman R n’est pas à moi

Non, je n’ai pas d’action chez la Fnac

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Aujourd’hui c’est la rentrée des classes. Bon, j’ai beau ne pas faire mon âge mais je ne suis plus du tout concerné par cela depuis plusieurs années. Et je dois dire que ça ne me manque pas forcément. Mais le mois de septembre permet, un peu comme le début de chaque année de reprendre certaines bonnes habitudes. Une sorte de seconde tentative du respect des bonnes résolutions abandonnées le 2 janvier. Dans un tout autre registre, le soleil va laisser place au vent et à la pluie ainsi qu’à des températures plus supportables. Et ce n’est pas plus mal.

Mais là n’est pas l’objet de cet article. Comme à chaque dernier trimestre de l’année, c’est le moment où les nouveaux jeux (entre autre) se bousculent au portillon. Et il faut alors faire des choix dans la manière dont son argent sera dépensé. D’autant plus qu’à l’inverse de l’année dernière, la Nintendo Switch doit également être nourrie. C’est en regardant mes commandes en attente sur mon compte Fnac que je me suis dit que j’aurai à boire et à manger pour les prochains mois. Sur mes consoles Nintendo car je n’ai rien commandé pour ravitailler ma PS4. Je dois dire que depuis la sortie de la Switch, je l’ai mise de côté.

Mario + Rabbids: Kingdom Battle a initié le début des achats que j’ai l’intention de faire. Entre ce mois-ci et la fin de l’année, mes passages à la Fnac seront l’occasion de venir récupérer les choses suivantes :

  • Rayman Legends: Definitive Edition (Switch)
  • Pokkén Tournament Deluxe (Switch)
  • Pokémon Gold (3DS)
  • Pokémon Silver (3DS)
  • SNES Mini
  • Fire Emblem Warriors (Switch)
  • Super Mario Odyssey (Switch)
  • Pokémon Ultra-Sun (3DS)
  • Pokémon Ultra-Moon (3DS)
  • Pokémon Ultra Dual (3DS)
  • amiibo Goomba
  • amiibo Koopa
  • amiibo Chrom
  • amiibo Tiki
  • amiibo Mario tenue de mariage
  • amiibo Peach tenue de mariage
  • amiibo Bowser tenue de mariage

J’avoue avoir été pris d’un moment de faiblesse en pré-commandant Pokémon Ultra-Sun et Pokémon Ultra-Moon alors que je prends la version les réunissant. Mais que vous voulez-vous, la collectionnite fait partie de moi. Même combat pour Pokémon Gold/Silver que j’ai déjà fait sur GameBoy Color (#coupdevieux) et DS. Mais c’est pas grave. Toujours pour rester dans le thème, la version Switch de Rayman Legends ne sera pas une surprise car je l’ai déjà sur PS4. Mais le mode portable a eu raison de mon compte en banque. En revanche, la version Deluxe de Pokkén Tournament sera l’occasion de le découvrir car j’avais passé mon tour quand il était sorti sur Wii U. Quant aux amiibo, ben voilà quoi.

amiibo

Les jeux vidéo c’est une chose mais il s’avère que j’aime aussi le cinéma. Et côté Blu-Ray, voici ceux que j’ai dans le viseur :

  • Guardians of the Galaxy Vol. 2
  • Kingsman: Secret Service
  • Wonder Woman
  • Homecoming: Spider-Man

A noter que ce seront deux exemplaires du nouveau reboot des aventures de l’homme araignée qui seront mien. La raison est toute « simple » : l’une est spécifique à la Fnac mais ne contient pas le film en 3D. D’où l’achat d’une autre édition comprenant la version manquante dans la première. Dans le cas de Kingsman, bien qu’il soit déjà mien dans sa version classique, une version Steelbook avec des goodies ne se refuse pas.

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En un mot comme en cent : heureusement que j’ai fait des heure sups ces derniers temps et que j’adore les pâtes. Il faudra juste que je varie les sauces les accompagnant.

Mario Kart 8 Deluxe : le Menu Maxi Best Of de la série

mk8dSi l’on me demande quel est mon jeu favori sur Wii U, c’est Mario Kart 8 qui serait cité. Quand Nintendo a annoncé sa ressortie en version Maxi Best Of sur Switch, je l’avais un peu mauvaise tout en sachant que le jeu serait mien en day one.

En dehors de pouvoir rejouer au meilleur Mario Kart n’importe où (il a détrôné Mario Kart 64 dans mon cœur), cette mouture Switch n’est pas une copie conforme de la version Wii U. Le principal changement est sans contestes la présence d’un vrai mode Battle. Que je n’ai jamais lancé sur Wii U quand j’ai su que les arènes étaient en fait les courses du jeu. Là, on revient aux arènes fermées, à l’ancienne. Et avec des modes de jeu supplémentaires à l’intérêt variable. Bon, c’est un joyeux bordel sans nom maintenant que l’on peut peut se retrouver jusqu’à 12 (trois fois moins au maximum à l’époque). Mais ça permet de varier les choses entre deux courses.

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Le mode Battle a été revu et corrigé, et c’est tant mieux. En revanche, il n’y a aucun changement dans le mode principal. Le contenu de base est consistant et directement débloqué (48 courses – les 32 de base + les 16 qui étaient en DLC). L’ajout de nouvelles courses (même d’anciennes versions) n’aurait pas été de trop, ne serait-ce que pour le plaisir de refaire certains circuits (Wario Stadium, mon fav).

En dehors des modes de jeu, des nouveaux persos issus de Splatoon rejoignent le casting déjà conséquent qui vendrait du rêve à n’importe quel jeu de baston. Le boost se voit attribuer un niveau supplémentaire pour le plus grand plaisirs des aficionados des dérapages contrôlés, tandis que les nouveaux venus pourront jouer avec la direction assistée pour ne pas pouvoir tomber dans le vide ou rater les courbes de la course. Grande absente depuis Super Mario Kart, la plume fait son retour parmi les objets disponibles (mais reste exclusive au mode Battle). Comme dans Mario Kart Double Dash, il est possible d’avoir deux objets simultanément (sans pouvoir cette fois-ci les utiliser dans l’ordre de son choix). Ce pot pourri fonctionne à merveille et ne rend l’ensemble que plus agréable.

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Mario Kart 8 Deluxe permet à la Switch d’avoir, après Breath of the Wild, un second incontournable. Alors oui, ces deux jeux ne sont pas des exclus. Mais il n’empêche que pouvoir faire quelques courses sur le pouce procure son petit effet. En utilisant son smartphone en tant que modem, il est possible de pouvoir jouer contre le reste du monde n’importe où. Les sempiternels retards des TGV inOui paraîtront moins pénibles.

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Si vous avez fait l’impasse sur la version Wii U, vous aurez là le Mario Kart à posséder sans hésiter. Si vous avez poncé la version amputée du suffixe Deluxe, cela dépendra de votre temps passé dessus. Repasser à la caisse pour un jeu qui a pris la poussière depuis trop longtemps est assez maso dans l’esprit. Et si, pour peu que ça existe, ce sera votre première fois, vous aurez l’occasion de découvrir le huitième épisode d’une licence qui a fait naître un genre à part entière.

Comme le veut la tradition, voici mon avis sur le jeu en un gif :

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3/3/2017

 

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C’est après une nuit blanche durant laquelle j’ai joué à Hatsune Miku Project DIVA Future Tone au casque pour ne pas réveiller les voisins, que Nintendo a tenu sa toute première conférence concernant la Nintendo Switch. Pour les trois du fond qui ne seraient pas au courant, cette nouvelle succédera à la Wii U dans moins de deux mois. C’est donc à 5:00 que le tout a commencé. Et à l’heure qui plus est.

Les points que j’ai retenu de cette heure de conférence assez mou du genou sont les suivants :

  • elle sort le 3 mars
  • la conversion €/$ n’est – as always – pas faite. 299$ deviennent 329 €
  • le nouveau Mario m’a vendu du rêve comme jamais
  • le nouveau Zelda sera bien au lancement (le reste du lineup est anecdotique)

Grand faible que je suis, j’ai pré-commandé la console. Par chance, j’avais posé des congés qui ont lieu durant la sortie de la machine. Je pourrai alors jouer toute la journée. Grand faible que je suis – la suite, je devais rentrer de Paris le 3/3 au soir ;  j’ai avancé la date de mon retour à la veille pour faire partie de ces Nsex (on n’oublie pas d’où l’on vient)  l’ayant en day one.

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La console (dans sa version grise au niveau des Joy-Con) sera mienne avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Les autres jeux du lancement (qui se comptent sur les doigts d’une main) ne m’intéressent guère. Excepté 1-2 Switch, c’est assez famélique question originalité.  Et puis plein pot, c’est même pas envisageable l’once d’un instant. Le facteur prix sera également décisif en ce qui concerne Arms et Super Bomberman R, qui passeraient difficilement à une cinquantaine d’euro. Les éditeurs tiers ne sont pas en reste aussi avec Disgaea 5Dragon Quest Heroes I & II ou bien Skyrim. Des resucées de ce qui existe déjà sur PS4/Xbox One. Mais, on l’a vu avec la Wii U, sans les éditeurs tiers, c’est cuit. Il n’empêche que les jeux que j’attends impatiemment sont Mario Kart 8 Deluxe et Super Mario Odyssey (et tout en 3D, ça faisait longtemps).

J’ai donc bien hâte que la Nintendo Switch sorte. J’avais acheté la Wii en day one, avant de la revendre car leur politique de l’époque me sortait par les yeux. J’avais demandé la Wii U pour Noël il y a quatre ans car je croyais au concept du gameplay asymétrique Malheureusement, la sauce n’a pas pris, mon temps de jeu en une cinquantaine de mois n’excédant pas la centaine d’heures. Mais comme à chaque fois, la hype prend le dessus sur tout le reste.

J – 49

Putain ça y est !

ff_xv_2Final Fantasy XV n’est plus une arlésienne ! 10 ans que le titre qui avait pour nom Final Fantasy Versus XIII au moment de son annonce était en développement. Sur PS3 à l’époque. Au commencent, il y a avait des news à son sujet tout les 36 du mois. Dans les semaines précédant sa mise en vente, il n’y avait pas un jour où une info n’était pas communiquée dessus. Jusqu’à l’overdose en ce qui me concerne car j’avais cessé de lire des news dessus début septembre. Paradoxal quand auparavant (comprendre par là quand Twitter et Facebook n’existaient pas), je me serais rué sur chaque info.

Alors que c’est aujourd’hui que le jeu aurait dû sortir, sa mise en vente a été anticipée de quelques jours, pour mon plus grand plaisir, week-end de deux jours 1/2 oblige. À inverse d’Uncharted 4 où j’avais reçu le tout plus tard à cause de mes horaires du soir (lire : Uncharted 4 x TNT), j’avais pris ici les devants en posant des heures pour aller récupérer mon jeu. En magasin cette fois. Ça ne me sert à rien désormais mais mon esprit est conditionné pour terminer plus tôt aujourd’hui donc je ne touche à rien.

Durant l’installation du jeu et (surtout) d’un bon patch de 7 Go, j’en ai profité pour regarder Brotherhood: Final Fantasy XV, l’animé prenant place avant les événements du jeu, histoire de mettre dans le bien. Sans être un sommet du genre, ça n’en reste pas moins plaisant ; bien plus que Kingslaive: Final Fantasy XV, le film d’animation servant également d’introduction à la présentation des enjeux et des personnages. On ne peut pas dire que Square Enix fait semblant concernant la volonté de donner du crédit à Noctis et ses potes. L’intention est louable en tout cas.

Je vais faire court puisque je n’ai joué qu’une petite dizaine heures pour le moment. Le premier truc qui m’est venu à l’esprit une fois le jeu lancé a été « enfin ». Enfin, (ou plutôt final(ly)), le jeu existe autrement que par ses teasers, teasers trailers et j’en passe. Enfin, on va pouvoir savoir où Square Enix a voulu aller depuis 2006. Enfin, un nouvel opus qui n’a plus de lien avec Lightning (que j’aime bien mais ça va deux minutes). Deuxième constat : c’est beau. Très même. Visuellement, musicalement, c’est très agréable.

En 10 ans, il s’en est passé des choses. En voici 15 d’entre elles :

  • c’est Final Fantasy XII sur PS2 que j’attendais impatiemment après sa sortie au Japon en 2006
  • j’habitais encore chez mes parents
  • je venais de louper ma L1 parce que je m’étais réveillé à la bourre pour les partiels
  • Internet se résumait pour moi à tout sauf Facebook, Twitter et compagnie
  • j’étais « hétéro »
  • Harry Potter n’en était qu’à son quatrième film
  • DLC, season pass et tutti quanti n’e couraient pas les rues dans les jeux vidéo
  • les films de super héros se comptaient sur les doigts d’une main
  • j’allais au cinéma tout les 36 du mois
  • un téléphone ne me servait qu’à appeler et envoyer des messages
  • je n’avais pas de chat
  • je n’étais pas encore transi d’amour pour Zayn
  • je jouais essentiellement sur les consoles Nintendo (ex NSex pur)
  • j’achetais mes jeux à Micromania
  • j’allais sur YouTube uniquement pour regarder des clips et non des vlogs

When you’re like I have nothing to play LOL

video_gamesComme à chaque fois que j’achète un nouveau jeu, je le fais passer avant les autres même si je n’en ai pas vu la fin. Même si c’est bien sympa de faire des provisions pour les périodes où les sorties ne se bousculent pas au portillon, ça l’est en revanche bien moins quand il s’agit de reprendre un jeu commencé le jour de son achat puis laissé de côté des semaines/mois/années durant. En m’éparpillant sur plusieurs titres à la fois, j’en oublie de voir l’écran de fin de certains.

Ce mois-ci, deux grosses sorties vont encore plus délaisser les jeux que j’ai actuellement sur le jeu : Pokémon Sun/Moon (je pourrais dire Soleil/Lune mais je trouve que les noms anglais claquent mieux) et Final Fantasy XV. J’ai commencé le premier samedi dernier et ma 3DS va connaître des recharges en nombre. Le second sort enfin dans moins d’une semaine après un bout de temps (on va dire ça comme ça).

Dans la mesure où un RPG est synonyme d’au moins une cinquantaine d’heures manette en main, les autres jeux sont généralement mis de côté. Parmi eux, j’ai notamment ceux-ci à boucler :

  • Beyond Good & Evil
  • Dragon Quest VII
  • Hyrule Warrios
  • Kingdom Hearts: Chains of Memories
  • Kirby Mass Attack
  • Oddworld: New ‘n’ Tasty!
  • Outlast (son extension du moins – mais j’ai trop la frousse pour y jouer seul)
  • Pikmin 3
  • Pokémon Conquest
  • Slender: The Arrival
  • The Wonderful 101
  • Xenoblade Chronicles 3D

Et je ne préfère même pas parlé de ceux que je n’ai pas encore commencé (coucou Persona 4: Golden et Kingdom Hearts HD 2.5 ReMIX). En ajoutant les séries télé et les sorties ciné, comme dirait Lorie dans sa chanson Je vais vite : « Que 24h, c’est trop court dans la journée ».

La seule bonne nouvelle à tout ça est que South Park: The Fractured Butt Hole devait sortir le 6 décembre mais qu’il a été repoussé à l’année prochaine. Son report n’est pas une mauvaise chose en fin de compte, ça me laisse du temps pour tenter de terminer une bonne partie des jeux cités plus haut.

Ce titre d’article, un brin pédant, je vous l’accorde est simplement un « hommage » à Kim Kardashian qui avait tweeté un truc du genre. Comme vous pouvez le constater, entre Lorie et Kim Kardashian, ma culture générale est tellement grande que j’arrive à les placer dans un sujet qui est tout juste aux antipodes.

 

J’ai testé le PS VR

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J’ai pu essayer le PS VR au cours de ma première escapade à Paris (une seconde est prévue à la fin de la semaine). En arrivant sur place quelques minutes avant le créneau horaire que j’avais réservé avec un ami (la tranche 14:00-14:30), une hôtesse nous remet un coupon. Première douche froide : il nous permet d’essayer un jeu de notre choix durant dix minutes. Un moyen bref de pouvoir se faire un avis concret sur l’engin. Mais bon, l’essai est gratuit donc on ne va pas chouiner pour si peu.

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C’est sur Until Dawn: Rush of Blood que j’ai jeté mon dévolu. En attendant mon tour, je regarde un peu l’ensemble des jeux proposés. Rapide constat, à brûle pourpoint : c’est pas folichon graphiquement. À voir le rendu une fois le casque sur la tête. Quand vient mon tour d’essayer la version train fantôme d’Until Dawn, je dois avouer que j’avais une certaine boule au ventre. J’en suis même venu à lancer l’app permettant de mesurer son rythme cardiaque sur l’Apple Watch avant de tester la bête. 81 bpm, rien d’alarmant.

Premier bon point : le PS VR s’enfile facilement même avec une paire de lunettes. C’était un point crucial et il s’est envolé rapidement. Second constat agréable : aucune sensation de lourdeur n’est ressentie une fois le casque posé sur la tête. À voir sur une durée prolongée mais je l’ai totalement oublié une fois la session débutée. Si graphiquement le rendu sur le téléviseur est un véritable retour en arrière, il en est tout autre quand on est la personne ayant le PS VR. Ça n’éclate pas les rétines mais ça reste agréable.

Le jeu prend place dans un train fantôme. Muni d’un PS Move à chaque main, chacun d’entre eux fait office d’arme. On le dirge dans les airs pour viser, on appuie sur la gâchette arrière pour viser et on le secoue pour recharger. Ça ne réinvente aucunement la roue mais ça a le mérite de fonctionner. Le jeu est un rail shooter tout ce qu’il y a de plus classique, à la différence que le casque rend le tout bien plus immersif. Un cri qui retentit et c’est la tête que l’on tourne pour déterminer d’où il vient ; une horde d’ennemis qui surgit et on commence à gesticuler dans tout les sens pour viser ses cibles avec précision. L’ensemble est d’ailleurs bien plus réactif qu’avec des jeux PS3/PS4 utilisant le PS Move.

L’ami avec qui je suis venu a pu essayer Batman Arkham VR. En jetant un oeil sur le téléviseur pendant qu’il avait le casque sur la tête, j’ai pu constater les limites de l’engin. Là où le jeu d’origine était complet, ici, la chose tient plus de l’expérience que du truc consistant. Les courtes de sessions de tests ne sont pas étrangères à cela car la durée de vie des jeux du lancement ne semblent pas dépasser pas la poignée d’heures. En regardant les autres jeux, Driveclub VR a la tête d’une mise à jour qui aurait pu être appliquée sur le jeu de base, Eagle Fight ne vole pas très haut (badum tss), PlayStation VR Worlds a des allures de démo qui aurait dû être incluse avec le casque, tandis que Farpoint ne transpire pas l’originalité. Des personnes ont essayé Until Dawn: Rush of Blood juste après moi et elles étaient en stress en hurlant de peur. C’était assez amusant à voir car c’est typiquement le genre de réaction que je pensais avoir avant d’y jouer.

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Dans l’ensemble, je dois dire que le casque est bon. Ergonomique, confortable et plutôt réactif, ça change des mouvements erratiques des jeux de période du motion gaming. Le PS VR respire le produit qui a du potentiel. Reste à voir comment il sera utilisé, la période Kinect x PS Move lors de la génération précédente ayant été une vaste blague. Si pour le moment, les jeux s’apparentent plus à des démos premium aux prix variables (entre 20 et 60 €), le futur devrait offrir du bon (et notamment Resident Evil 7). Le PS VR s’avère d’ailleurs le meilleur moyen de renforcer l’immersion dans les jeux à l’ambiance angoissante. Toutefois, je vais prendre mon mal en patience avant qu’il ne soit mien. Principalement, pour son tarif qui ne sera pas justifié pour ma part, compte tenu du faible nombre de jeux qui m’intéressent (et parce que Pokémon Sun/Moon va occuper mon temps le mois prochain).

Pokémon GO : un mois de chasse

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Voilà maintenant un mois jour pour jour que Pokémon Go est disponible en France. Dire que le jeu se sera fait attendre ne surprendrait personne. Dès son annonce, avec son trailer vendeur de rêve, l’attente était déjà placée très haute. Bon, pour le moment, le trailer tient plus de l’utopie que du reste. Mais l’expérience n’en reste pas moins géniale.

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Lorsque j’ai commencé l’aventure, j’ai pris mon sac à dos, une bouteille d’eau et un brumisateur pour explorer la ville. Je n’avais jamais autant marché dans Nice dans la même journée : je suis allé un peu partout, en solitaire au début, accompagné ensuite. Je n’hésitais pas à discuter les joueurs proches de moi pour avoir des infos sur l’emplacement d’un Pokémon en particulier. Il faut dire que la personne qui joue à Pokémon GO en plein rue se remarque à des kilomètres. Souvent passant de l’écran de son smartphone à ce qu’il y a en face de soi, elle est aussi du genre à avancer dans une direction pour revenir sur ses pas, plus souvent qu’un touriste n’ayant pas emprunté la bonne rue. La batterie de mon iPhone a tenu l’espace de cinq heures avec la luminosité au maximum, soleil oblige. Heureusement, ma batterie externe a pu faire le job le reste du temps.

Comme les versions consoles, je me concentre plus sur l’aspect collectionnite que bataille, ne serait-ce que parce que le système de combat (dans Pokémon GO, pas dans Pokémon XY et consorts) est raté car totalement imprécis et brouillon. Pour la chasse, entre Nice et Monaco, il y a plutôt de quoi faire. J’ai une dizaine de Pokéstop entre chez moi et le boulot et il y a souvent des leurres posés durant les heures de déjeuner. Je mange souvent dehors maintenant d’ailleurs. Je me suis rendu au Jardin Albert 1er (à Nice) à plusieurs reprises et à différentes heures de la journée. Ça ne désemplit pas, de jour comme de nuit. Et je trouve ça bien. Le Jardin Albert 1er se trouve non loin de là où l’on peut venir se receuillir pour les victimes du 14 juillet 2016. Il n’y a pas de débordement où autre bêtise qui sont commises et le fait de voir en permanence du monde sur la Promenade des Anglais montre que l’on n’oublie pas et que l’on continue à vivre. Les gens viennent avec leurs serviettes voire leur chaises pliables pour ceux qui n’aiment pas le contact avec l’herbe. Quoiqu’il en soit, tout le monde est muni de sa batterie externe, alliée indispensable de toute bonne session de chasse qui se respecte.

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Les apparitions des Pokémon rares suscitent des réactions assez folles. Cela dit, je dois avouer que ça a son charme de voir une horde de joueurs courir à la rencontre d’un Dracaufeu. Plus que cela, ce sont les réactions des gens alentours qui sont assez amusantes à voir. Il y a en toujours qui sont dans le désespoir le plus total face à cela. Les éternels râleurs face aux phénomènes de masse brandiront le spectre du « parce que tu avais besoin de ça pour parler avec des gens ? ». Mais ils trouveront toujours le moyen de se plaindre face à quelque chose de populaire en étant d’emblée hermétique à la chose. Il n’est pas rare que ce genre de personnes aient pour (vaine) tentative d’argument les nombreux titres de journaux indiquant un accident « à cause » de Pokémon GO. Je les plains plus qu’autre chose.

La chose qui m’a surpris – et dans le bon sens – est sans conteste le fait de voir tout le monde  jouer. C’est très simple : du fan qui attend les nouvelles moutures sur 3DS à celui qui connait Pikachu sans savoir qu’il est l’évolution de Pichu, pas une « catégorie » de personne n’y est pas allé de sa petite session d’essai. Il faut dire que très rares sont les personnes qui ne connaissent pas au moins une poignée de Pokémon de la première génération. Une autre chose que apprécie également, c’est de voir X ou Y parler avec Z alors qu’ils ne se connaissent ni d’Eve ni d’Adam. Je ne compte plus le nombre de personnes avec qui j’ai pu échanger (en français comme en anglais) pour savoir où se trouver tel ou tel Pokémon, de quelle équipe ils font partie (#TeamIntuition FTW). La plupart des joueurs que j’ai pu croiser sont pour la plupart des membres de l’équipe Rouge. Il y a également quelques Bleus. Mais les Jaunes (dont je fais partie) se comptent sur les doigts de la main. La tendance Rouge/Bleue s’est plus ou moins répartie aujourd’hui. Pour les membres de mon équipe, leur nombre est toujours aussi faible et c’est limite si je suis surpris quand quelqu’un me dit en faire partie.

En un mois, voilà ce que mes expéditions ont donné :

  • 124.32 km parcourus (dont une vingtaine le premier jour)
  • 92 Pokémon capturés pour 93 vus (je t’aurai Magmar)
  • 0,99 € dépensés en achat in-app
  • un Pokémon (Flagadoss) avec 1207 PC en bestiole la plus puissante (je n’ai fait évoluer personne)
  • 167716 poussières d’étoile
  • la batterie de l’iPhone qui a dû être rechargé une à deux fois quotidiennement

Je me souviens que jouer à Pokémon était mal vu il y a quelques années. Voir que la tendance s’est inversée est assez rigolo. Être questionné sur un Pokémon par quelqu’un qui ne jure que par les sorties en boîte ou le tuning (j’extrapole) constitue une sorte de revanche sur la vie (là j’extrapole OVER 9000). Non, plus sérieusement, je trouve ça bien que l’on ne parle plus de Candy Crush, que l’on soit spammé par des quémandeurs de vie pour passer au niveau suivant (en attendant une mise à jour en ajoutant 3450). Il est indéniable que Pokémon fait partie de ces choses connues par un bon grand nombre. Le cliché on ne peut plus vu et revu du geek associal restant chez lui et ne sortant que pour aller acheter la nouvelle extension en version Collector de World of Warcraft n’a plus lieu d’être ici.

En trois mots : attrapez-les tous !

Uncharted 4 x TNT

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Dire que j’attendais Uncharted 4: A Thief’s End avec une impatience folle serait un euphémisme. Pré-commandé sept mois avant sa sortie pour être certain d’avoir la version maousse costaud, je comptais les jours avant sa disponibilité. J’étais même allé jusqu’à poser le 27 avril en congé quand le jeu était censé sortir ce jour-ci au lieu du 10 mai. Quand le jeu a été, une fois de plus reporté, je me suis dit que c’était un mal pour un bien car le 27 avril était aussi le jour de la sortie ciné de Captain America: Civil War. L’émotion aurait été beaucoup trop forte.

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Le 10 mai

Je commençais à 14:00 donc je me suis dit que j’aurais la possibilité de récupérer mon colis puis de partir travailler en ayant qu’une hâte : que la journée soit terminée et que je rentre jouer jusqu’à pas d’heure. Que nenni : le livreur est passé quelques minutes après mon départ et c’est un mail que j’ai reçu pour me dire qu’une nouvelle tentative de livraison aurait lieu le lendemain. Exit la nuit blanche sur le jeu, je me suis contenté de poursuivre mon visionnage de la saison 2 de Daredevil. Ce qui n’est pas une mauvaise chose non plus, tant la série est de qualité. Je pourrais vous en parler par le biais d’un autre article mais Ygrek Hoan le fait bien mieux que moi.

Le 11 mai

Aucun appel, seul un mail m’a été envoyé pour me dire que le colis a de nouveau tenté d’être livré mais sans succès. Comme si ce n’était pas assez, le numéro de suivi du colis a changé suite au fait qu’il n’ait pas pu être livré. Soit. Les épisodes de Daredevil se sont enchaînés une bonne partie de la soirée. Matt Murdock est vraiment mignon.

Le 12 mai

Je décide de prendre les devants en contactant TNT. Le numéro est en 08 et est facturé à la minute mais tant pis, j’ai besoin de définir une date et un horaire de passage pour éviter les tentatives de dépôt sans succès. Après une quarantaine de minutes en compagnie d’un serveur vocal me disant que tout les conseillers sont occupés et que je suis invité à patienter, j’ai abdiqué. Quelques heures plus tard, j’ai reçu un mail me disant que le colis, faute de nouvelle tentative de livraison, a été déposé dans un Relais Colis (que je vais appeler X). Le dit colis a même été réceptionné par une certaine Monique. Cela ne m’a pas empêché de faire ma pleureuse sur Twitter. Et pour la bonne cause car j’ai eu un échange en DM avec le Service Client TNT où, alléluia, il m’était indiqué que mon colis avait bien été déposé à un endroit X. Les informations concordent donc c’est parfait. Bon, ce n’est pas l’endroit le plus proche de chez moi mais c’est mieux que rien. Je me dis alors que le vendredi 13 porte bonheur.

Le 13 mai

Je me rends donc à l’endroit X pour y récupérer mon Précieux. Finie la lecture des tweets encensant le jeu et me frustrant plus qu’autre chose, je pourrai enfin poser mes mimines sur les nouvelles aventures de Nathan Drake. Arrivé à l’endroit X, le mec chargé de me remettre le colis me dit, après avoir scanné ma pièce d’identité, me dit qu’il n’ a rien pour moi. Je lui dis alors que je n’ai concrètement aucun intérêt à être face à lui excepté pour venir récupérer quelque chose, et il m’assure ne rien avoir en stock pour ma personne. Avec un pot de Nutella vendu 7,5 €, je n’ai juste rien à faire dans cet endroit. En regardant les colis ensemble, il n’y en a en effet aucun qui correspond au mien au niveau de ses dimensions. Il me demande quel est le transporteur qui a pris en charge ma commande. Quand je lui réponds TNT, il me dit que le colis qu’il a à mon nom est un colis déposé par CDiscount. Mea culpa du mec tenant l’endroit X, il me dit que le colis qu’il a n’est pas au nom de DONDON mais DONJON. Cela m’a achevé. Je me suis souvenu alors que le mail que j’avais reçu indiquait que le colis avait été réceptionné par Monique. Je lui demande alors où elle se trouve et il me dit ne pas connaître de Monique. En lui montrant le mail, stupeur et tremblement : l’adresse de dépôt du colis a changé pour se trouver chez Y. Après excuses, malaise et autres moments gênants, je me suis éclipsé de l’endroit X pour aller au lieu Y. Qui se trouvait, fort heureusement (et il y avait intérêt) non loin. Le temps de trouver l’endroit indiqué, j’ai fait mon faible en achetant à Micromania la figurine Funko Pop de Nathan Drake, histoire de rester dans le thème. Arrivé au Relais Colis approprié, il a fallu que ce soit la Monique du mail qui me le remette. La boucle est bouclée, j’ai enfin ce que j’avais demandé et je connaissais déjà le déroulement de ma soirée. Ce qui devait durer une 1/2 heure (voire 3/4 d’heure au maximum), a pris plus de temps que prévu et je n’avais pas le temps de rentrer chez moi pour déposer le carton. C’est alors les bras chargés que je suis allé travailler. Je n’ai jamais été aussi content d’avoir un casier pour y mettre mes effets personnels.

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Après quelques heures passées sur le jeu, je dois avouer que la balance penche plus du côté de la déception que du jeu de l’année. Indéniablement, la qualité graphique est un cran au dessus des autres jeux toutes consoles confondues. Même constat au niveau des personnages, très bien travaillés. Il y a beaucoup de moments où ça parle et l’ensemble est cohérent et donne un vrai cachet affectif et prenant. Il est loin le temps où l’on jouait à un jeu d’action/aventure avec un héros sans background aussi bien développé. Mais ensuite, la formule reste la même, avec les défauts des épisodes précédents toujours aux abonnés présents : l’IA des ennemis est consternante de ridicule, le rythme du jeu est plutôt décousu (sur les dix premiers chapitres, plus de la moitié consistent à résoudre des énigmes). Uncharted 2: Among Thieves était un pur concentré d’action. Alors certes, je ne demande pas une redite mais devoir jouer les Professeur Layton avant que ça pétarade de partout est quelque peu enquiquinant. J’en suis au chapitre 15 au moment où j’écris ce que vous êtes en train de lire. Hormis le chapitre 12 et quelques passages des chapitres précédents, j’ai plus l’impression d’avoir résolu des énigmes et escaladé des murs qu’autre chose. Je vais pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué en espérant que je fasse ma girouette avec un joli virage à 180° après fait les chapitres suivants.

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En consultant ma facture téléphonique, j’ai pu constater près d’une dizaine d’euro de hors forfait pour des appels vers TNT. Alors qu’il m’avait certifié que le temps d’attente était gratuit, j’ai pu constater que ce n’était pas le cas. Si habituellement, j’ai plutôt la flemme de faire les démarches pour un remboursement, le fait que le colis ne soit pas arrivé dans les temps, que son numéro de suivi change chaque jour et, surtout, que l’on m’ait envoyé chez X alors que je devais aller voir Y, me donnent la motivation d’exiger un remboursement. Ils m’ont demandé de leur envoyer une copie de ma facture téléphonique en surlignant leur numéro et d’y joindre un RIB pour le remboursement. En consultant ma facture détaillée, j’ai pu constater que je n’avais que les six premiers chiffres du numéro qui s’affichaient. Pour éviter un retour me disant que le remboursent ne pourrait s’appliquer, je suis allé jusqu’à faire des captures d’écran des appels passés pour les joindre à ma facture.

Le prochain gros jeu que j’attends est Final Fantasy XV, le 30 septembre prochain. Mes horaires seront les mêmes. Cette fois-ci, j’ai posé un jour de congé pour aller le récupérer en magasin. Cela sera plus judicieux.

 

Les Rois de la D&co

ACHHDDe l’indifférence à l’addiction : voici comment je pourrais résumer mon sentiment envers Animal Crossing Happy Home Designer, spin off de la franchise Animal Crossing.

Pour les quelques personnes qui ne connaitraient pas Animal Crossing, petit topo : vous dirigez un(e) villageois(e) dont le but est de se faire des amis et d’agrandir sa maison pour la décorer à sa guise. Alors dit comme ça, ça ne vend absolument pas du rêve. Et pourtant, le jeu est prenant rien que parce que le jeu fonctionne en temps réel. Y jouer le soir entrainera une impossibilité d’aller faire ses courses tandis que lancer une partie le 31 octobre sera l’occasion de voir ses voisins déguisés pour Halloween. Le jeu a également une dimension online pour s’échanger des objets, le genre de titre parfaitement pensé pour des sessions quotidiennes de quelques minutes.

ACHHD 2Quand Animal Crossing Happy Home Designer a été annoncé, je suis totalement passé à côté : premier opus à s’écarter du jeu originel (il y en a eu sur Nintendo 64, GameCube, DS, Wii et 3DS), l’intérêt réside dans le fait que l’on ne fait que décorer les maisons des différents habitants. Tout ce qui faisait le sel des épisodes classiques passe à la trappe. Exit la notion de temps réel, de personnalisation de son habitat ou de la chasse aux papillons/poissons/insectes, on est ici au service des autres. Ayant un potentiel de faiblesse à l’achat assez élevé, il a suffi qu’un de mes potes sur Twitter l’achète (@8bitY pour ne pas le citer) pour que je cède à mon tour. Et je n’ai pas fait les choses à moitié car en plus du jeu, c’est un paquet de cartes ainsi que la faceplate à l’effigie du jeu que je suis rentré chez moi. J’ai même acheté le thème pour l’interface de la New 3DS.

Simba x ACHHD

Comme si les amiibo dans leur version figurines ne suffisaient pas, il a fallu qu’ils en fassent aussi des cartes compatibles avec le jeu. Chacune d’entre elles est à l’effigie d’un personnage des anciennes versions et la poser sur la surface NFC de la 3DS permet de pouvoir jouer les décorateurs pour le personnage en question. Au nombre de 100 pour le moment (300 en plus ultérieurement) et vendues par 3 au prix de 3,90 € le paquet, ça grimpe très vite. D’autant plus que c’est la loterie à l’ouverture et il est donc fort probable de tomber sur des doubles. Sur les 34 cartes que je possède présentement, il y en a quatre qui sont des doubles. Un peu comme la personne qui va aller acheter son paquet de clopes quotidien, c’est un paquet de cartes que je vais acheter avant d’aller travailler. Et puisqu’elles commencent à être nombreuses, j’ai aussi acheté l’album de cartes pour éviter de les éparpiller partout chez moi.

Les avis sur Internet font part d’un jeu à l’intérêt discutable et assez redondant. C’est certain que les possibilités offertes par ce nouvel Animal Crossing est limité mais néanmoins intéressant. Si j’ai craqué après qu’un pote l’ait acheté, le fait qu’une mise à jour permettant de pouvoir juger la décoration des autres à travers le monde a été la seconde raison.

Moi qui m’étais juré de ne pas me faire « avoir » en achetant un énième Animal Crossing (il suffit de ne plus y jouer quelques jours pour totalement délaisser son village), cette parenthèse décorative est plutôt appréciable.