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Halloween : ça fiche la (ci)trouille

halloween_1Je m’en souviens comme si c’était hier : lorsque j’étais ado, je faisais Halloween comme tout le monde. On tapait aux portes des voisins pour leur demander des bonbons. Puis on mangeait tout ce que l’on avait récolté devant des films d’horreur loués quelques heures auparavant au vidéo club du coin. Là, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. C’était en VHS. Et point de teaser trailer vu sur YouTube ou autre pour se faire un avis au préalable, c’était à la jaquette et « au résumé derrière la boîte » (c’est comme ça que j’appelais le synopsis à l’époque) que je choisissais un film. Halloween premier du nom. La citrouille sur un fond noir. Un tueur masqué armé d’un couteau. Le film était on ne peut plus dans le thème. Puis le gros coup de cœur, comme marqué par ce que je venais de voir. Et d’entendre. Le main theme est toujours aussi effrayant à souhait. Comme un rituel, c’est désormais chaque 31 octobre que je regarde ce film, désormais culte à mes yeux. La technologie allant, le Blu-Ray a remplacé la VHS.

Tout ça pour dire que l’annonce d’une suite me faisait autant envie qu’elle pouvait m’effrayer. Dans un autre genre, Secret of Mana sur SNES est le jeu que je place au dessus des autres et son remake est une abomination. Si aux USA, les films sortent le vendredi, je n’ai pas trop compris la raison pour laquelle le film est sorti le 24 octobre et pas une semaine après histoire d’être raccord avec son sujet. Mais revenons au sujet principal. Avec, pourquoi pas, le synopsis de ce nouvel opus dans la franchise.

Laurie Strode est de retour pour un affrontement final avec Michael Myers, le personnage masqué qui la hante depuis qu’elle a échappé de justesse à sa folie meurtrière le soir d’Halloween 40 ans plus tôt.

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Il est important de préciser que Halloween version 2018 n’est pas la suite de Halloween Ressurection mais de Halloween version 1978. Bien que Halloween II remplissait déjà ce rôle en commençant là où le premier se terminait, c’est un reboot teinté d’un nouveau départ qui est fait pour la franchise. Et ce n’est pas une mauvaise chose tant la série s’embourbait dans quelque chose d’incohérent avec des prétextes stupides justifiant le retour de Michael Myers.

Halloween (2018) permet de revoir Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode, la scream queen. Des années plus tard, forcément. Autant dire qu’avoir vu son prédécesseur est vivement recommandé pour éviter d’être largué. La véritable force du film est de parvenir à rendre hommage à celui de 1978 tout en ayant ses particularités. Ces clins d’œil – nombreux – le sont tant dans les thèmes musicaux (avec John Carpenter qui signe de nouveau le main theme) que dans certains plans de caméra. Comme le film de l’époque, c’est un groupe d’adolescents qui est mis en lumière. Sauf qu’ici, suite oblige, c’est la petite-fille de Laurie Strode qui va à l’université. Cela peut être vu comme une flemme intersidérale en donnant l’impression d’être devant une version Remastered du film d’origine mais tout est suffisamment bien fait pour que le film parvienne à avoir sa propre identité. Les nouveaux personnages ne sont pas en retrait face à Jamie Lee Curtis, qui bien qu’elle campe le rôle phare (après Michael Myers), n’intervient pas à chaque scène du film.

halloween_3C’est peut-être un détail pour vous mais ce qui m’a fait plaisir dans ce film c’est que c’est un slasher dans sa plus simple définition. Un tueur en série, une arme contandante, des victimes. Simple. Basique. Pas d’esprits ou table de ouija pour invoquer une entité qui habitait auparavant dans les lieux où se déroule le film comme la plupart des films horrifiques actuels. Alors oui, il y a des jump scares propres au genre mais le film ne se repose pas sur cela pour tenter de faire peur (coucou The Nun). Halloween effraie plus par son atmosphère générale que ses sursauts sporadiques.

C’est durant le générique de fin que je me suis dit que je venais de voir une meveille dans son genre. Tout en rendant hommage au film sorti il y a maintenant 40 ans, cette nouvelle suite parvient à insufler un souffle nouveau à une franchise qui en avait bien besoin. Par ailleurs, lors du générique au début du film, un gros plan sur une citrouille qui reprend vie a lieu, en même temps que le main theme retentit. De là à y voir une métaphore quant à la renaissance de la saga, il n’y a qu’un pas que j’ai envie de franchir. Et le succès que rencontre le film aux USA pourrait tendre à me faire penser que je ne fonce pas droit dans le mur. En espérant que, cette fois-ci, l’avenir de la franchise ne parte pas dans n’importe quel sens.

Comme à chaque fois,  voici en un gif mon avis sur le film :

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Downsizing : petit mais pas costaud

downsizingLe mois de janvier est plutôt calme concernant les nouveautés au cinéma. La bande-annonce de Downsizing m’avait quelque peu intrigué et je n’avais rien à perdre financièrement parlant à me faire mon propre avis sur le film. Par pure flemme de résumer le film de manière synthétique, voici celui d’AlloCiné sans oublier l’une des bandes-annonce qui était projeté avant sa sortie :

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Le gros défaut du film est sans conteste son détachement total concernant l’ensemble du casting. Il n’y a aucun moment où l’on ressent quoi que ce soit pour eux, si ce n’est un profond malaise (mention spéciale à Hong Chau – Gong Jiang dans le film). Le postulat de base laissait penser à quelque chose d’original mais l’idée est terriblement mal exploitée. En effet, si le début du film met bien en avant la surprise (légitime) qu’il peut y avoir entre ceux qui ont fait l’expérience et les humains de taille « classique », tout tombe à plat une fois que Matt Damon est miniaturisé.

Le film perd par la même tout son intérêt car c’est ensuite comme si de rien n’était, les interactions avec les humains non rétrécis se comptant sur les doigts de la main. C’est à peine si quelques rares passages mettent en avant le fait qu’ils ne sont plus dans le monde « des grands ». S’ensuit alors un film tout ce qu’il y a de plus banal, sans enjeu particulier réellement dessiné. Seul bon point du film : Christoph Waltz (Dusan Mirkovic dans le film) qui sauve un peu les meubles. J’aurais bien voulu dire la même chose concernant Matt Damon mais il y est fade comme pas permis.

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Le film est vendu comme étant une comédie. Je cherche encore les moments qui m’ont fait, au mieux, esquisser un sourire. La rumeur voudrait que Downsizing soit une critique de la société. Mais même dans ce cas-ci, le film ne parvient pas à remplir le rôle qu’il veut se donner. Dans le meilleur des cas, quelques réflexions (bateaux) sont faites sur le sujet.

Si le processus du downsizing réduit la taille de l’être humain, les effets secondaires de cette expérience sont de plonger les spectateurs dans un profond ennui. Dommage. Et, as always, mon avis synthétique en un gif sur le film :

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Non, je n’ai pas d’action chez la Fnac

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Aujourd’hui c’est la rentrée des classes. Bon, j’ai beau ne pas faire mon âge mais je ne suis plus du tout concerné par cela depuis plusieurs années. Et je dois dire que ça ne me manque pas forcément. Mais le mois de septembre permet, un peu comme le début de chaque année de reprendre certaines bonnes habitudes. Une sorte de seconde tentative du respect des bonnes résolutions abandonnées le 2 janvier. Dans un tout autre registre, le soleil va laisser place au vent et à la pluie ainsi qu’à des températures plus supportables. Et ce n’est pas plus mal.

Mais là n’est pas l’objet de cet article. Comme à chaque dernier trimestre de l’année, c’est le moment où les nouveaux jeux (entre autre) se bousculent au portillon. Et il faut alors faire des choix dans la manière dont son argent sera dépensé. D’autant plus qu’à l’inverse de l’année dernière, la Nintendo Switch doit également être nourrie. C’est en regardant mes commandes en attente sur mon compte Fnac que je me suis dit que j’aurai à boire et à manger pour les prochains mois. Sur mes consoles Nintendo car je n’ai rien commandé pour ravitailler ma PS4. Je dois dire que depuis la sortie de la Switch, je l’ai mise de côté.

Mario + Rabbids: Kingdom Battle a initié le début des achats que j’ai l’intention de faire. Entre ce mois-ci et la fin de l’année, mes passages à la Fnac seront l’occasion de venir récupérer les choses suivantes :

  • Rayman Legends: Definitive Edition (Switch)
  • Pokkén Tournament Deluxe (Switch)
  • Pokémon Gold (3DS)
  • Pokémon Silver (3DS)
  • SNES Mini
  • Fire Emblem Warriors (Switch)
  • Super Mario Odyssey (Switch)
  • Pokémon Ultra-Sun (3DS)
  • Pokémon Ultra-Moon (3DS)
  • Pokémon Ultra Dual (3DS)
  • amiibo Goomba
  • amiibo Koopa
  • amiibo Chrom
  • amiibo Tiki
  • amiibo Mario tenue de mariage
  • amiibo Peach tenue de mariage
  • amiibo Bowser tenue de mariage

J’avoue avoir été pris d’un moment de faiblesse en pré-commandant Pokémon Ultra-Sun et Pokémon Ultra-Moon alors que je prends la version les réunissant. Mais que vous voulez-vous, la collectionnite fait partie de moi. Même combat pour Pokémon Gold/Silver que j’ai déjà fait sur GameBoy Color (#coupdevieux) et DS. Mais c’est pas grave. Toujours pour rester dans le thème, la version Switch de Rayman Legends ne sera pas une surprise car je l’ai déjà sur PS4. Mais le mode portable a eu raison de mon compte en banque. En revanche, la version Deluxe de Pokkén Tournament sera l’occasion de le découvrir car j’avais passé mon tour quand il était sorti sur Wii U. Quant aux amiibo, ben voilà quoi.

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Les jeux vidéo c’est une chose mais il s’avère que j’aime aussi le cinéma. Et côté Blu-Ray, voici ceux que j’ai dans le viseur :

  • Guardians of the Galaxy Vol. 2
  • Kingsman: Secret Service
  • Wonder Woman
  • Homecoming: Spider-Man

A noter que ce seront deux exemplaires du nouveau reboot des aventures de l’homme araignée qui seront mien. La raison est toute « simple » : l’une est spécifique à la Fnac mais ne contient pas le film en 3D. D’où l’achat d’une autre édition comprenant la version manquante dans la première. Dans le cas de Kingsman, bien qu’il soit déjà mien dans sa version classique, une version Steelbook avec des goodies ne se refuse pas.

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En un mot comme en cent : heureusement que j’ai fait des heure sups ces derniers temps et que j’adore les pâtes. Il faudra juste que je varie les sauces les accompagnant.

J’ai vu le nouveau bébé de Luc Besson

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Ça y est, Valerian and the City of a Thousand Planets est sorti au cinéma. Les bandes-annonce vont enfin arrêtées d’être diffusées avant le début d’un autre film. En dehors de celles qui se lançaient automatiquement quand j’allais sur YouTube, j’ai dû les voir une bonne vingtaine de fois, et ce, rien qu’au cinéma. Ça a fait monter la hype du type très bon public que je suis. Mais avoir des goûts éclectiques ne veut pas dire aimer tout ce qui est servi. Et dans le cas du nouveau film de Luc Besson, c’est même plutôt quelque chose d’indigeste.

Avant toute chose, je tiens à dire que je ne connais strictement rien de la BD dont s’inspire le film. Au mieux, c’était pour moi un dessin animé qui passait sur Game One. Et attention : si vous n’avez pas vu le film, il risque d’y avoir pas mal de spoilers dans les lignes juste en dessous de ce paragraphe. Vous voilà prévenus.

Avant toute chose, le synopsis par AlloCiné ainsi que l’une des bandes-annonce du film :

Au 28ème siècle, Valerian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valerian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Visuellement, c’est beau. Très joli même. J’en suis presque venu à regretter de le voir en 2D car je pense que c’est le genre de film qui, sans mauvais jeu de mots, prend une autre dimension en 3D. Et en IMAX, je n’en parle même pas. La scène d’ouverture commence avec Space Oddity en fond sonore. Nickel chrome. On assiste alors à des scènes montrant les humains interagir avec différentes espèces au fur et à mesure des années. La scène est assez longuette mais ça permet d’avoir le morceau de David Bowie dans son intégralité. L’OST est d’ailleurs de qualité. Alexandre Desplat est aux manettes et elle fait plaisir aux oreilles dans son ensemble.

Au chapitre des bons points toujours, la première scène du film mettant en avant les deux personnages principaux a le mérite d’être très réussie. La meilleure du film même, soyons fous. Alors que Valerian porte des lunettes lui permettant d’être dans une sorte d’univers parallèle (mais pas vraiment, vous verrez), il doit récupérer un objet qui se trouve entre les mains de quelqu’un de peu recommandable. Une action dans un endroit a des répercussions sur l’autre, et vice-versa. C’est plutôt original et ça permet de mettre en valeur les zones dans laquelle il évolue, avec tout les autochtones vaquant à leurs occupations dans des décors plutôt riches. On voit clairement où est passé le plus gros du budget alloué à la réalisation du film.

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Et c’est justement là où le bat blesse. Si l’emballage du bonbon que Luc Besson veut nous faire gober est fort agréable visuellement, son contenu est désespérément vide. Le vaste univers qui est présenté tout le long du film est tout juste survolé. C’est bien simple : n’importe quelle bande-annonce permet d’avoir un topo aussi détaillé que dans le film sur les différentes espèces peuplant Alpha. Le tandem qui sert de têtes d’affiche n’est pas des plus exceptionnels non plus. Dane DeHaan (Valerian) est cet antihéros aux répliques lourdingues par excellence mais qui passeraient crème dans une comédie US bien grasse. Cara Delevingne est belle au possible mais d’une platitude de haut niveau. Rihanna s’en sort mieux que dans Battleship (encore heureux pour elle) sans toutefois mériter un Oscar. C’est une excellente chose d’avoir plusieurs casquettes mais Cara Delevingne est meilleur comme mannequin, tout comme Rihanna l’est en studio d’enregistrement.

valerian_3Le film s’embourbe dans une romance mielleuse dont le ton est donné plus ou moins quelques minutes après qu’ils apparaissent à l’écran. Avec rien de moins que Valerian demandant à Laureline si elle veut l’épouser. Comme ça sans pression. Là où cette réplique aurait à la limite un sens avant le générique de fin, elle est ici prononcée juste après qu’elle lui ait dit qu’il était le genre de mec à coucher avec toutes les filles qu’il croise. C’est tellement naturel de demander son amie en mariage 30 secondes après avoir été traité de queutard par cette dernière. Toujours dans le registre des choses déplaisantes, l’absence de personnalité de l’univers. Alors oui, des films de SF, il y en a eu un bon paquet, mais chacun a son petit truc qui le différencie des autres. S’inspirer de ce qui est fait à côté n’est pas puni par la loi ; en revanche, prendre une pincée de machin, un soupçon de bidule et une cuillerée de trucmuche n’est pas le meilleur moyen de pondre quelque chose de frais.

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On sent la volonté de Luc Besson de vouloir proposer quelque chose qui change des productions made in chez nous. Mais à trop vouloir impressionner les foules avec des effets visuels (réussis), il a oublié de leur donner un intérêt. Avec un casting de haute volée en ce qui concerne son absence d’attachement et un rythme général permettant de commencer sa nuit si, comme moi, vous y allez le soir, le film n’a pas grand chose pour lui. Un peu comme ces gagnants au Loto devenus millionnaires du jour au lendemain mais qui ont dilapidé leur argent dans des choses sans intérêt, Luc Besson a jeté par la fenêtre pas mal de blé.

Valerian and the City of a Thousand Planets rejoint donc ma liste des déceptions sur grand écran et occupe une place de choix sur le podium de mes déceptions ciné 2017. Et pour résumer, en un .gif, mon avis sur le film :

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Alibi.com, l’avant-première

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J’ai assisté à l’avant-première du nouveau film de Philippe Lacheau en tant que réalisateur, Alibi.com. Après Babysitting (qui était – à tort – considéré comme un Project X à la française) puis Babysitting 2 (qui est dans mon Top 10 2015), je ne pouvais pas passer à côté de voir son nouveau film. Et puis la présence d’une partie du casting dans la salle dans la salle était un motif de déplacement supplémentaire.

Pour les personnes n’ayant pas vu la moindre bande-annonce (que vous pourrez alors regarder en cliquant sur la vidéo un peu plus bas), voici tout d’abord le synopsis :

Greg a fondé une entreprise nommée Alibi.com qui crée tout type d’alibi. Avec Augustin son associé, et Medhi son nouvel employé, il élabore des stratagèmes et mises en scène imparables pour couvrir leurs clients. Mais la rencontre de Flo, une jolie blonde qui déteste les hommes qui mentent, va compliquer la vie de Greg, qui commence par lui cacher la vraie nature de son activité. Lors de la présentation aux parents, Greg comprend que Gérard, le père de Flo, est aussi un de leurs clients.

Après avoir pu m’installer au deuxième rang, deux bonnes nouvelles ont été annoncées : tout d’abord, la présence imprévue de Nathalie Baye, Puis, l’arrivée d’une partie du casting à la fin du film. L’avantage de l’arrivée des acteurs à la fin plutôt qu’au début est que la venue fait moins homme sandwich et dure généralement plus longtemps.

J’ai adoré le film. Si la bande-annonce m’avait donné envie de le voir, celle-ci ne dévoile pas l’intégralité du film (avec l’intro, les trucs du milieu et la fin le souvent) comme le font bien souvent celles des films français (je n’ai pas vu Demain tout commence, mais c’est tout comme juste avec la bande-annonce). L’alchimie entre les acteurs est toujours aussi efficace et c’est le genre d’humour qui fonctionne sur moi. Autre bon point : il n’y a pas que des comiques de situation (un peu comme un film « d’horreur » aujourd’hui abuserait des jump scares) ou des blagues vaseuses (comme dans Why Him? qui est à fuir comme la peste). Mention spéciale à un passage en particulier qui m’a bien fait rire et qui devrait vous faire sourire tout autant si vous avez connaissez une certaine saga vidéoludique. Dont je tairai le nom pour éviter tout spoil. Le casting est globalement très bon et ceux qui ont déjà vu les deux Babysitting seront en terrain connu. La présence de nombreux guests est aussi une bonne chose, d’autant plus qu’ils ne vampirisent pas l’écran. Au mieux, ça permet de constater que le succès de ses précédents films lui donne un certain cachet.

J’ai beaucoup rigolé durant l’heure 1/2 environ que dure le film. Je partais plutôt confiant quant au fait que j’allais l’apprécier et je ne me suis pas trompé. Si vous avez aimé Babysitting, nul doute que vous apprécierez, l’humour étant dans la même veine. Si vous n’avez pas apprécié, c’est aussi possible de ne pas ressortir déçu de la salle après avoir vu Alibi.com, le film n’étant cette fois-ci pas vu à travers une caméra trouvée par quelqu’un (reproche qui peut se défendre, le found footage ayant été usé jusqu’à la moelle). En un mot comme en cent : si vous voulez une bonne comédie à voir au cinéma le mois prochain (ça sort le 15 février), je ne peux que vous recommander de vous déplacer au cinéma.

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Une fois le film terminé, l’ensemble des personnages principaux du film (excepté Didier Bourdon) a fait son entrée dans la salle. Nathalie Baye, Élodie Fontan, Philippe Lacheau, Tarek Budali et Julien Arruti donc. Cela a été l’occasion de pouvoir leur poser des questions concernant le tournage ou leurs projets. Point de Baybysitting 3 prévu pour le moment mais un premier film en tant que réalisateur pour Tarek Boudali. Son nom : Mariage (blanc) pour tous, l’histoire de Yassine (joué par Tarek Boudali) qui demande à Fred (interprété par Philippe Lacheau) son meilleur ami de l’épouser pour éviter d’être en situation irrégulière. Wait and see, ça sort le 20 décembre prochain donc on a encore le temps.

Après ce jeu de questions/réponses qui a duré une bonne 1/2 heure (je m’attendais à un passage éclair avant le film donc je ne peux qu’être ravi qu’ils soient restés bien plus longtemps), j’ai pu prendre une photo avec eux :)

alibi.com_avp_1Enfin, pour conclure, mon avis sur le film qui occupe actuellement la première place de mon Top 10 de l’année (au moment de la rédaction de l’article, soit dimanche 29 janvier 2017,  23:17), mon avis sur le film en un .gif :

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Le club des 100

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Star Wars: The Force Awakens (pour la deuxième fois vu que je l’avais déjà vu le jour de sa sortie), Pension ComplèteStar Wars: The Force Awakens (oui, une troisième fois), JoyEt ta soeurThe Hateful Eight, Chocolat, Dirty Grandpa, The Fifth Wave, Deadpool, The Boy, Zootopia, Steve Jobs, The Finest Hours, London Has Fallen, Hail, Caesar!, How to Be Single, The Revenant, Dieumerci, 10 Cloverfield Lane, Batman v Superman: Dawn of Justice, The Divergent Series: Allegiant – Part 1, The Hallow, Rosalie Blum, The Jungle Book, Demolition, Grimsby, Hardcore Henry, Desierto, Captain America: Civil War, de nouveau Captain America: Civil War (à la suite du premier visionnage btw), The Exorcist, The Huntsman: Winter’s War, Money Monster, The Angry Birds Movie, Warcraft, X-Men: Apocalyse, Julieta, Alice Through the Looking Glass, The Other Side of the Door, Elle, Finding Dory, The Neon Demon, Retour chez ma Mère, The Witch, The Conjuring 2: The Enfield Poltergeist, Neighbors 2 : Sorority Rising, Camping 3, Teenage Mutant Ninja Turtles: Out of the Shadows, Irréprochable, Florence Foster Jenkins, The Legend of Tarzan, The BFG, Independance Day: Resurgence, The Secret Life of Pets, Bad Moms, The Purge: Election Year, Nine Lives, Now You See Me 2, High Strung, Suicide Squad, Jason Bourne, Ghostbusters, The Shallows, Ice Age: Collision Course, Pete’s Dragon, Moka, Nerve, Lights Out, Star Trek Beyond, Mechanic: Resurrection, War Dogs, Brice 3, La taularde, Divines, Juste la fin du monde, Blair Witch, A fond, Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, Don’t Breathe, L’Odyssée, Scream, Bridget Jones’s Baby, Doctor Strange, The Girl on the Train, La folle histoire de Max et Léon, Ouija: Origin of Evil, Fantastic Beasts and Where to Find Them, Iris, Snowden, Allied, Hacksaw Ridge, Unfriend, Trolls, Shut In, Inferno, Sully, Moana, Rogue One: a Star Wars Story et Papa ou Maman 2.

Cette liste recense les 100 films que j’ai vu au cinéma (pour le moment) cette année. J’ai même fait des codes couleur : les films en bleu sont ceux devant lesquels je me suis assoupi ; ceux en jaune sont ceux qui m’ont fait pleurer. Alors avec Star Wars et Civil War que j’ai vu plus d’une fois, ce ne sont pas vraiment 100 films différents mais plus 100 passages au cinéma. Mais c’est tout de même beaucoup ! Ci-dessous, le comparatif avec les années précédentes depuis que j’ai l’abonnement Gaumont. Concernant 2011, les allées et venues au cinéma ont commencé en juillet car c’est ce mois-là que je me suis abonné (logique quand tu nous tiens).

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Entre temps (comprendre entre le moment où j’ai commencé à commencer la rédaction de cet article et sa publication), je suis allé voir Arrival. Et Assassin’s Creed ainsi que Passengers sont prévus au programme pour les prochains jours. Avant la fin de l’année pour sûr. Et mon compteur sera alors de 100 films différents tout rond.

Je suis un sans papier cinématographiquement parlant

Gaumont PathéHabitué à aller au cinéma au minimum une fois par semaine depuis quelques mois, la réedition de ma carte suite à sa perte va me faire entrer en cure de désyntoxication cinématographique pouvant aller de quelques jours (en me rendant dans un cinéma pour la refaire) à deux semaines (en attendant sa réception par la Poste). Je vais opter pour la première option car je ne veux pas prendre le risque de ne pas l’avoir à la sortie de Star Wars: The Force Awakens.

C’est Hannah que j’ai vu en tant que premier film « gratuitement » et c’est The Good Dinosaur qui a été le dernier avec cette carte jaune Pikachu. Une fois ma carte refaite, j’aurai celle qu’ils appellent la « V2″ d’un blanc immaculé. Un newbie en somme.

Netflix : avis après un an d’utilisation

NetflixVoilà maintenant un an que je suis abonné à Netflix. Depuis l’arrivée du service en France même. Comme beaucoup de monde, j’ai commencé par l’offre d’essai d’un mois en optant pour la formule intermédiaire avec la possibilité de regarder les programmes sur deux écrans simultanément en HD. La formule du dessous permettait le visionnage sur un écran unique (ce qui en soit ne me dérangeait pas) mais avec la SD, tandis que celle du dessus permettait de regarder séries et films sur quatre écrans en même temps. Ce qui ne m’intéressait pas. Enfin bref.

Si j’ai déjà donné mon avis sur le service dans un précédent article (lire Netflix : avis après un mois d’utilisation), celui-ci est plus là pour faire une sorte de récapitulatif sur une durée plus importante. Loi européenne en carton pâte oblige imposant un délai de trois ans avant qu’un film puisse être disponible sur certaines plates-formes de streaming, le catalogue cinématographique est très pauvre. C’est lors de la sortie du retour de The Avengers il y a (déjà) cinq mois que leur première réunion (en avril 2012) était disponible. Rien d’excitant face à CanalPlay et consorts dans le genre. J’irai même jusqu’à dire que c’est bien plus efficace de passer à la caisse des services de VOD pour louer un film récent que l’on voudrait voir sans forcément devoir acheter le Blu-Ray.

En ce qui concerne les séries, c’est tout autre chose : bien que beaucoup de séries aient des saisons de retard par rapport à leur diffusion US (j’ai en tête Pretty Little Liars qui est à la traine de trois saisons), les séries originales (qui sont dans ma liste de celles à voir urgent) sont de plus en plus nombreuses. Orange is the New BlackDaredevil, Sense 8 et j’en passe, elle ont en plus le mérite d’être pour la plupart réussies et/ou très peu détestées.

Teen Wolf, The Vampire Diaries, Better Call Saul, My Little Pony: Friendship is Magic (oui !), Modern Family, Goosebumps (mon enfance <3), autant de séries que j’ai pu regarder sur Netflix. Et c’est pas fini !

Après avoir utilisé Netflix pendant un an, je ne peux m’en passer. Les séries originales donnent un intérêt au service et il faut être difficile pour ne pas trouver quelque chose de bien. Parmi les offres légales, il est celui que je préfère. Une mise à jour de l’interface ne serait pas de refus, celle-ci n’étant jamais la même selon le moyen utilisé. Sur l’Apple TV, elle est sobre, là où elle est plus accessible et dynamique sur la PS4. Une homogénéité ne ferait pas de mal. Mais bon, je chipote.

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TicketsLes films vus depuis que j’ai mon abonnement Gaumont Pathé se sont accumulés au fil des mois. Du bon comme du moins bon, du surprenant comme du décevant, j’ai eu droit à peu pèrs à tout les genres de films. Le palier des 300 films a été atteint le mois dernier et il était temps de faire un petit récapitulatif des films vus pour en arriver à ce nombre.

En 2011, je suis allé voir les films suivants : Hanna, Larry Crowne, Harry Potter and the Deathly of Hallows – Part 1Harry Potter and the Deathly of Hallows – Part 2, Switch, Case Départ, Mr. Popper’s Penguins, Attack the Block, Colombiana, Bad Teacher, Cars 2, Super 8, Killing Bono, Green Lantern, Rise of the Planet of the Apes, The Smurfs, Captain America: First Avenger, Horible Bosses, Cowboys and Aliens, Tu seras mon fils, Final Destination 5, Présumé Coupable, Crazy Stupid Love, Fright Night, Shark 3D, Restless, Warrior, Bienvenue à Bord, Drive, Dream House, Real Steel, The Adventures of Tintin: The Secret of the Unicorn, Paranormal Activity 3, Intouchables, Contagion, The Twilight Saga: Breaking Dawn, In Time, Puss in Boots, Immortals, Shame, Les adoptés, The Lady, The Rum Diary, Carnage, Hugo

En 2012, ce sont les films listés dans ce paragraphe qui ont attiré mon attention : Mission Impossible: Ghost ProtocolHollywooKokuriko zaka karaThe DescendantsJ. EdgarMillenium: The Girl with the Dragon TatooTake ShelterSherlock Holmes: a Game of ShadowsLa vérité si je mens ! 3African CatsTucker and Dale vs. EvilJourney 2: The Mysterious IslandStar Wars Episode I: The Phantom MenaceChronicleLes InfidèlesSafe HouseGhost Rider: Spirit of VengeanceThe Devil InsideJohn CarterThe ArtistThe GreyComme un chefClocloThis Means WarThe Woman in BlackWrath of the TitansProject XThe Hunger GamesSur la piste du Marsupilami[REC³] GenesisTitanic 3DThe Lion King 3DLock OutBattleshipRadiostarsSnow WhiteThe AvengersLe PrénomThe Cabin in the WoodsWe Bought a ZooMargin CallDark ShadowsAmerican Pie ReunionArrête de pleurer PénélopeMoonrise KingdomMen in Black IIIStreetDance 2De rouille et d’osOn the RoadCosmopolisPrometheusLe Grand SoirMadagascar 3: Europe’s Most Wanted21 Jump StreetSnow White and the HunterThe DictatorThe RaidStarbuckIce Age 4: Continental DriftKill ListChernobyl DiariesRock ForeverThe LoraxThe Amazing Spider-ManThe Dark Knight RisesLes KaïraBraveAbraham Lincoln Vampire HunterStep Up RevolutionThe Expandables 2Total RecallMagic MikeParanorman ActivityThe Tall ManLe GuetteurThe WatchCamille redoubleThe Bourne LegacyResident Evil 5 : RetributionLe Magasin des SuicidesSavagesLes Saveurs du PalaisPauline DétectiveTaken 2Les SeigneursSinisterThe Twilight Saga: Breaking Dawn Part 2Paranormal Activity 4SkyfallSilent Hill Revelation 3DThe Hobbit: An Unexpected JourneyWreck-It RalphRise of the GuardiansLife of PiThe Possession

L’année 2013 a été l’occasion d’aller voir les films suivants : ManiacJack ReacherErnest et CélestineDe l’autre côté du périphLa stratégie de la poussetteDjango UnchainedFinding Nemo 3DSilver Linings PlaybookZero Dark ThirtyHitchcockGreasePas Très Normales ActivitésPauletteA Good Day to Die HardChimpanzeeGangster SquadLes MisérablesHansel & Gretel: Witch HuntersHotel TransylvaniaSpring BreakersBeautiful Creatures20 ans d’écartThe Place Beyond the PinesMöbiusOz: The Great and PowerfulWarm BodiesLos Amantes pasajerosG.I Joe RetialationSide EffectsDead Man DownThe CroodsIron Man 3Les ProfsYat doi jung siEvil DeadL’écume des joursTranceSnitchMamàThe Great GatsbyLes GaminsFast & Furious 6Only God ForgivesThe Hangover Part IIIAfter EarthThe CallThe Bling RingLe PasséThe IcemanMan of SteelStar Trek Into DarknessDark SkiesDespicable Me 2World War ZMonsters UniversityThe InternshipThe WolverineTexas Chainsaw 3DR.I.P.D. (Rest In Peace Department)Now You See MeThe Smurfs 2Pacific RimThe PurgePercy Jackson: Sea of MonstersOne Direction: This Is UsYou’re NextThe ConjuringKick-Ass 2Runner RunnerInsidious: Chapter 2DianaPrisonersPlanesGravityTurboThor: The Dark WorldThe Hunger Games: Catching FireGuillaume et les garçons, à table !CarrieZuluFrozenThe Hobbit: The Desolation of SmaugAll is Lost16 ans ou presqueDon Jon

Cette année, le compteur des 300 films vus a été atteint avec ces films-là : Paranormal Activity: The Marked OnesThe Secret Life of Walter MittyThe Wolf of Wall StreetHomefrontYves Saint LaurentLes Trois Frères le retourOut of the FurnaceKaze TachinuJack Ryan: Shadow RecruitCloudy with a Chance of Meatballs 2American HustleRoboCopPulp Fiction12 Years a SlaveThe LEGO MovieLe Crocodile du BotswangaNon-StopPompeiiVampire AcademyLa Belle et la BêteThe Grand Budapest HotelCaptain America: The Winter SoldierThe Monuments MenHerNoahDivergentBrick MansionsThe Amazing Spider-Man 224 joursQu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?GodzillaX-Men: Days of Future PastBabysittingMaps to the StarsThe RoverMaleficentEdge of TomorrowThe ShiningThe Zero TheoremThe Other WomanTranscendanceSous les jupes des fillesHow To Train Your Dragon 2Transformers: Age of ExtinctionStep Up: All InPlanes: Fire & RescueThe Purge: AnarchyThe BabadookThe Raid 2: BerandalDawn of the Planet of the Apes, LucyGuardians of the GalaxyNeighborsInto the StormEnemyThe Expandables 3The Fault in Our StarsHercules22 Jump StreetHornsSex TapeSin City: A Dame to Kill ForPrideDracula UntoldMommy, Elle l’adore, Saint LaurentAnnabelle, The Maze Runner, The Equalizer, Teenage Mutant Ninja Turtles, Gone Girl, A Walk Among The Tombstones, Samba et [REC]⁴ : Apocalipsis.

Et c’est pas fini (si tu travailles au même endroit que moi, cette phrase ne doit pas t’être inconnue). Le compteur a augmenté depuis que je suis allé voir l’immondice qu’était ce quatrième [REC].

Netflix : avis après un mois d’utilisation

NetflixAttendue comme le messie par beaucoup, dire que l’arrivée de Netflix était attendue est un euphémisme. Le service de streaming qui fait fureur aux USA a débarqué après plusieurs mois d’attente. Et sans surprise, le catalogue s’avère moins étoffé qu’au pays de l’Oncle Sam. Les critiques négatives n’ont pas tardé à être mises en ligne après avoir testé le service durant un quart d’heure. Ou comment tirer à boulets rouge sur un service qui en est tout juste à ses balbutiements. L’offre d’essai de 30 jours ayant expiré depuis le 15 octobre, je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai décidé de poursuivre l’usage du service.

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Le catalogue tout d’abord : quand bien même celui-ci n’atteindra (jamais ?) pas celui des Etats-Unis en terme de variété, il y a quand même de quoi se faire plaisir pendant plusieurs semaines. Modern Family ou encore Teen Wolf que je dois notamment rattraper. Des séries que l’on m’a conseillé comme Downton Abbey ou Penny Dreadful ou que j’ai bien envie de voir telles que New Girl ou Suits. Et pour les marathoniens, Breaking BadChuck, Fringe ou Gossip Girl sont là pour avoir des bonnes raisons de ne pas sortir de chez soi.

Si je ne parle que des séries, c’est parce que le contenu en terme de films est plutôt rachitique en terme de nouveautés. C’est aussi le cas pour les séries qui ne sont pas toutes fraîches mais qui offrent un contenu plus dense qu’un film de deux heures. Loi française oblige, un délai de 36 mois entre la diffusion en salle et la possibilité de le voir en streaming est imposée. Encore une fois, le genre de chose insensée et sans intérêt. Mais j’ai un abonnement Gaumont donc je regarde essentiellement les films que j’ai envie de revoir (Scream 2), que je n’avais pas pu voir (Catch Me if You Can) ou que je veux voir en secret tel un guilty pleasure (Confessions of a Shopaholic).

Netflix II

Oui, j’ai envie de voir le film de Miley Cyrus et de son ex membre d’un triangle amoureux dans The Hunger Games

Enfin, l’interface est à des milles et des cent plus intuitive que celle de CanlPlay. Bien plus agréable à parcourir et moins austère, elle fonctionne plutôt efficacement sur le principe de la recommandation. Plus vous regardez un certain genre de contenus, plus Netflix vous proposera de regarder des fins/séries s’y rapprochant. Avec ensuite la possibilité de recommander la chose visionnée à ses amis.

Netflix me satisfait. Son contenu est certes moins impressionnant que ce à quoi on pouvait s’attendre (d’autant plus pour un service qui déboule après tout le monde) mais me convient. Point de déception pour ma part, il y a à boire et à manger et il me faudrait plusieurs semaines pour regarder tout ce que j’ai dans ma liste d’attente. Autre reproche toutefois : l’impossibilité de faire des listes dans les listes. Séries et films à voir se mélangent alors dans un joyeux bordel. Mais ça c’est parce que j’aime bien Monk. Disponible sur navigateur web, smartphone, consoles et smart TV, tout le monde y a ainsi droit. Dans mon cas, c’est sur PS4 que j’utilise le service. Et avec ce combo jeux/séries sur la même console, je regarde encore moins la télé.