Archives pour la catégorie #avis

Secret of Mana : pas de secrets entre nous

secret_of_mana_1Je pourrais vous parler pendant des heures de Secret of Mana (Seiken Densetsu 2 au Japon). Dans sa version SNES. Le nombre incalculable d’heures que j’ai pu passer dessus avec mon frère, ses musiques mémorables et j’en passe, c’est clairement LE jeu qui m’a marqué au fer rouge quant à la passion toujours intacte que je peux avoir pour les jeux vidéo au jour d’aujourd’hui. Quand un remake sur PS4 a été annoncé, je suis passé de l’excitation à l’incompréhension en voyant les premières images du jeu. Impossible malgré tout de faire l’impasse dessus (d’autant plus que la Fnac offrait 20 € en chèques cadeaux pour toute pré-commande).

Secret of Mana a un scénario simpliste mais prenant. Après être parvenu à ôté l’épée Mana de son socle, le jeune Randy a provoqué un cataclysme sans précédent. Le seul moyen d’empêcher que la situation empire est alors de partir à la recherche des huit graines Mana pour redonner à l’épée sa puissance ancestrale et venir à bout de Thanatos et ses sbires. Dans les grandes lignes, ça donne ceci. secret_of_mana_2Au chapitre des bons points rappelant la cartouche SNES, la mini map pour se repérer reprend les graphismes de l’époque en pixels mignons comme tout. Comme avant, il est possible de jouer à 3 en local. Oui en local et non en online. Le jeu n’aurait pas la meme saveur en ligne. Le fait que le jeu propose un doublage anglais et japonais pour les persos (PNJ compris) est également une plus value qui ne se refuse pas.

Au niveau des ajouts interessants, il y a quelques dialogues supplémentaires entre les trois persos principaux. Ils sont plutôt anecdotiques mais ont le mérite d’exister.  La bande son est passée à la moulinette de la réorchestration. Pas forcément pour le meilleur mais Square-Enix ne s’est pas contenté d’une simple transposition de la version SNES. Il y aussi une encyclopédie rececensant tout les monstres du jeu. Un peu comme le guide qui était fourni avec à l’époque mais consultable directement depuis le jeu. secret_of_mana_2Concernant les points négatifs, la qualité graphique est incontestablement le gros point noir. Le jeu est répugnant visuellement. La mouture 2018 ressemble à un de ces trop nombreux jeux génériques qui pullulent sur l’App Store et sent le F2P bon marché. Ensuite, les mécaniques du jeu sont identiques à la version d’origine. Pour pouvoir s’équiper d’une arme ou lancer un sort par exemple, il fallait passer par une multitude de menus. Et aujourd’hui, en plus de casser l’action, c’est tout sauf intuitif. Pas specialement difficile avant, cette version remasterisée est encore plus facile.

Secret of Mana est un mauvais A-RPG pour qui decouvrirait le jeu aujourd’hui. Graphiquement banal et doté d’un système de jeu tout sauf ergonomique, il n’a pour lui que l’avantage de pouvoir être fait à plusieurs sur la même console. À l’ancienne. Les personnes qui ont connu la version d’origine sauront lui pardonner ses trop gros défauts sans retrouver malheureusement le même plaisir qu’à l’époque. Le remake est plutôt mollasson et donnera, au mieux, l‘envie de rebrancher sa SNES.

Et pour éviter de donner une note comme à l’école, mon ressenti sur le jeu en un gif :

E77B02BA-1093-4CFB-9000-536C88EF1F39

Downsizing : petit mais pas costaud

downsizingLe mois de janvier est plutôt calme concernant les nouveautés au cinéma. La bande-annonce de Downsizing m’avait quelque peu intrigué et je n’avais rien à perdre financièrement parlant à me faire mon propre avis sur le film. Par pure flemme de résumer le film de manière synthétique, voici celui d’AlloCiné sans oublier l’une des bandes-annonce qui était projeté avant sa sortie :

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Le gros défaut du film est sans conteste son détachement total concernant l’ensemble du casting. Il n’y a aucun moment où l’on ressent quoi que ce soit pour eux, si ce n’est un profond malaise (mention spéciale à Hong Chau – Gong Jiang dans le film). Le postulat de base laissait penser à quelque chose d’original mais l’idée est terriblement mal exploitée. En effet, si le début du film met bien en avant la surprise (légitime) qu’il peut y avoir entre ceux qui ont fait l’expérience et les humains de taille « classique », tout tombe à plat une fois que Matt Damon est miniaturisé.

Le film perd par la même tout son intérêt car c’est ensuite comme si de rien n’était, les interactions avec les humains non rétrécis se comptant sur les doigts de la main. C’est à peine si quelques rares passages mettent en avant le fait qu’ils ne sont plus dans le monde « des grands ». S’ensuit alors un film tout ce qu’il y a de plus banal, sans enjeu particulier réellement dessiné. Seul bon point du film : Christoph Waltz (Dusan Mirkovic dans le film) qui sauve un peu les meubles. J’aurais bien voulu dire la même chose concernant Matt Damon mais il y est fade comme pas permis.

downsizing_2

Le film est vendu comme étant une comédie. Je cherche encore les moments qui m’ont fait, au mieux, esquisser un sourire. La rumeur voudrait que Downsizing soit une critique de la société. Mais même dans ce cas-ci, le film ne parvient pas à remplir le rôle qu’il veut se donner. Dans le meilleur des cas, quelques réflexions (bateaux) sont faites sur le sujet.

Si le processus du downsizing réduit la taille de l’être humain, les effets secondaires de cette expérience sont de plonger les spectateurs dans un profond ennui. Dommage. Et, as always, mon avis synthétique en un gif sur le film :

eddy

Xenoblade Chronicles 2 mon amour

xenoblade_chronicles_2_1Le Père Noël a déposé Xenoblade Chronicles 2 au pied du sapin il y a quelques jours. Dans sa version collector en plus. Mais point d´unboxing dans cet article mais simplement mon ressenti sur le jeu après un peu moins d’une vingtaine d’heures dessus.

Alors pour commencer : j’ai joué au premier épisode de la série dans sa mouture New 3DS, avant de lâcher l’affaire, la petitesse des écrans de la console rendant les actions illisibles. J’ai beau avoir essayé à plusieurs reprises et le constat est sans appel : j’ai autant joué sur 3DS en l’espace de deux ans qu’à sa suite sur Switch en trois jours. Je n’ai pas touché à Xenoblade Chronicles X sur Wii U. Fort heureusement, il n’y a pas de lien entre chacun des opus.

xenoblade_chronicles_2_2

Le scénario de Xenoblade Chronicles 2 est des plus simplistes. Rex veut aider Pyra à atteindre l’Elysium, sorte de Terre promise. Voilà ce que ça donne dans les grandes lignes. Si aller d’un point A à un point B semble aisé, le chemin sera semé d’embûches. La grande force du jeu n’est donc pas dans son scénario (je ne suis pas à l’abri d’un rebondissement) ou bien même ses personnages qui ne soulèvent pas les foules niveau charisme (mais qui sont quand même attachants). Idem concernant les graphismes qui datent (et c’est pire en mode portable). Non, ce qui fait que j’adore ce titre, cest le nombre impressionnant de choses à faire. Entre les quêtes annexes qui sont plus prenantes que celles de Final Fantasy XV ou bien la personnalisation accrue des caractéristiques de ses persos, il y en a pour un bon moment à tenir la manette en main. Le système de combat est également dynamique comme il faut. Bon, je n’en ai pas encore saisi toutes les subtilités mais je ne m’ennuie pas quand il y en a, en allant même parfois (souvent) au front de mon plein gré. Mais le gros point fort est l’impression de liberté que procure le jeu. Les zones dans lesquelles se déplacer sont tout bonnement gigantesques. L’aventure est captivante et rien que pour ça, les nombreux défauts cités plus haut n’entachent en rien le plaisir que je prends à y jouer.

470EFF81-04FF-44C2-BDBD-8E3707EFBD86

Je n’ai jamais eu autant envie d’interrompre ce que je faisais pour y jouer depuis Final Fantasy XII. Et ce n’est pas pour jouer les VRP de la Switch mais pouvoir jouer n’importe où à un jeu de cette envergure fait son petit effet.

Si la Switch avait commencé sans faire dans la demi-mesure avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles 2 conclut l’année de la console d’une manière magistrale. Et la console n’a même pas encore soufflé sa premie bougie.

 

J’ai vu le nouveau bébé de Luc Besson

valerian_1

Ça y est, Valerian and the City of a Thousand Planets est sorti au cinéma. Les bandes-annonce vont enfin arrêtées d’être diffusées avant le début d’un autre film. En dehors de celles qui se lançaient automatiquement quand j’allais sur YouTube, j’ai dû les voir une bonne vingtaine de fois, et ce, rien qu’au cinéma. Ça a fait monter la hype du type très bon public que je suis. Mais avoir des goûts éclectiques ne veut pas dire aimer tout ce qui est servi. Et dans le cas du nouveau film de Luc Besson, c’est même plutôt quelque chose d’indigeste.

Avant toute chose, je tiens à dire que je ne connais strictement rien de la BD dont s’inspire le film. Au mieux, c’était pour moi un dessin animé qui passait sur Game One. Et attention : si vous n’avez pas vu le film, il risque d’y avoir pas mal de spoilers dans les lignes juste en dessous de ce paragraphe. Vous voilà prévenus.

Avant toute chose, le synopsis par AlloCiné ainsi que l’une des bandes-annonce du film :

Au 28ème siècle, Valerian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valerian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Visuellement, c’est beau. Très joli même. J’en suis presque venu à regretter de le voir en 2D car je pense que c’est le genre de film qui, sans mauvais jeu de mots, prend une autre dimension en 3D. Et en IMAX, je n’en parle même pas. La scène d’ouverture commence avec Space Oddity en fond sonore. Nickel chrome. On assiste alors à des scènes montrant les humains interagir avec différentes espèces au fur et à mesure des années. La scène est assez longuette mais ça permet d’avoir le morceau de David Bowie dans son intégralité. L’OST est d’ailleurs de qualité. Alexandre Desplat est aux manettes et elle fait plaisir aux oreilles dans son ensemble.

Au chapitre des bons points toujours, la première scène du film mettant en avant les deux personnages principaux a le mérite d’être très réussie. La meilleure du film même, soyons fous. Alors que Valerian porte des lunettes lui permettant d’être dans une sorte d’univers parallèle (mais pas vraiment, vous verrez), il doit récupérer un objet qui se trouve entre les mains de quelqu’un de peu recommandable. Une action dans un endroit a des répercussions sur l’autre, et vice-versa. C’est plutôt original et ça permet de mettre en valeur les zones dans laquelle il évolue, avec tout les autochtones vaquant à leurs occupations dans des décors plutôt riches. On voit clairement où est passé le plus gros du budget alloué à la réalisation du film.

valerian_2

Et c’est justement là où le bat blesse. Si l’emballage du bonbon que Luc Besson veut nous faire gober est fort agréable visuellement, son contenu est désespérément vide. Le vaste univers qui est présenté tout le long du film est tout juste survolé. C’est bien simple : n’importe quelle bande-annonce permet d’avoir un topo aussi détaillé que dans le film sur les différentes espèces peuplant Alpha. Le tandem qui sert de têtes d’affiche n’est pas des plus exceptionnels non plus. Dane DeHaan (Valerian) est cet antihéros aux répliques lourdingues par excellence mais qui passeraient crème dans une comédie US bien grasse. Cara Delevingne est belle au possible mais d’une platitude de haut niveau. Rihanna s’en sort mieux que dans Battleship (encore heureux pour elle) sans toutefois mériter un Oscar. C’est une excellente chose d’avoir plusieurs casquettes mais Cara Delevingne est meilleur comme mannequin, tout comme Rihanna l’est en studio d’enregistrement.

valerian_3Le film s’embourbe dans une romance mielleuse dont le ton est donné plus ou moins quelques minutes après qu’ils apparaissent à l’écran. Avec rien de moins que Valerian demandant à Laureline si elle veut l’épouser. Comme ça sans pression. Là où cette réplique aurait à la limite un sens avant le générique de fin, elle est ici prononcée juste après qu’elle lui ait dit qu’il était le genre de mec à coucher avec toutes les filles qu’il croise. C’est tellement naturel de demander son amie en mariage 30 secondes après avoir été traité de queutard par cette dernière. Toujours dans le registre des choses déplaisantes, l’absence de personnalité de l’univers. Alors oui, des films de SF, il y en a eu un bon paquet, mais chacun a son petit truc qui le différencie des autres. S’inspirer de ce qui est fait à côté n’est pas puni par la loi ; en revanche, prendre une pincée de machin, un soupçon de bidule et une cuillerée de trucmuche n’est pas le meilleur moyen de pondre quelque chose de frais.

valerian_4

On sent la volonté de Luc Besson de vouloir proposer quelque chose qui change des productions made in chez nous. Mais à trop vouloir impressionner les foules avec des effets visuels (réussis), il a oublié de leur donner un intérêt. Avec un casting de haute volée en ce qui concerne son absence d’attachement et un rythme général permettant de commencer sa nuit si, comme moi, vous y allez le soir, le film n’a pas grand chose pour lui. Un peu comme ces gagnants au Loto devenus millionnaires du jour au lendemain mais qui ont dilapidé leur argent dans des choses sans intérêt, Luc Besson a jeté par la fenêtre pas mal de blé.

Valerian and the City of a Thousand Planets rejoint donc ma liste des déceptions sur grand écran et occupe une place de choix sur le podium de mes déceptions ciné 2017. Et pour résumer, en un .gif, mon avis sur le film :

zac

Mario Kart 8 Deluxe : le Menu Maxi Best Of de la série

mk8dSi l’on me demande quel est mon jeu favori sur Wii U, c’est Mario Kart 8 qui serait cité. Quand Nintendo a annoncé sa ressortie en version Maxi Best Of sur Switch, je l’avais un peu mauvaise tout en sachant que le jeu serait mien en day one.

En dehors de pouvoir rejouer au meilleur Mario Kart n’importe où (il a détrôné Mario Kart 64 dans mon cœur), cette mouture Switch n’est pas une copie conforme de la version Wii U. Le principal changement est sans contestes la présence d’un vrai mode Battle. Que je n’ai jamais lancé sur Wii U quand j’ai su que les arènes étaient en fait les courses du jeu. Là, on revient aux arènes fermées, à l’ancienne. Et avec des modes de jeu supplémentaires à l’intérêt variable. Bon, c’est un joyeux bordel sans nom maintenant que l’on peut peut se retrouver jusqu’à 12 (trois fois moins au maximum à l’époque). Mais ça permet de varier les choses entre deux courses.

mk8d_1

Le mode Battle a été revu et corrigé, et c’est tant mieux. En revanche, il n’y a aucun changement dans le mode principal. Le contenu de base est consistant et directement débloqué (48 courses – les 32 de base + les 16 qui étaient en DLC). L’ajout de nouvelles courses (même d’anciennes versions) n’aurait pas été de trop, ne serait-ce que pour le plaisir de refaire certains circuits (Wario Stadium, mon fav).

En dehors des modes de jeu, des nouveaux persos issus de Splatoon rejoignent le casting déjà conséquent qui vendrait du rêve à n’importe quel jeu de baston. Le boost se voit attribuer un niveau supplémentaire pour le plus grand plaisirs des aficionados des dérapages contrôlés, tandis que les nouveaux venus pourront jouer avec la direction assistée pour ne pas pouvoir tomber dans le vide ou rater les courbes de la course. Grande absente depuis Super Mario Kart, la plume fait son retour parmi les objets disponibles (mais reste exclusive au mode Battle). Comme dans Mario Kart Double Dash, il est possible d’avoir deux objets simultanément (sans pouvoir cette fois-ci les utiliser dans l’ordre de son choix). Ce pot pourri fonctionne à merveille et ne rend l’ensemble que plus agréable.

mkd_2

 

Mario Kart 8 Deluxe permet à la Switch d’avoir, après Breath of the Wild, un second incontournable. Alors oui, ces deux jeux ne sont pas des exclus. Mais il n’empêche que pouvoir faire quelques courses sur le pouce procure son petit effet. En utilisant son smartphone en tant que modem, il est possible de pouvoir jouer contre le reste du monde n’importe où. Les sempiternels retards des TGV inOui paraîtront moins pénibles.

mk8d_3

Si vous avez fait l’impasse sur la version Wii U, vous aurez là le Mario Kart à posséder sans hésiter. Si vous avez poncé la version amputée du suffixe Deluxe, cela dépendra de votre temps passé dessus. Repasser à la caisse pour un jeu qui a pris la poussière depuis trop longtemps est assez maso dans l’esprit. Et si, pour peu que ça existe, ce sera votre première fois, vous aurez l’occasion de découvrir le huitième épisode d’une licence qui a fait naître un genre à part entière.

Comme le veut la tradition, voici mon avis sur le jeu en un gif :

south_park

 

Alibi.com, l’avant-première

alibi.com

J’ai assisté à l’avant-première du nouveau film de Philippe Lacheau en tant que réalisateur, Alibi.com. Après Babysitting (qui était – à tort – considéré comme un Project X à la française) puis Babysitting 2 (qui est dans mon Top 10 2015), je ne pouvais pas passer à côté de voir son nouveau film. Et puis la présence d’une partie du casting dans la salle dans la salle était un motif de déplacement supplémentaire.

Pour les personnes n’ayant pas vu la moindre bande-annonce (que vous pourrez alors regarder en cliquant sur la vidéo un peu plus bas), voici tout d’abord le synopsis :

Greg a fondé une entreprise nommée Alibi.com qui crée tout type d’alibi. Avec Augustin son associé, et Medhi son nouvel employé, il élabore des stratagèmes et mises en scène imparables pour couvrir leurs clients. Mais la rencontre de Flo, une jolie blonde qui déteste les hommes qui mentent, va compliquer la vie de Greg, qui commence par lui cacher la vraie nature de son activité. Lors de la présentation aux parents, Greg comprend que Gérard, le père de Flo, est aussi un de leurs clients.

Après avoir pu m’installer au deuxième rang, deux bonnes nouvelles ont été annoncées : tout d’abord, la présence imprévue de Nathalie Baye, Puis, l’arrivée d’une partie du casting à la fin du film. L’avantage de l’arrivée des acteurs à la fin plutôt qu’au début est que la venue fait moins homme sandwich et dure généralement plus longtemps.

J’ai adoré le film. Si la bande-annonce m’avait donné envie de le voir, celle-ci ne dévoile pas l’intégralité du film (avec l’intro, les trucs du milieu et la fin le souvent) comme le font bien souvent celles des films français (je n’ai pas vu Demain tout commence, mais c’est tout comme juste avec la bande-annonce). L’alchimie entre les acteurs est toujours aussi efficace et c’est le genre d’humour qui fonctionne sur moi. Autre bon point : il n’y a pas que des comiques de situation (un peu comme un film « d’horreur » aujourd’hui abuserait des jump scares) ou des blagues vaseuses (comme dans Why Him? qui est à fuir comme la peste). Mention spéciale à un passage en particulier qui m’a bien fait rire et qui devrait vous faire sourire tout autant si vous avez connaissez une certaine saga vidéoludique. Dont je tairai le nom pour éviter tout spoil. Le casting est globalement très bon et ceux qui ont déjà vu les deux Babysitting seront en terrain connu. La présence de nombreux guests est aussi une bonne chose, d’autant plus qu’ils ne vampirisent pas l’écran. Au mieux, ça permet de constater que le succès de ses précédents films lui donne un certain cachet.

J’ai beaucoup rigolé durant l’heure 1/2 environ que dure le film. Je partais plutôt confiant quant au fait que j’allais l’apprécier et je ne me suis pas trompé. Si vous avez aimé Babysitting, nul doute que vous apprécierez, l’humour étant dans la même veine. Si vous n’avez pas apprécié, c’est aussi possible de ne pas ressortir déçu de la salle après avoir vu Alibi.com, le film n’étant cette fois-ci pas vu à travers une caméra trouvée par quelqu’un (reproche qui peut se défendre, le found footage ayant été usé jusqu’à la moelle). En un mot comme en cent : si vous voulez une bonne comédie à voir au cinéma le mois prochain (ça sort le 15 février), je ne peux que vous recommander de vous déplacer au cinéma.

alibi.com_avp

Une fois le film terminé, l’ensemble des personnages principaux du film (excepté Didier Bourdon) a fait son entrée dans la salle. Nathalie Baye, Élodie Fontan, Philippe Lacheau, Tarek Budali et Julien Arruti donc. Cela a été l’occasion de pouvoir leur poser des questions concernant le tournage ou leurs projets. Point de Baybysitting 3 prévu pour le moment mais un premier film en tant que réalisateur pour Tarek Boudali. Son nom : Mariage (blanc) pour tous, l’histoire de Yassine (joué par Tarek Boudali) qui demande à Fred (interprété par Philippe Lacheau) son meilleur ami de l’épouser pour éviter d’être en situation irrégulière. Wait and see, ça sort le 20 décembre prochain donc on a encore le temps.

Après ce jeu de questions/réponses qui a duré une bonne 1/2 heure (je m’attendais à un passage éclair avant le film donc je ne peux qu’être ravi qu’ils soient restés bien plus longtemps), j’ai pu prendre une photo avec eux :)

alibi.com_avp_1Enfin, pour conclure, mon avis sur le film qui occupe actuellement la première place de mon Top 10 de l’année (au moment de la rédaction de l’article, soit dimanche 29 janvier 2017,  23:17), mon avis sur le film en un .gif :

britney

Les Rois de la D&co

ACHHDDe l’indifférence à l’addiction : voici comment je pourrais résumer mon sentiment envers Animal Crossing Happy Home Designer, spin off de la franchise Animal Crossing.

Pour les quelques personnes qui ne connaitraient pas Animal Crossing, petit topo : vous dirigez un(e) villageois(e) dont le but est de se faire des amis et d’agrandir sa maison pour la décorer à sa guise. Alors dit comme ça, ça ne vend absolument pas du rêve. Et pourtant, le jeu est prenant rien que parce que le jeu fonctionne en temps réel. Y jouer le soir entrainera une impossibilité d’aller faire ses courses tandis que lancer une partie le 31 octobre sera l’occasion de voir ses voisins déguisés pour Halloween. Le jeu a également une dimension online pour s’échanger des objets, le genre de titre parfaitement pensé pour des sessions quotidiennes de quelques minutes.

ACHHD 2Quand Animal Crossing Happy Home Designer a été annoncé, je suis totalement passé à côté : premier opus à s’écarter du jeu originel (il y en a eu sur Nintendo 64, GameCube, DS, Wii et 3DS), l’intérêt réside dans le fait que l’on ne fait que décorer les maisons des différents habitants. Tout ce qui faisait le sel des épisodes classiques passe à la trappe. Exit la notion de temps réel, de personnalisation de son habitat ou de la chasse aux papillons/poissons/insectes, on est ici au service des autres. Ayant un potentiel de faiblesse à l’achat assez élevé, il a suffi qu’un de mes potes sur Twitter l’achète (@8bitY pour ne pas le citer) pour que je cède à mon tour. Et je n’ai pas fait les choses à moitié car en plus du jeu, c’est un paquet de cartes ainsi que la faceplate à l’effigie du jeu que je suis rentré chez moi. J’ai même acheté le thème pour l’interface de la New 3DS.

Simba x ACHHD

Comme si les amiibo dans leur version figurines ne suffisaient pas, il a fallu qu’ils en fassent aussi des cartes compatibles avec le jeu. Chacune d’entre elles est à l’effigie d’un personnage des anciennes versions et la poser sur la surface NFC de la 3DS permet de pouvoir jouer les décorateurs pour le personnage en question. Au nombre de 100 pour le moment (300 en plus ultérieurement) et vendues par 3 au prix de 3,90 € le paquet, ça grimpe très vite. D’autant plus que c’est la loterie à l’ouverture et il est donc fort probable de tomber sur des doubles. Sur les 34 cartes que je possède présentement, il y en a quatre qui sont des doubles. Un peu comme la personne qui va aller acheter son paquet de clopes quotidien, c’est un paquet de cartes que je vais acheter avant d’aller travailler. Et puisqu’elles commencent à être nombreuses, j’ai aussi acheté l’album de cartes pour éviter de les éparpiller partout chez moi.

Les avis sur Internet font part d’un jeu à l’intérêt discutable et assez redondant. C’est certain que les possibilités offertes par ce nouvel Animal Crossing est limité mais néanmoins intéressant. Si j’ai craqué après qu’un pote l’ait acheté, le fait qu’une mise à jour permettant de pouvoir juger la décoration des autres à travers le monde a été la seconde raison.

Moi qui m’étais juré de ne pas me faire « avoir » en achetant un énième Animal Crossing (il suffit de ne plus y jouer quelques jours pour totalement délaisser son village), cette parenthèse décorative est plutôt appréciable.

Netflix : avis après un an d’utilisation

NetflixVoilà maintenant un an que je suis abonné à Netflix. Depuis l’arrivée du service en France même. Comme beaucoup de monde, j’ai commencé par l’offre d’essai d’un mois en optant pour la formule intermédiaire avec la possibilité de regarder les programmes sur deux écrans simultanément en HD. La formule du dessous permettait le visionnage sur un écran unique (ce qui en soit ne me dérangeait pas) mais avec la SD, tandis que celle du dessus permettait de regarder séries et films sur quatre écrans en même temps. Ce qui ne m’intéressait pas. Enfin bref.

Si j’ai déjà donné mon avis sur le service dans un précédent article (lire Netflix : avis après un mois d’utilisation), celui-ci est plus là pour faire une sorte de récapitulatif sur une durée plus importante. Loi européenne en carton pâte oblige imposant un délai de trois ans avant qu’un film puisse être disponible sur certaines plates-formes de streaming, le catalogue cinématographique est très pauvre. C’est lors de la sortie du retour de The Avengers il y a (déjà) cinq mois que leur première réunion (en avril 2012) était disponible. Rien d’excitant face à CanalPlay et consorts dans le genre. J’irai même jusqu’à dire que c’est bien plus efficace de passer à la caisse des services de VOD pour louer un film récent que l’on voudrait voir sans forcément devoir acheter le Blu-Ray.

En ce qui concerne les séries, c’est tout autre chose : bien que beaucoup de séries aient des saisons de retard par rapport à leur diffusion US (j’ai en tête Pretty Little Liars qui est à la traine de trois saisons), les séries originales (qui sont dans ma liste de celles à voir urgent) sont de plus en plus nombreuses. Orange is the New BlackDaredevil, Sense 8 et j’en passe, elle ont en plus le mérite d’être pour la plupart réussies et/ou très peu détestées.

Teen Wolf, The Vampire Diaries, Better Call Saul, My Little Pony: Friendship is Magic (oui !), Modern Family, Goosebumps (mon enfance <3), autant de séries que j’ai pu regarder sur Netflix. Et c’est pas fini !

Après avoir utilisé Netflix pendant un an, je ne peux m’en passer. Les séries originales donnent un intérêt au service et il faut être difficile pour ne pas trouver quelque chose de bien. Parmi les offres légales, il est celui que je préfère. Une mise à jour de l’interface ne serait pas de refus, celle-ci n’étant jamais la même selon le moyen utilisé. Sur l’Apple TV, elle est sobre, là où elle est plus accessible et dynamique sur la PS4. Une homogénéité ne ferait pas de mal. Mais bon, je chipote.

Glee

Glee

Attention, risque de spoils pour qui n’aurait pas vu certains épisodes. Non pas que la série soit du genre à être gâchée si certaines choses sont connues, mais au moins, je vous aurais prévenu.

Après 6 saisons 121 épisodes entre 2009 et 2015, Glee tire sa révérence. Avec les séries de plus en plus nombreuses aujourd’hui, rares sont celles qui prennent fin parmi celles que je suis actuellement (The Walking Dead ou Game of Thrones notamment). La dernière série dont j’ai vu l’écran de fin était How I Met Your Mother l’année dernière. Si les histoires de Ted Mosby se sont avérées être de moins en moins intéressantes à suivre au fil des saisons, le cas de la chorale de losers l’a été encore plus.

Cependant, ça serait mentir que de dire que Glee est une série que je n’ai pas su aimer. Le jeu de mots est facile mais je dirai que le show est un gleety pleasure (obvious jeu de mots). J’avais lancé le premier épisode sans trop y croire et pour changer des comédies au format vingt minutes. C’était en 2009 donc. J’avais commencé la série sur le tard, plus ou moins à quelques épisodes de la fin de la première saison. Et j’ai rattrapé le tout en quelques jours. La première saison avait des allures de grand n’importe quoi mais avec un ridicule totalement assumé, une sorte de fraicheur qui convenait tout à fait à ce que je cherchais dans une série. On peut dire que j’étais ce que l’on appelle un gleek (contraction à la Pokémon de Glee et de Geek). Je ne connaissais pas tout les morceaux qui passaient à la moulinette de la reprise mais ça ne m’empêchait pas d’apprécier les performances. Les trois premières saisons (la saison 1 plus particulièrement) sont les plus réussies. Dans les grandes lignes, Glee a pour thème la volonté d’un professeur d’espagnol de vouloir constituer une chorale. Il va y parvenir mais elle sera constituée de tout sauf des personnes les plus populaires du lycée. Pour le meilleur et pour le pire.

Glee

Les trois premières saisons étaient bonnes. La première plus que les autres. Ca partait dans tout les sens au niveau du scénario/prétexte à partir de la saison 2 mais il y avait toujours une ligne directrice qui consistait à ce que les élèves du Glee Club passent leurs examens en fin de saison 3. Entre temps, des nouveaux personnages ont été introduits à l’intérêt allant de la très bonne idée (Blaine) au sans intérêt (Rory). Heureusement, les reprises de morceaux sont dans l’ensemble réussies, au même titre que les chorégraphies. Certaines parviennent même à être meilleures que l’originale. Ayant les yeux plus gros que le ventre, les producteurs sont allés jusqu’à faire des épisodes spéciaux sur certains artistes (Madonna, Britney Spears – deux fois, Michael Jackson, Katy Perry/Lady Gaga, The Beatles) ou bien des films (Grease, Rocky Horror Picture Show). Le succès allant, une tournée (Glee on Tour) a même eu lieu avec une projection du concert au cinéma en 3D. Une émission de télé-réalité (Glee Project) a même été mise en place pour dénicher les meilleurs candidats qui apparaîtraient dans quelques épisodes (Rory justement). J’étais allé voir le truc et ai même le Blu-Ray et j’étais le seul garçon dans la salle. Quand je parlais de gleety pleasure, je n’invente rien. Cette envie de bouffer à tout les râteliers a eu pour conséquence une irrégularité croissante au fil de la centaine d’épisodes. La saison 4 a voulu en faire toujours plus au niveau du scénario/prétexte avec d’un côté les pérégrinations de Rachel à New-York et de l’autre le Glee Club avec des nouveaux personnages qui n’ont aucun intérêt pour la plupart. Comme pour justifier les moments dans la chorale, certains anciens y sont toujours. Les moins intéressants.

La saison 4 aurait eu un intérêt légitime si elle s’était simplement concentrée sur Rachel et son passage post Glee Club avec une bonne fin pour que tout le monde soit content. Mais non. Puis Cory Monteith (celui qui jouait Finn Hudson) décède durant le 13 juillet 2013 alors que la saison 5 est déjà datée pour reprendre en septembre avec un double épisode spécial The Beatles. C’est alors l’épisode 5×03 (intitulé The Quaterback – Finn Hudson jouait au football américain) qui lui rendra hommage. Mais the show must go on et la cinquième saison reprend son rythme de croisière ensuite avec des épisodes à l’intérêt discutable mais qui se regardent toutefois. Adam Lambert et Demi Lovato y camperont même deux personnages sans aucun intérêt durant quelques épisodes. Le clou est enfoncé avec la sixième saison qui ne contient (mal)heureusement que treize épisodes. Nouveaux personnages (dont un joueur de football américain comme Finn Hudson) fortement dispensables, Rachel et Kurt qui prennent les rênes du Glee Club, les anciens qui reviennent pour disparaitre l’épisode d’ensuite, ça s’éparpille, et pas pour le meilleur. Idem sur les reprises musicales plus aussi réussies qu’à ses débuts. Même le finale n’était pas exceptionnel. Mais ça ne m’a pas empêché d’avoir les larmes aux yeux à plusieurs reprises durant les deux derniers épisodes. On se refait pas.

En dehors de ce bordel ambiant, la série a su toutefois ne pas faillir dans les messages véhiculés. De celles que je regarde, elle est assurément la seule à prôner autant l’acceptation. Mariages entre personnes du même sexe (gays et lesbiennes, comme ça pas de jaloux), handicapés, personnes en surpoids, personnes à la recherche de leur identité sexuelle, changement de sexe, Glee n’a pas fait dans la demie mesure sur le sujet. Et pour mieux faire passer le message, le tout s’est fait à coups de railleries balancées par les personnages tout en étant sérieux en même temps. Les piques lancées par Sue Sylvester (l’un des personnages phares de la série) ont permis de faire passer le mot sans que la série ne perde son humour corrosif.

Glee

Je savais que la série allait me plaire dès les premiers épisodes. Les reprises musicales sont un peu mon péché mignon et je peux dire avoir été servi tout au long des 746 performances des différents épisodes. J’ai beau m’être ennuyé sur pas mal d’épisodes mais je n’ai pas mis la série de côté pour autant. Ca peut paraître ridicule dit comme ça mais la série m’a permis de mieux m’accepter. Et rien que pour ça, je ne peux pas la détester.

Netflix : avis après un mois d’utilisation

NetflixAttendue comme le messie par beaucoup, dire que l’arrivée de Netflix était attendue est un euphémisme. Le service de streaming qui fait fureur aux USA a débarqué après plusieurs mois d’attente. Et sans surprise, le catalogue s’avère moins étoffé qu’au pays de l’Oncle Sam. Les critiques négatives n’ont pas tardé à être mises en ligne après avoir testé le service durant un quart d’heure. Ou comment tirer à boulets rouge sur un service qui en est tout juste à ses balbutiements. L’offre d’essai de 30 jours ayant expiré depuis le 15 octobre, je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai décidé de poursuivre l’usage du service.

PayPal

Le catalogue tout d’abord : quand bien même celui-ci n’atteindra (jamais ?) pas celui des Etats-Unis en terme de variété, il y a quand même de quoi se faire plaisir pendant plusieurs semaines. Modern Family ou encore Teen Wolf que je dois notamment rattraper. Des séries que l’on m’a conseillé comme Downton Abbey ou Penny Dreadful ou que j’ai bien envie de voir telles que New Girl ou Suits. Et pour les marathoniens, Breaking BadChuck, Fringe ou Gossip Girl sont là pour avoir des bonnes raisons de ne pas sortir de chez soi.

Si je ne parle que des séries, c’est parce que le contenu en terme de films est plutôt rachitique en terme de nouveautés. C’est aussi le cas pour les séries qui ne sont pas toutes fraîches mais qui offrent un contenu plus dense qu’un film de deux heures. Loi française oblige, un délai de 36 mois entre la diffusion en salle et la possibilité de le voir en streaming est imposée. Encore une fois, le genre de chose insensée et sans intérêt. Mais j’ai un abonnement Gaumont donc je regarde essentiellement les films que j’ai envie de revoir (Scream 2), que je n’avais pas pu voir (Catch Me if You Can) ou que je veux voir en secret tel un guilty pleasure (Confessions of a Shopaholic).

Netflix II

Oui, j’ai envie de voir le film de Miley Cyrus et de son ex membre d’un triangle amoureux dans The Hunger Games

Enfin, l’interface est à des milles et des cent plus intuitive que celle de CanlPlay. Bien plus agréable à parcourir et moins austère, elle fonctionne plutôt efficacement sur le principe de la recommandation. Plus vous regardez un certain genre de contenus, plus Netflix vous proposera de regarder des fins/séries s’y rapprochant. Avec ensuite la possibilité de recommander la chose visionnée à ses amis.

Netflix me satisfait. Son contenu est certes moins impressionnant que ce à quoi on pouvait s’attendre (d’autant plus pour un service qui déboule après tout le monde) mais me convient. Point de déception pour ma part, il y a à boire et à manger et il me faudrait plusieurs semaines pour regarder tout ce que j’ai dans ma liste d’attente. Autre reproche toutefois : l’impossibilité de faire des listes dans les listes. Séries et films à voir se mélangent alors dans un joyeux bordel. Mais ça c’est parce que j’aime bien Monk. Disponible sur navigateur web, smartphone, consoles et smart TV, tout le monde y a ainsi droit. Dans mon cas, c’est sur PS4 que j’utilise le service. Et avec ce combo jeux/séries sur la même console, je regarde encore moins la télé.