Archives pour la catégorie #divers

You’re a wizard Harry

harry_potter

J’ai déjà les trois derniers tomes de Harry Potter et je me suis « toujours » demandé pour quelle raison les quatre premiers ne sont pas en ma possession. Ayant acheté Harry Potter and the Cursed Child, j’ai eu l’envie de tous les avoir. Mais, dans la mesure où Monica est mon personnage favori de Friends, je veux que tout les livres soient à la même taille. Et ça tombe plutôt bien car ils ont été réédités pour être dans un format uniforme. Je me suis alors lancé dans l’achat des tomes au fur et à mesure de mon avancée dans leurs relectures.

J’ai terminé le premier tome cette semaine et c’est un bonheur à relire. Si je n’ai lu chacun des tomes qu’une seule fois, à l’inverse, j’ai vu à de nombreuses reprises les huit films. Dès lors qu’il  en avait un nouveau au cinéma, je me faisais un marathon des précédents histoire de me remettre dans le bain. Je me souviens aussi avoir vu chacun d’entre eux au cinéma en VF et en VOST en DVD. J’ai également le souvenir d’avoir vu Harry Potter and he Prisoner of Azkaban ainsi que Harry Potter and the Dethly Hallows – Part 2 quatre fois rien qu’au cinéma. Je n’avais pas encore l’abonnement Gaumont pour le troisième opus mais le tarif du billet adouci par la Fête du Cinéma m’avait bien aidé.

Pour en revenir au bouquin, c’est donc avec joie que je l’ai dévoré à nouveau. Si j’adore les films, les livres fourmillent de détails absents à l’écran. C’est simple : le début du livre nous permet de suivre une tranche de vie des Dursley avant l’arrivée de Harry Potter. Certaines répliques du livre sont, au mot près, dans le film et les relire me donne envie de revoir les versions cinématographiques. Chose que je ferai probablement à chaque fois que j’aurai terminé un tome.

Les visuels de cette nouvelle édition sont épurés. Je les trouve plus réussis que ceux d’origine. Et je ne suis apparemment pas le seul à les apprécier car, alors que j’étais dans le train, une touriste m’a demandé si elle pouvait prendre la couverture en photo alors que les autres s’extasiaient devant le bord de mer qu’ils voyaient à travers les fenêtres.

Heure(ux) craquage

Apple WatchJe dois avouer que je suis un mec qui a la fâcheuse tendance à céder à ses pulsions dépensières. Quand Apple avait présenté l’Apple Watch en septembre dernier, j’étais circonspect quant à l’intérêt de la chose. Mais je la surveillais tout de même de plus ou moins loin ; avant de céder quand j’ai vu qu’il n’y avait plus à attendre plusieurs semaines avant sa réception était possible. Le jour où je l’ai acheté, ça s’est fait sur un coup de tête. Le minimum de décence que je peux avoir parfois m’a fait me « rabattre » sur le modèle Sport plutôt que sur l’Apple Watch avec son bracelet gris sidéral. Pour un premier jet, je ne voulais pas mettre plus que de raison.

A peine la montre configurée, je me suis empressé d’y mettre le cadran Mickey (qui est celui que j’ai laissé depuis, les autres étant sommaires au possible). J’ai aussi craqué pour un bracelet rose histoire de varier les couleurs. On ne se refait pas. Comme à chaque produit nouvellement acheté, c’est un peu l’égarement dans son usage. Quelques jours m’ont été nécessaires pour m’y familiariser et je ne regrette pas son achat. Tellement que lorsque je ne l’ai pas prise avec moi une journée durant, j’avais la manie de lever le poignet pour regarder l’heure ou les notifications qui n’attendaient que d’être lues.

Apple Watch MickeyHormis regarder l’heure (normal pour une montre), mon Apple Watch m’est utile pour différentes raisons. Les notifications tout d’abord. Quand je suis au boulot, sentir la montre vibrer d’une manière particulière pour tel ou tel service me permet de savoir que j’aurai de la lecture ensuite. Au niveau des applications en elle-même, voici mes incontournables :

  • Activité me permet de constater à quel point je ne suis pas du tout sportif mais que le trajet pour aller travailler me fait brûler pas mal de calories (annulées par le McDo de la pause déjeuner mais ça c’est une autre histoire)
  • Instagram m’est également devenue indispensable pour mettre quelques likes à la volée
  • Celle de la SNCF pour m’avertir du retard perpétuel des trains est assez utile, tout comme
  • Celle de la BNP pour voir l’état de mon compte qui joue aux montagnes russes avec une très bonne descente avant la remontée mensuelle
  • Twitter est plutôt pratique pour voir les TT à la volée ou les réponses à certains tweets que je poste par-ci par-là
  • Et enfin, Remote est plutôt utile quand j’ai paumé la télécommande de l’Apple TV pour naviguer (principalement) sur YouTube

On m’avait posé la question suivante : « mais concrètement, est-ce qu’elle vaut vraiment le coup ? ». J’ai répondu du tac au tac qu’elle était dispensable mais que je faisais tout la rendre indispensable. Et c’est peut-être ce qui la résume le mieux.

 

Je veux passer à la télé

Je regarde la télé bien moins qu’avant pour la simple et bonne raison que je n’ai même pas de décodeur et que j’ai suffisamment de quoi boire et manger entre Netflix, les séries télé, mon abonnement ciné et les jeux de côté. C’est un système D que j’utilise quand je veux regarder quelque chose : je lance CanalPlay sur mon iPhone (merci la soeur) pour ensuite transposer le contenu de l’écran sur mon téléviseur via l’Apple TV. Le boitier gagne du coup en intérêt car j’avoue l’avoir acheté sans raison particulière. Histoire de chipoter, deux inconvénients à cela : un décalage d’une trentaine de secondes et le flux qui se coupe quand je reçois un appel. Mais bon, c’est le prix à payer pour ne pas avoir à s’encombrer d’un décodeur à 5 €/mois.

Pour en revenir au sujet de ce billet, quand bien même ma consommation télévisuelle a drastiquement diminué avec les années, il y a quelques programmes que je ne peux louper. Dans le mille : certaines émissions de real tv. Et qui s’appellent Koh-Lanta, Secret Story (oui, JE SAIS) et The Voice. Je ne cache pas que les live tweets de ces émissions rendent leur visionnage encore plus amusants, certains messages de moins de 140 caractères valant le détour pour qui apprécie le second degré ou les blagues de bas étage (et qui pèsent lourd dans le tweet game).

 

 

 

Si pousser la chansonnette se cantonne de mon côté à le faire sous la douche ou devant ma PS4, je dois avouer que participer à Koh-Lanta ou Secret Story ne me déplairait pas. Les deux émissions n’ont strictement rien à voir mais c’est pas grave. D’un côté, le côté aventure, de l’autre, la glande totale. Douillet au possible (je suis le genre de mec qui prend des habits de rechange dès qu’il pleut), je ne pense pas que je supporterais ne serait-ce que de sauter de l’hélicoptère pour rejoindre l’île en début d’aventure. Je voudrais plus taper la discute avec Denis Brogniart. Je pense que je serais le genre de bonhomme à faire des alliances assez rapidement et à très mal le fait que l’on vote contre moi. Passe encore si j’ai un seul vote pour souhaiter mon éviction et que la personne en question est éliminée. Mais s’il y a deux votes pour me voir prendre mon flambeau, je saurais alors qu’une personne ne peut pas m’empaffer et je ne souhaiterais qu’une chose : trouver le collier d’immunité pour le brandir tel le totem d’immunité que je voudrais remporter lors de chaque épreuve une fois les équipes réunifiées. Mes nuits seraient un supplice également et croiser un serpent au détour d’un fourré me ferait frémir à coup sûr. Concernant l’épreuve d’engloutissement de créatures locales, je pense que j’aurais la dalle que ça pourrait passer crème.

Sébastien KL Sébastien KL Sébastien KL

(Ah oui, Sébastien est mon candidat favori pour cette nouvelle saison. Les images valant mieux que mille mots, en voici les raisons sur les photos juste au dessus :3)

Autant je pense que je me respecterais en participant à Koh-Lanta, autant être un candidat de Secret Story serait d’un autre acabit. Je pense que mon capital sympathie et mon côté fourbe pourraient me faire parvenir aux portes de la finale. Je ne sais pas quel secret pourrait me faire entrer dans le jeu (j’ai plus pleuré que la fille derrière moi au cinéma devant The Fault in Our Stars) mais je demanderais à en avoir un avant d’entrer, ça sera plus simple. Je pense que je serais le genre de personne à juger les gens en permanence et à faire en sorte de bien m’entendre avec les filles pour ne pas être nominé. Mon envie d’en savoir toujours plus sur tout le monde ferait que la découverte des secrets serait mon dada et je maudirais la personne qui me prendrait ma cagnotte.

C’est tout pour le moment.

Katy Prismatic

Prismatic World Tour
IMG_4793IMG_145936 semaines séparent le moment où j’ai eu ma place pour le concert et où il a eu lieu. Autant dire que j’attendais le Prismatic World Tour avec impatience. Je n’avais jamais vu Katy Perry en live et l’occasion était trop belle pour passer à côté. Comme pour Justin Timberlake, elle fait partie des artistes que j’apprécie tout particulièrement et dont j’ai acheté le Blu-Ray de leur précédente tournée sans l’avoir regardé pour maintenir le suspense. Il y a des choses que je ne peux expliquer et cette chose en fait partie.

Je ne sais plus depuis combien de temps je me suis mis à vraiment écouté ce qu’elle fait, mais il me semble que ça remonte à la période où Teenage Dream est paru. Alors oui, je savais que c’était elle qui avait chanté l’entêtant I Kissed a Girl mais je n’y avais pas prêté plus d’attention que ça. Le monde de la pop féminine est assez singulier, avec la prétention au titre de Queen of Pop, Princess of Pop et j’en passe. Lire les commentaires sur Internet dès qu’un article ayant pour thème Madonna, Lady GaGa, Britney Spears, Christina Aguilera ou Ke$ha (à l’époque où elle s’appelait encore comme ça) oscille entre le ridicule et le risible. Ca me fait penser à la gueguerre des consoles mais en plus hargneux. Bref, tout ça pour dire que les morceaux de Katy Perry sont ceux que j’appelle des « easy listening » : des paroles et des mélodies qui restent en tête, des airs plutôt gais et qui peuvent tourner en boucle sur l’iPod. Ce n’est pas pour rien que j’ai cumulé plus de 2000 écoutes de la demoiselle en quatre ans et demi.

Capture d’écran 2015-02-23 à 17.19.05

Capture d’écran de mon profil Last.fm au 23 février 2015

Quand Prism, son dernier album est paru, je l’avais pré-commandé sur iTunes. Oui, j’aime bien acheter les trucs que j’affectionne. Quand Roar a été dévoilé, la première écoute m’avait laissé de marbre. Sans pour autant être un mauvais morceau, il n’y avait pas le truc qui faisait que. Il y a ensuite eu Dark Horse et Walking on Air qui avaient été mis en vente avant la sortie aussi et qui par contre m’ont ravi. Le cheval ténébreux est d’ailleurs mon morceau préféré de l’album.

Comme pour Justin Timberlake, je m’étais fait la promesse de prendre une place de concert dès lors que les dates étaient connues. Bien que la tournée ait commencé en mai 2014, il a fallu attendre plusieurs mois avant que son passage en France ne soit confirmé. A Montpelier et à Lyon. Hasard du calendrier, il s’avérait que mon jour de repos tombait en même temps que son passage à Lyon. Le temps de poser des congés pour ne pas partir et revenir comme un voleur, de commander les billets d’avion et c’était plus qu’un long compte à rebours.

IMG_1273 20 février dernier : arrivée à Lyon. J’ai commencé à faire la queue en début d’après-midi et il n’y avait pas grand monde. J’étais dans la file d’attente pour les possesseurs de billets pour être au plus près de la scène. Quitte à vivre le truc, autant le faire en évitant d’être à plusieurs mètres de là où tout se passe. Ca avait été le cas pour le concert de Beyoncé et Jay-Z et il fallait que je me contente de regarder les écrans géants. Quand l’entrée dans la salle a pu se faire, j’ai réussi à me placer bien comme il faut pour ne pas être gêné par quelqu’un de plus grand que moi. Comme à chaque concert, certaines personnes sont tombées dans les pommes avant même que ça ne commence. La différence de température sûrement.

IMG_1278Charli XCX s’est assurée de faire la première partie. Je ne connaissais cette dernière que brièvement après l’avoir entendu avec Icona Pop pour I Love It ou faisant cavalière seule dans Boom Clap dont l’air me disait quelque chose sans savoir que le morceau s’appelait ainsi. Un peu comme quand on connaît quelqu’un sans pouvoir mettre un prénom dessus. Je dois dire qu’elle a plutôt su nous mettre en jambe avant l’arrivée de Katy Perry. Comme à chaque première partie, ça fait patienter de bien meilleure manière qu’avec des morceaux qui tournent en fond sonore entrecoupés de pubs sur les écrans. C’est durant une bonne demie-heure qu’elle a mis le feu au poudre avant l’explosion prismatique de miss Perry.

IMG_1288 IMG_1292

IMG_1295 IMG_1296

Quand les lumières se sont éteintes pour laisser place à ce que j’attendais depuis des mois maintenant, la joie était totale. L’intro de la demoiselle s’est faite sur Roar (forcément) et les morceaux se sont enchaînés sans discontinuer. Si je devais qualifier le show en quelques mots, ça donnerait quelque chose comme « c’est aussi coloré qu’un arc-en ciel et c’est aussi délicieux pour les yeux qu’un pot de Nutella à la cuillère ». Visuellement, c’est tout bonnement exceptionnel. Si vous aimez les couleurs. Les tenues qu’elle porte durant les différents actes oscillent entre le lumineux et flash en passant par l’extravagant. Mais toujours dans la gaieté. Impossible de ne pas décrocher un sourire devant le spectacle. Celui-ci était donc découpé en plusieurs actes, avec un interlude entre chacun d’entre eux pour lui laisser le temps de se changer. Voici d’ailleurs comment je les surnommerais ainsi que le détail de chacun d’entre eux.

IMG_1307 IMG_1310 IMG_1312 IMG_1326Neon Light
Roar / Part of Me / Wide AwakeThis Moment x Love Me

Des danseurs avec des néons de toutes les couleurs sont apparues sur scène une fois le début de show lancé. Au centre de la scène, une pyramide, qui s’ouvre pour y faire apparaître Katy Perry en son centre. Avec une tenue toute aussi lumineuse qui aurait sa place au Cyberdog de Londres, elle a entonné Roar, ce morceau que je trouvais sympa sans plus. Mais ça c’était avant, l’entendre en live le rendant plus impressionnant. S’en est suivi Part of Me dont j’avais oublié l’existence et je ne sais pourquoi, la chanson étant l’une de mes favorites. Parce que l’on dit bien « jamais deux sans trois », c’est Wide Awake dans une version réarrangéee et encore plus réussie que l’originale qui a retenti. Clairement mon passage préféré du concert et dont il me tarde de revoir la prestation en Blu-Ray. Ce premier acte s’est conclu par This Moment et Love Me où elle a pris son premier bain de foule.

IMG_1334 IMG_1338 IMG_1474 IMG_1348Egypt
Dark Hose E.T.Legendary LoversI Kissed a Girl

Après les néons, place au sable fin et aux pyramides avec le thème de l’Egypte. C’est sur Dark Horse que le thème a logiquement commencé et c’était certainement le passage que j’attendais le plus. C’est sur un cheval qu’elle a fait son retour avant de se retrouver suspendue dans les airs pour interpréter E.T., puis de faire joujou avec deux de ses danseurs (dont le sublime Lockhart Brownlie – celui derrière elle sur la troisième photo) sur Legendary Lovers. C’est ensuite dans une version remixée que le morceau qui l’a faite connaître a été repris par la salle, pleine et enjouée. Il s’est d’ailleurs terminé par des momies qui brûlent autour d’elle. Je vais aller loin dans la signification du truc en disant que c’est comme si elle nous disait que le passé est derrière elle. Ouais j’suis comme ça, j’aime bien interpréter les choses.

IMG_1355 IMG_1356 IMG_1358 IMG_1360Katycat
Hot n Cold / International Smile x Vogue

C’est après un interlude rempli de chats que Katty Perry a fait sa montée sur scène en étant habillée dans une version plus gaie de Catwoman. Ses gloires passées ont été remixées avec brio car c’est une version jazz de Hot n Cold que l’on a pu entendre avant d’avoir un smash up entre International Smile et le Vogue de Madonna. Quand je parlais de Queen of Pop justement plus haut, voilà qu’un de ses morceaux est repris par la Prêtresse de la Pop.

IMG_1376 IMG_1382 IMG_1388 IMG_1389 Flower Live
By the Grace of God / Double Rainbow / Unconditionally

Britney Spears le sait mieux que personne : chanter ou danser, il faut choisir. Et voilà pourquoi elle use et abuse de play back. Ce n’était heureusement pas le cas de Katy Perry qui chantait par dessus la bande histoire que l’on en ait pour notre argent. Ce triplé de morceaux issus de son dernier album s’est fait intégralement en live avec un micro en forme de tournesol et des tenues aussi colorées qu’un champ de fleurs. Malheureusement pour moi, elle les a chantés en se mettant dos à ceux qui étaient dans la Fosse avant (zone appelée Reflection Section), et j’ai dû me contenter de regarder les écrans et/ou d’admirer son dos. Une fille a pu monter sur scène pour faire un selfie avec la chanteuse que tout le monde ici était venu voir.

IMG_1390 IMG_1391  IMG_1473 IMG_1397 Colorful
Walking on Air / This is How We Do x Last Friday Night (T.G.I.F.)

C’est dans un interlude avec tout plein de smileys et autres symboles des 80′s que son retour sur scène s’est passé. Après Dark Horse, Walking on Air est mon morceau préféré de son nouvel album et comme son l’indique, elle a marché dans les airs en étant suspendu à un nuage qui a parcouru une partie de la salle. C’est This is How We Do mashupé (ce mot n’existe pas mais on fait comme si) avec Last Friday Night qui a ensuite été interprété en live dans une version hyper colorée avec tout plein d’émojis sur les écrans géants ainsi qu’un tacots volant ou un smiley gonflé à l’hélium qui flottaient dans la Halle Tony-Garnier.

IMG_1412 IMG_1417 IMG_1418 IMG_1422Colorful II
Teenage Dreams / California Gurls

Retour aux couleurs fluorescentes comme au début avec les deux morceaux les plus connus de son précédent album qui, avec le poids des années (j’exagère à peine) sont toujours aussi de qualité.

IMG_1425 IMG_1428  IMG_1433 IMG_1436More colorful than Colorful I + II
Birthday

Le premier rappel a eu lieu avec Birthday qui ferait passer les actes précédents pour des passages en noir et blanc tant les couleurs pétaradaient ici. Elle a fait monter une fille sur la scène qui a eu la chance de pouvoir s’asseoir sur le trône pour recevoir des cadeaux. Le moment était assez gênant car l’heureuse élue semblait 1) cacher sa joie et 2) était rivée à son portable en tentant désespérément de faire un selfie avec une Katy qui chantait en live son morceau qui passerait crème en générique de fin de feu Club Dorothée. Elle s’est ensuite envolée et a fait le tour de la scène en étant confortablement assise sur un trapèze. Les confettis ont explosé dans la salle avant qu’elle n’en revienne en son centre avant de s’éclipser.

IMG_1442 IMG_1445 IMG_1449 IMG_1450 Prism Vision
Firework

Un second rappel a eu lieu et le finale s’est fait sur l’un des meilleurs morceaux de l’album Teenage Dream et résume assez bien ce que je me suis pris dans la figure durant un peu moins de deux heures. Pour ajouter plus de « waow » à la chose, le morceau était proposé en « Prism Vision », des lunettes kaléidoscopiques qui ajoutaient des effets d’explosion, un peu comme les lunettes 3D mais en plus impressionnant. Les écrans faisaient jaillir des feux d’artifice qui explosaient autour d’elle.

Je savais que Katy Perry avait un univers particulier et cette démonstration à Lyon en est le meilleur exemple. Je savais que j’allais apprécier le spectacle mais je ne pensais pas être autant époustouflé que ça. C’est la première fois que je payais autant pour voir quelqu’un en concert (95 €) mais je ne regrette pas un centime d’euro investi dans le billet. J’irais même encore plus loin en disant que si j’avais pu faire la date à Montpelier qui avait eu lieu trois jours avant, je l’aurais fait. Au chapitre des regrets, deux choses : la première concerne les passages où elle nous tournait le dos. Alors oui, la scène triangulaire qui fait que quand elle se trouve sur l’un des sommets fait logiquement en sorte que tu la voies de dos. Je me dis qu’il valait mieux ça (elle était face à moi 90% du temps) que de la voir en permanence mais en étant loin. Second petit bémol : elle n’a pas chanté Ghost, The One That Got Away et Thinking of You lors de la partie que j’ai appelé Flower Live. Mais bon, il y a eu Part of Me, Wide Awake et Dark Horse :)

Dix ans de SingStar

La sortie de SingStar Ultimate Party est l’occasion de fêter les dix ans de la licence (déjà). C’est à l’occasion d’un pari lancé avec un ami que l’on a pris notre courage à deux mains avant de prendre le micro pour la première fois. Chanter sous la douche est une chose mais pour ce qui est de le faire devant ses amis est une autre paire de manches. Le comble dans tout ça est que la fameuse boule au ventre disparaît sitôt les premières notes poussées avec en résultante, l’envie de garder le micro. En dix ans de SingStar et puisque l’émission Top 50 a soufflé ses trente bougies, voici les cinquante chansons parmi les versions que je possède qui, une fois sélectionnées, ont de grandes chances de vouloir me faire monter sur scène. J’exagère à peine.

La première itération de SingStar est sans conteste l’une des plus éclectiques. Des morceaux dans la langue de Molière comme dans celles de Shakespeare sont présents dans la galette et il y a du nouveau (d’époque) comme de l’ancien. A boire et à manger en somme. Le morceau de S Club 7 est en tout celui dont je connais aussi bien la chorégraphie que les paroles. Au grand dam de mes voisins.

SingStar NRJ Party, comme son l’indique, est une publicité géante pour la radio du même nom. Du coup, les chansons de cette version sont ceux qui passent sur la station de radio en question. Pas mal de soupe insipide mais qu’on adore quand même chanter. C’est toutefois par le biais de ce deuxième opus que j’ai connu le groupe Maroon 5, donc merci NRJ et Sony.

SingStar Pop a été boudé par pas mal de monde car il a contredit l’adage du « jamais deux sans trois » en étant composé intégralement de chansons en anglais. Mais bon, Beyoncé, Hoobastank et Keane quoi. Et McFly pour le côté boys band made in UK.

SingStar 80′s a rectifié le tir de son prédécesseur en alliant morceaux en français et élargissement du public avec, pour faire simple, une playlist qui passerait crème sur Nostalgie et donc potentiellement connue par beaucoup.

SingStar Rocks! m’a bien moins marqué que les autres et seul le morceau de Keane m’a fait sortir les micros. Qui commençaient à prendre la poussière d’ailleurs.

J’ai passé mon tour sur les versions parues entre SingStar Rocks! et SingStar Pop Hits 3 (près d’une dizaine), malgré les morceaux en français de plus en plus nombreux, les jeux musicaux type RockBand et Guitar Hero ayant remplacé la simulation de karaoké. Mais mon envie de compléter ma collection m’a fait passer à la caisse pour Lorie. J’ai honte mais tant pis.

Si pester contre les DLC est quelque chose qui se tient pour une majorité de jeux, c’est plutôt une bonne chose pour les jeux musicaux car on peut faire son marché en n’achetant que les morceaux de son choix. Et avoir alors la playlist ultime. Pour peu que le catalogue soit décent et varié. Les morceaux en français se comptent sur les doigts d’une main. Mais c’est pas grave, les morceaux proposés étant pour certains indispensables. Beaucoup de plaisirs coupables que je chante habituellement sous la douche. De Britney Spears à One Direction en passant par Clara Morgane, ma playlist est essentiellement teintée de pop et de morceaux pour midinettes. C’est d’ailleurs bien la seule fois où j’ai payé pour une vidéo de Clara Morgane.

SingStar a donc perdu sa vitesse de croisière au niveau de la mise à jour de son catalogue mais n’en reste pas moins l’un des précurseurs du casual gaming des années 2000. Une fois le micro en main, les morceaux s’enchainent sans discontinuer. Pour le plus grand plaisir des oreilles voisines.

Confessions Intimes

Day OneTout a commencé quand j’étais au collège et que ma prof de français nous avait donné pour devoir maison de tenir un journal sur nous. J’avais eu une bonne note et j’avais pris énormément de plaisir à le faire. Tellement que je l’ai encore. Ma prof de français était d’ailleurs du genre super à cheval sur l’orthographe (encore heureux) et à chacune des dictées, elle faisait venir au tableau la personne qui avait eu la meilleure note pour corriger la première phrase, puis la deuxième personne qui avait obtenu la deuxième meilleure note, et ainsi de suite. J’étais toujours le premier à passer au tableau. Je me souviens même une fois n’avoir eu « que » 17/20 à cause du mot « incurvé » que j’avais écrit « un curvé ». J’ai alors appris l’existence de ce mot et acquis une volonté de vouloir toujours écrire correctement. Ca, c’était pour la petite histoire.

Les années allant, je me suis surpris à continuer à vouloir parler de moi, que ce soit à l’écrit avec un journal intime ou par mes anciens blogs. Ca fait certes un peu égocentrique mais c’est toujours amusant de relire ça plus tard. En jetant un oeil sur le journal que ma prof de français m’avait demandé de rédiger, j’y avais inscrit que Shigeru Miyamoto (le papa de Mario, Donkey Kong et Zelda) était la personne que je voulais rencontrer parce que j’aimais (et j’aime toujours en fait) ses jeux.

La technologie aidant, c’est maintenant via l’application Day One que j’y écris ce que j’ai fait de mes journées. Et ça fait exactement un an tout pile que je m’y suis mis. Comme un journal qui nécessiterait une clé pour être ouvert, ici c’est un mot de passe à quatre chiffres qui doit être entré pour accéder aux résumés de chacune de mes journées.

Day One app

Et parce qu’intime ne veut plus dire grand chose pour les personnes qui me suivent sur Twitter et compagnie (dans la limite du raisonnable, je vous vois venir), voici ce que j’avais écrit le 20 juillet de l’année dernière.

Day One 20/7/13

Aujourd’hui, j’ai pris l’avion pour aller à Paris. La dernière fois que j’ai pris l’avion remonte à il y a plusieurs années et j’avoue avoir eu une légère appréhension (merci Final Destination). Le trajet était plus rapide que je ne le pensais, j’ai tout juste eu le temps de fermer les yeux et d’écouter de la musique que j’étais déjà arrivé.

Une fois arrivé à l’aéroport Charles de Gaulle, j’ai pu mettre en pratique mes connaissances en anglais en aidant un estonien à aller à Châtelet. L’application Métro Paris m’a d’ailleurs bien rendu service pour le coup. Parler anglais c’est cool en fait, j’avais l’impression d’être devant une série télé sans les sous-titres. Bon par contre, il a cru que j’avais 21 ans. Juste avant de prendre le RER, la femme au guichet me donnait moins de 25 ans en me disant que j’avais droit à des réductions pour avoir moins de cet âge. La casquette Mickey que je portais n’est probablement pas étrangère à cela. Mais j’aime bien.

Une fois arrivé chez la famille, nous sommes allés à la Fête des Loges, du côté de je sais plus où mais suffisamment loin pour que l’autonomie de mon iPhone en prenne un coup. Une fois sur place, on a tous fait des tours d’autos-tamponeuses et j’aurais pu y claquer une bonne partie de mon argent tellement j’avais oublié que c’était fendard. La batterie de l’iPhone étant ce qu’elle est, il s’est éteint automatiquement sur le trajet du retour.

Donc toi qui me lis, sache que tu as potentiellement la chance de figurer, à un moment où à un autre, dans les 364 autres jours restants et/ou ceux à venir. Oui oui.

Questionzes

QuestionCe jeu de mots qui est ce qu’il est en guise de titre est là suite au fait que SailorToshyo m’a tagué pour répondre aux onze questions qui lui passaient par la tête à mon sujet. Dans la mesure où j’adore les défis, je me prête au jeu.

Voici les règles du jeu :

  • Mettre un lien vers le blog qui vous a choisi et tagué
  • Donner onze anecdotes sur soi
  • Répondre aux onze questions posées par le blog qui vous a nommé
  • Nommer onze autres blogs (je ne suis pas suffisamment de blogs pour)
  • Poser onze nouvelles questions aux nommé(e)s (cf. au dessus)

Les onze anecdotes sur au sujet de ma personne :

  • je suis le genre de mec à mettre le volume de la télé sur un chiffre rond. Si par exemple, le volume est à 63, il sera dans la seconde qui suit à 60, 65 ou 70
  • j’ai un tas de plaisirs coupables. Là actuellement, j’ai commencé à regarder Teen Wolf et je vais enchaîner sur The Vampire Diaries
  • une amie ne me voit plus de la même manière depuis que je l’ai faite pleurer de rire en beuglant du What Makes You Beautiful de One Direction quand nous étions dans un bar à Londres. C’est à ce moment-ci aussi que je me suis rendu compte que je connaissais les paroles par coeur. Le boys band fait partie de mes plaisirs coupables éludés dans le point précédent par ailleurs
  • il m’arrive de relancer le passage où Mufasa meurt dans The Lion King pour voir si je ne vais pleurer cette fois-ci mais je n’y parviens pas
  • je me suis fait draguer par des clientes au boulot mais je ne leur ai pas signalé que c’était peine perdue afin qu’elles me mettent une bonne note
  • j’ai une tirelire en forme de cochon qui nécessite d’être vidée de son contenu à l’aide d’un marteau et elle pèse lourd
  • j’ai pleuré devant le premier film Pokémon au cinéma. Mais il y a prescription
  • j’ai déjà plus que sympathisé avec quelqu’un connu sur Twitter
  • je suis un procrastinateur dans l’âme
  • j’ai des TOC culinaires : je déteste les carottes quand elles ne sont pas râpées, les pommes de terre quand elles ne ressemblent pas à des frites ou des chips ainsi que l’avocat autrement qu’en guacamole
  • j’ai volé un Tamagotchi dans un supermarché quand j’étais gamin car je n’avais pas suffisamment d’argent de poche pour m’en offrir un nouveau

Maintenant, place aux questions. Et surtout aux réponses.

Est-ce que t’y crois, toi, au destin ?
Pas spécialement. Disons que j’ai plus tendance à appeler ça un concours de circonstances ou alors une conspiration autour de ma personne quand ce ne sont pas des bonnes choses. Un peu comme l’horoscope, je préfère ne pas avoir ce qu’il en sera.

Qu’est-ce qui n’est pas d’origine, sur ton corps ?
Rien de refait jusqu’à preuve du contraire. J’ai même pas fait corriger au laser mes yeux de myope.

Es-tu attiré par le pouvoir ?
Pas particulièrement. Je dis pas non plus que je suis du genre à m’abaisser mais c’est pas particulièrement ce que je recherche. Les personnes que j’ai pu connaître avant qu’elles n’en aient ne sont plus les mêmes (et pas dans le bon sens du terme) donc ça me donne encore moins envie d’en avoir.

Pourquoi joues-tu le jeu de répondre à ce test ?

J’sais pas, pour le fun. Et puis, voir son nom en tête de liste des nommés est quelque peu plaisant, je l’avoue.

Comment et quand as-tu connu ce blog ?

La découverte du blog de SailorToshyo s’est faite après avoir follow son proprio sur Twitter. Je serai incapable de mettre une date sur la chose mais je dirai que ça remonte à cette année. Il me semble.

Aimes-tu lire ?

Ouais mais je ne prends pas le temps de le faire malheureusement. Je n’arrive pas à me focaliser sur le fait de lire car il va me falloir un fond sonore pour que je parvienne à me concentrer et si je mets de la musique, je vais avoir tendance à mettre le bouquin de côté pour beugler dans un anglais approximatif les paroles de la chanson. Et puis je lis super lentement, il m’a fallu quatre mois pour lire de dernier tome de The Hunger Games.

Que penses-tu des contes de fée ?

C’est pour les gonzesses. Non je déconne, j’aime bien. Bon, j’avoue, c’est niais et cucul la praline mais ça se regarde. Le genre de film à regarder assis sur le canapé avec un pot de glace à la main.

Quel est ton art de prédilection ?

Le septième. Je vais au moins une fois par semaine au cinéma car j’adore ça. Mon rapport avec le cinéma est très particulier car je suis très bon public. J’ai tendance à aimer généralement ce que je vais voir. Encore heureux. Bon, il y a parfois quelques déceptions mais vu que j’ai le Pass Gaumont, je perds pas d’argent mais seulement du temps.

Est-ce que ton entourage aura connu tout de toi, à ta mort ?

Pas tout non, il doit bien y avoir une part de jardin secret quand même, sinon ce n’est pas drôle. Et puis comme le dit la chanson qui sert de générique à Pretty Little Liars (un autre de mes plaisirs coupables tiens) :

Got a secret
Can you keep it?
Swear this one you’ll save
Better lock it, in your pocket,
Taking this one to the grave.
If I show you then I know you
Won’t tell what I said
Cause two can keep a secret
If one of them is dead…

Était-ce mieux avant ?

Oui et non. Ca fait un peu vieux briscard de dire que c’est le cas mais il faut dire qu’avant, on se prenait moins la tête sur pas mal de choses, tout était plus spontané, insouciant. Ca dépend en fait de quoi on parle en fait. Ce qui est bien maintenant en tout cas par rapport à avant, c’est qu’il n’y a plus avoir à jongler entre le téléphone fixe et la connexion à Internet. Si tu lis ceci et que tu es né des 90′s, tu ne peux pas comprendre.

Quel est la prochaine chose que tu dois réaliser ?

Me poser sur le canapé pour poursuivre ma progression sur la « saison » 2 de The Walking Dead sur PS3.

Voici en tout cas les onze questions auxquelles SailorToshyo devra répondre :

  • Superstitieux ?
  • L’adage « les amis de mes amis sont mes amis », mythe ou réalité ?
  • As-tu des passions en particulier, du genre de celles qui te feraient n’importe quoi ? (dans la limite du raisonnable bien évidemment)
  • Es-tu quelqu’un qui apprécie les moments de solitude ou il faut qu’il y ait toujours du monde autour de toi ?
  • Aimes-tu passer des heures aux fourneaux ou tu es un partisan de la junk food ?
  • Quel est le dernier concert auquel tu aies assisté ?
  • L’inspiration d’écrire pour ton blog te vient d’un coup d’un seul ou tu as déjà des articles planifiés pour plus tard ?
  • As-tu une phobie, si ce n’est plusieurs ?
  • As-tu des plaisirs coupables du genre inavouables ?
  • Pourrais-tu te passer de ton portable toute une journée ou plus et tout faire comme au temps des 90′s (appeler depuis un fixe, pas de mail) ?
  • Quel est ton film d’horreur d’horreur préféré ?

 

Showcase HollySiz

C’est en voyant un encart dans le journal Métro/20 Minutes/Direct Matin il y a deux jours (je ne sais plus c’était lequel à vrai dire mais on s’en fout un peu un fait) que j’ai appris que HollySiz passait à la Fnac de Nice le lendemain. Ca tombait bien, elle c’était mon jour de repos. Un ami lillois (Jean-Baptiste de son prénom) l’avait vu en concert il y a quelques semaines et ne m’en avait dit que du bien alors l’occasion de juger cela par moi-même (et à moindre coût) d’autant plus ne pouvait se refuser.

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, je devais en plus me rendre à la Fnac pour espérer y trouver l’édition spéciale Fnac du Blu-Ray de Frozen ainsi que les nouvelles figurines que Disney a pondu pour son Skylander-like. Si pour les figurines, j’y ai trouvé mon compte, point de Blu-Ray en revanche en rayon. Ma collectionnite aïgue ne me permet pas de me rabattre sur la version classique alors j’attendrais d’en trouver une. Je ne fais heureusement pas ça pour tout les films mais seulement pour ceux qui m’ont plus que plu.

HollySiz

Enfin bref. Pour en revenir au showcase, Jean-Baptiste avait raison, c’était vraiment sympathique. Si le nom de l’artiste est en référence à son surnom ainsi qu’à un personnage d’un de ses films préférés, il s’agit d’un groupe. Et pour le point gossip distillé par la caissière au moment de mon passage en caisse, elle est la demi-soeur de Vincent Cassel (aka le DILF français). Elle a interprété plusieurs morceaux dont son fameux Come Back to Me et a une énergie communicative. Ca se voyait qu’elle était là pour le plaisir d’y être et non uniquement parce qu’elle y était obligée.

HollySizLe showcase, qui a commencé plus tard que prévu suite à divers réglages au niveau du son qui s’imposaient, s’est vu être interrompu par la chanteuse elle-même car les réglages n’étaient pas le nec plus ultra pour livrer une prestation de qualité. Pour se faire pardonner de cet impair (qui aurait uniquement sonné aux oreilles des plus pointilleux), elle a demandé à tout ce qui assistaient au showcase de noter leur nom sur une feuille pour qu’on vienne la voir en live au Théâtre Lino Ventura où elle se produisait juste ensuite ! Toutefois, je n’ai pu m’y rendre, les bus permettant de s’y rendre passant tout les 36 du mois et le dernier passant vers 21:00. Dans le genre ville pratique pour se déplacer, je demande Nice.


HollySizQuoiqu’il en soit, c’était un excellent showcase auquel j’ai assisté. J’en ai même filmé un passage (accessible juste ici). Pétillante et souriante, la chanteuse d’HollySiz va tourner en boucle dans mon iPhone (avec une forte probabilité que Come Back to Me soit plus joué que les autres morceaux) suite à l’achat de l’album qui s’est vu être dédicacé. Histoire de faire dans l’originalité, j’ai demandé à ce quelle le signe par mon nom de famille.

Et comble du luxe, de par son accessibilité durant la séance de dédicace, j’ai même pu faire un selfie avec la demoiselle. Fini le temps où l’on prenait le risque de faire prendre la photo par quelqu’un d’autre et de la voir ratée.

 

Il y a les gens et #LesGens


les gensSi la première catégorie nous concerne tous, la seconde rassemble les irritantes. Voici #LesGens qui m’insupportent :

#LesGens qui utilisent leur portable au cinéma
#LesGens qui se lèvent dès le générique de fin pendant un film
#LesGens qui restent debout quand il y a une scène post générique au cinéma*
#LesGens qui bousculent pour rentrer dans le train
#LesGens qui viennent s’assoir à côté de toi dans le bus alors qu’il est vide**
#LesGens qui écrivent en langage SMS à tout bout de champ
#LesGens qui rentrent dans un transport en commun alors que tu n’en es même pas sorti
#LesGens qui mettent leur musique à fond dans les transports en commun
#LesGens qui crachent par terre
#LesGens qui râlent pour un rien
#LesGens qui espèrent attirer l’attention sur Facebook avec un statut trouvé sur Twitter
#LesGens qui ont un caddie plein au supermarché et qui te laissent pas passer
#LesGens qui veulent te doubler dans une file d’attente en pensant être discrets
#LesGens qui parlent boulot sur le trajet de l’aller, du retour et en pause
#LesGens qui ne comprennent pas que « deux écouteurs vissés aux oreilles = don’t talk to me »

Mais à part ça, j’aime tout le monde hein =)

* plus particulièrement pour les films Marvel où on sait maintenant qu’il y a toujours quelque chose à la fin du générique
** ça dépend de ce à quoi ressemble la personne et/ou de si elle sent mauvais