Archives de l’auteur : Christophe Dondon

32 (bits)

birthdayJ’ai 32 ans. Je ne faisais déjà pas l’âge que j’avais il y a moins de vingt-quatre heures mais c’est pas grave. Comme une tradition annuelle, voici tout autant de faits me concernant que le nouvel âge que j’ai :

  1. J’ai hesité à faire un autre boulot mais j’ai la flemme de chercher autre chose
  2. En fait, les steaks de soja, c’est plutôt bon (aka mea culpa)
  3. Les jeux PS4 m’intéressent bien moins depuis que j’ai la Switch
  4. Ma collection des Blu-Ray Disney•Pixar avance bien car j’en ai un peu plus d’une soixantaine (j’en avais quatre fois moins il y a un an)
  5. Je suis tellement tête en l’air qu’il m’arrive de laisser la lumière de ma terrasse allumée pendant plusieurs jours à la suite
  6. J’ai poussé un hurlement de joie quand Nintendo a balancé le premier teaser de Super Smash Bros. sur Switch
  7. J’ai acheté un Tamagotchi il y a quelques semaines
  8. Je vais enfin pouvoir voir Britney Spears en concert pour la toute première fois
  9. Je ne me vois plus travailler un 14 juillet tant ce jour est particulier désormais
  10. J’ai une PLV de Zac Efron shirtless dans mon salon et je m’attendais à ce que Simba la morde (mais en fait non)
  11. J’ai peur de ne pas envoyer de snaps à une amie et que notre score d’envoi journalier retombe à zéro
  12. J’ai fait des versions Sims de Kendji Girac et Zayn Malik
  13. J’ai déjà ma place pour Avengers: Infinity War
  14. Je voulais une Xbox One fut un temps mais ça m’est complètement passé
  15. Je préfère acheter mes jeux et mes films en boîte mais je suis moins tatillon sur le sujet concernant les livres et la musique
  16. Je suis en train de filmer une seconde de tranche de vie/jour depuis le début de l’année pour ensuite faire un montage vidéo
  17. Je suis plus team Snap qu’Insta concernant les Stories (mais j’aime l’effet Boomerang sur Insta)
  18. Je vais beaucoup moins sur Internet par longues sessions qu’avant
  19. Je dors face à la porte
  20. J’ai en fin de compte acheté des AirPods
  21. Je n’ai pas pleuré devant *Coco* (non je blague)
  22. Après *Friends* en 2017, j’ai essayé cette année de regarder une saison/mois de *Parks and Recreation* mais j’ai arrêté au bout de la troisième
  23. Le jour où j’irai au Japon, un pèlerinage au Pokémon Store local s’imposera
  24. Pokémon Ultra Sun/Moon m’ont dégoûté de la septième génération (mais pas de la saga, faut pas pousser)
  25.  Music m’a fait replonger dans des vieux plaisirs coupable type M Pokora quand il avait tenté de percer aux US
  26. Je vais pas me sentir bien si Captain America se fait buter par Ultron dans Avengers: Inifinity War
  27. J’avais le sourire jusqu’aux oreilles quand j’étais au cinéma à regarder Black Panther
  28. Je songe à revendre mon  Watch au profit d’une montre que j’avais auparavant
  29. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Simba en regardant mes bras car ils sont pleins de marques de griffes
  30. Je demande toujours à retirer les tomates quand je prends un hamburger au McDo pour être certain qu’il soit chaud quand il me sera remis
  31. J’ai franchi les 600 films différents vus au cinéma
  32. J’ai le même âge que la puissance de la première PlayStation : ça fout un coup de vieux (mais je ne fais toujours pas la trentaine)

Secret of Mana : pas de secrets entre nous

secret_of_mana_1Je pourrais vous parler pendant des heures de Secret of Mana (Seiken Densetsu 2 au Japon). Dans sa version SNES. Le nombre incalculable d’heures que j’ai pu passer dessus avec mon frère, ses musiques mémorables et j’en passe, c’est clairement LE jeu qui m’a marqué au fer rouge quant à la passion toujours intacte que je peux avoir pour les jeux vidéo au jour d’aujourd’hui. Quand un remake sur PS4 a été annoncé, je suis passé de l’excitation à l’incompréhension en voyant les premières images du jeu. Impossible malgré tout de faire l’impasse dessus (d’autant plus que la Fnac offrait 20 € en chèques cadeaux pour toute pré-commande).

Secret of Mana a un scénario simpliste mais prenant. Après être parvenu à ôté l’épée Mana de son socle, le jeune Randy a provoqué un cataclysme sans précédent. Le seul moyen d’empêcher que la situation empire est alors de partir à la recherche des huit graines Mana pour redonner à l’épée sa puissance ancestrale et venir à bout de Thanatos et ses sbires. Dans les grandes lignes, ça donne ceci. secret_of_mana_2Au chapitre des bons points rappelant la cartouche SNES, la mini map pour se repérer reprend les graphismes de l’époque en pixels mignons comme tout. Comme avant, il est possible de jouer à 3 en local. Oui en local et non en online. Le jeu n’aurait pas la meme saveur en ligne. Le fait que le jeu propose un doublage anglais et japonais pour les persos (PNJ compris) est également une plus value qui ne se refuse pas.

Au niveau des ajouts interessants, il y a quelques dialogues supplémentaires entre les trois persos principaux. Ils sont plutôt anecdotiques mais ont le mérite d’exister.  La bande son est passée à la moulinette de la réorchestration. Pas forcément pour le meilleur mais Square-Enix ne s’est pas contenté d’une simple transposition de la version SNES. Il y aussi une encyclopédie rececensant tout les monstres du jeu. Un peu comme le guide qui était fourni avec à l’époque mais consultable directement depuis le jeu. secret_of_mana_2Concernant les points négatifs, la qualité graphique est incontestablement le gros point noir. Le jeu est répugnant visuellement. La mouture 2018 ressemble à un de ces trop nombreux jeux génériques qui pullulent sur l’App Store et sent le F2P bon marché. Ensuite, les mécaniques du jeu sont identiques à la version d’origine. Pour pouvoir s’équiper d’une arme ou lancer un sort par exemple, il fallait passer par une multitude de menus. Et aujourd’hui, en plus de casser l’action, c’est tout sauf intuitif. Pas specialement difficile avant, cette version remasterisée est encore plus facile.

Secret of Mana est un mauvais A-RPG pour qui decouvrirait le jeu aujourd’hui. Graphiquement banal et doté d’un système de jeu tout sauf ergonomique, il n’a pour lui que l’avantage de pouvoir être fait à plusieurs sur la même console. À l’ancienne. Les personnes qui ont connu la version d’origine sauront lui pardonner ses trop gros défauts sans retrouver malheureusement le même plaisir qu’à l’époque. Le remake est plutôt mollasson et donnera, au mieux, l‘envie de rebrancher sa SNES.

Et pour éviter de donner une note comme à l’école, mon ressenti sur le jeu en un gif :

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La Nintendo Switch a un an

La Nintendo Switch est déjà sortie il y a maintenant un an. Après la Wii U qui n’a pas su me transcender comme je le pensais, le retournement de veste est total avec la console de salon portable de la firme à Mario. Je vais passer les caractéristiques techniques et tutti quanti en disant vulgairement que la Switch est ce que la Wii U promettait d’être : une console de salon qui permet de poursuivre sa partie même la télé éteinte. Le contrat était respecté à moitié puisque la chose fonctionnait pour peu de se trouver à quelques mètres de la console. Et ce n’était pas plus mal au final car la fameuse mablette ne ressemblait pas à grand chose, en plus de ne pas être ergonomique. Au même titre que l’interface simple et efficace de la console, Nintendo a su cette fois-ci communiquer bien comme il faut le concept de la Switch. Je ne vais pas tourner autour du pot mais je n’ai pas été autant conquis par une nouvelle console depuis la/le Nintendo Game Cube. Mon temps de jeu sur Switch est déjà supérieur à celui de la Wii U. Et j’ai déjà plus de jeux sur Switch que sur la précédente console de Nintendo. L’achat d’une carte SD va par ailleurs s’avérer nécessaire, la faute à une mémoire interne rachitique. nintendo_switch_jeux_1 Les jeux justement sont variés dans les genres et un bon nombre sont déjà des indispensables. Impossible de tne pas commencer par citer The Legend of Zelda: Breath of the Wild (aka mon GOTY 2017) qui, s’il a pu diviser les aficionados de la saga, n’en reste pas moins une prise de risque qui s’est avérée payante.  Même Mario Kart 8 Deluxe, pourtant déjà paru sur Wii U, est un incontournable, le côté portable étant un immense bonus en sa faveur. Au chapitre des suites qui ont su réitérer l’essai, Splatoon 2 est également un incontournable. Côté jeux indépendants, la Switch semble être devenue la nouvelle PS Vita avec une pléthore de pépites à télécharger… ou bien à retrouver en boîte quelques mois plus tard pour un peu plus cher. Team support physique pour le coup. J’utilise essentiellement la Switch en mode portable. Même chez moi, la télé tournant en grande partie pour diffuser des vidéos sur YouTube. Je joue parfois en mode télé mais c’est moins fréquent. Autant The Legend of Zelda: Breath of the Wild passe bien colle il faut en mode portable, c’est une toute autre histoire concernant Xenoblade Chronicles 2 qui picote pas mal sur l’écran de la Switch. En mode télé en revanche, le rendu est bien meilleur. Concernant le mode sur table, j’y ai joué par petites sessions, et notamment à 1-2 Switch. C’est toutefois le mode idéal pour des sessions sur le pouce qui n’étaient pas prévues. Et à ce sujet, 1-2 Switch et Puyo Puyo Tetris excellent en la matière. nintendo_switch_jeux_2 L’ère Wii/Wii U est morte et enterrée. Le motion gaming et le gameplay asymétrique sont désormais du passé. Et c’est tant mieux. La cadence des sorties sur Switch est assez régulière pour avoir à boire et à manger. Si 2017 a enchaîné les sorties au point d’avoir parfois du mal à suivre, 2018 semble parti pour suivre le même chemin. Autre bon point : les éditeurs tiers répondent à l’appel. C’est tout bête mais les jeux déconseillés aux moins de 18 ans n’étaient pas monnaie courante, et voir Outlast sur une console Nintendo a de quoi surprendre. Prochaines cartouches à surveiller : Nintendo Labo. Intrigué je suis mais je vais patienter le temps de voir ce que cela va donner. Et Dark Souls a été pré-commandé. La Nintendo Switch est une console qui tient ses promesses. Le côté console de salon portable fonctionne aussi simplement que prévu et c’est toujours impressionnant de voir des gros jeux tourner dans les paumes de ses mains. Le succès est au rendez-vous et, tout fanboyisme à part (ce mot n’existe pas mais tant pis), celui-ci est mérité. Point de TRUE 4K ou de résolution supérieure à 1080p comme chez Sony et Microsoft, Nintendo joue dans une autre cour. Et c’est très bien comme ça.

5 très bons RPG qui ne sont pas des Final Fantasy

Si l’on dit souvent d’un jeu en monde ouvert qu’il a des allures d’un GTA-like, quand bien même on ne parle pas d’un Final Fantasy-like pour un RPG, c’est la saga qui vient le plus souvent en tête pour définir ce genre de jeu. Le quinzième épisode numéroté étant ce qu’il est (une grosse blague à mon sens), autant dire que l’herbe est facilement plus verte à côté. Comme je vous le disais dans mon précédent article, Xenoblade Chronicles 2 est un bijou et j’en reviens à savoir pourquoi j’adore les RPG. Mais, en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, voici 5 séries de RPG qui ont su, chacun à leur manière, me marquer au même titre que Final Fantasy VII et Final Fantasy X (mon favori).

wild_armsWild Arms

C’est l’introduction qui passait en boucle sur Game One qui m’avait fait demander le jeu à mes parents. Toute en images de synthèse, quelle ne fut pas ma déception quand j’ai vu que le jeu était aux antipodes graphiquement. Mais cela ne m’a rien en rien empêché de passer des
moments inoubliables dessus. Comme pour Skies of Arcadia, les combats étaient aléatoires et très lents. Mais c’était un détail par rapport aux qualités du jeu.

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Grandia

Difficile pour moi de lui trouver des défauts tant il fait partie des RPG qui m’ont scotché devant la PlayStation. La première du nom, ça remonte. Son système de combat dynamique mais avec une dose de stratégie pas piqué des hanneton, son scénario qui dure une bonne cinquantaine d’heures et qui fonctionne à merveille, non vraiment, un incontournable dans son genre. Et puis à l’époque, quel bonheur d’avoir les personnages qui parlaient en français, je rêvais d’avoir des jeux comme ça quand je n’avais que la N64. Sa suite, tout en anglais, est en revanche beaucoup
moins bien.

paper_marioPaper Mario

La Nintendo 64 a eu pas mal de très bons jeux. Et Paper Mario en fait partie. Graphiquement exceptionnel dans son style, le jeu n’a rien à envier face aux ténors du genre. Son système de jeu est plutôt simple mais regorge de possibilités et l’aventure est un bonheur à faire. L’un des RPG les plus drôles faits jusqu’à présent. Dommage que les épisodes qui ont suivi (en dehors de la suite sur GC) n’aient pas été du même niveau.

skies_of_arcadiaSkies of Arcadia

Je l’avais fait sur Dreamcast plus ou moins peu de temps après sa sortie.
Je lui trouvais deux gros défauts qui auraient pu me faire lâcher le jeu en cours de route : ses combats aléatoires fréquents et surtout leur incroyable lenteur. Mais le scénario était captivant au possible et les persos principalement attachants. J’avais même racheté le jeu quand il
était sorti sur Game Cube. Affublé du suffixe Legends, les ajouts étaient anecdotique mais tant pis. Comme un imbécile, je l’avais revendu pour acheter je ne sais plus quoi ensuite. Et maintenant que je peux m’acheter mes jeux et que je vois le prix de vente, je pleure.

baten_kaitosBaten Kaitos

J’étais plutôt sceptique en commençant le jeu car son système de combat avec des cartes de tarot ne vendait pas du rêve. Et pourtant ! L’univers du jeu était somptueux et le jeu était graphiquement au dessus. Le jeu n’a pas connu le succès qu’il méritait mais reste tout de même l’une des exclusivités GC de choix. Un remake sur Switch ne me déplairait pas.

J’aurais bien voulu ajouter Dragon Quest VIII mais je n’avais plus de place. Dans le cas de Pokémon, c’est un RPG également mais est devenu un genre dans le genre.

Downsizing : petit mais pas costaud

downsizingLe mois de janvier est plutôt calme concernant les nouveautés au cinéma. La bande-annonce de Downsizing m’avait quelque peu intrigué et je n’avais rien à perdre financièrement parlant à me faire mon propre avis sur le film. Par pure flemme de résumer le film de manière synthétique, voici celui d’AlloCiné sans oublier l’une des bandes-annonce qui était projeté avant sa sortie :

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Le gros défaut du film est sans conteste son détachement total concernant l’ensemble du casting. Il n’y a aucun moment où l’on ressent quoi que ce soit pour eux, si ce n’est un profond malaise (mention spéciale à Hong Chau – Gong Jiang dans le film). Le postulat de base laissait penser à quelque chose d’original mais l’idée est terriblement mal exploitée. En effet, si le début du film met bien en avant la surprise (légitime) qu’il peut y avoir entre ceux qui ont fait l’expérience et les humains de taille « classique », tout tombe à plat une fois que Matt Damon est miniaturisé.

Le film perd par la même tout son intérêt car c’est ensuite comme si de rien n’était, les interactions avec les humains non rétrécis se comptant sur les doigts de la main. C’est à peine si quelques rares passages mettent en avant le fait qu’ils ne sont plus dans le monde « des grands ». S’ensuit alors un film tout ce qu’il y a de plus banal, sans enjeu particulier réellement dessiné. Seul bon point du film : Christoph Waltz (Dusan Mirkovic dans le film) qui sauve un peu les meubles. J’aurais bien voulu dire la même chose concernant Matt Damon mais il y est fade comme pas permis.

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Le film est vendu comme étant une comédie. Je cherche encore les moments qui m’ont fait, au mieux, esquisser un sourire. La rumeur voudrait que Downsizing soit une critique de la société. Mais même dans ce cas-ci, le film ne parvient pas à remplir le rôle qu’il veut se donner. Dans le meilleur des cas, quelques réflexions (bateaux) sont faites sur le sujet.

Si le processus du downsizing réduit la taille de l’être humain, les effets secondaires de cette expérience sont de plonger les spectateurs dans un profond ennui. Dommage. Et, as always, mon avis synthétique en un gif sur le film :

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2017

2017Comme tout les ans, il est temps de faire un petit récapitulatif de l’année en cours pour encore quelques heures. Du bon, du moins bon et pas mal de concerts, voilà comment je pourrai résumer le tout de façon synthétique. C’est parti.

Janvier

À nouvelle année, nouvelles choses. J’ai commencé avec un petit retour dans le temps en rayant Mean Girls de la liste des films que je n’avais pas vu et j’ai commencé à regarder Friends, avec une saison/mois. Et je comprends pourquoi ce sont deux œuvres cultes.

Février

J’ai vu The Weeknd en concert. Et c’était génial. Dommage qu’il’ait passé la majeure partie du show du côté opposé à là où j’étais. Mais ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment.

Mars

J’ai avancé mon billet pour rentrer de Paris d’un jour pour être chez moi pour obtenir ma Nintendo Switch. Autant dire que je l’attendais impatiemment. Et j’adore tout bonnement cette console. Qui est par ailleurs mon produit de l’année.

Avril

Après The Weeknd deux mois avant, pirouette dans le style musical avec Julien Doré que j’ai vu pour la première fois en live. Et si j’avais lu ça et là qu’il valait le coup d’être vu sur scène, je ne peux que jouer les VRP le concernant en confirmant la chose. J’ai vraiment adoré.

Mai

Si l’envie d’aller au Japon a toujours été un rêve de gosse, c’est ce mois-ci que je me suis dit qu’il fallait vraiment que je commence à emmagasiner les euro pour y mettre les pieds. Lifegoal des prochains mois.

Juin

Ariana Grande fait désormais partie des artistes que j’ai vu en live au moins une fois. Et le déplacement ne s’est pas fait pour rien car c’était tout bonnement exceptionnel.

Juillet

C’est après plusieurs années sans avoir eu l’occasion de le faire (des actes manqués surtout) que j’ai pu voir Robbie Williams en concert. J’etai En plus on ne peut mieux placé, ce qui ne gâche rien.

Août

La saison 7 de Game of Thrones a pris fin et, avec une saison 8 en 2019, HBO veut me faire apprendre à être patient. Cela dit, AMC fait un peu la même chose avec The Walking Dead. Mais pas pour les mêmes raisons, la série devenant de plus en plus un supplice à regarder.

Septembre

Étant enfant, IT m’avait traumatisé ad vitam aeternam. Revoir le même film au cinéma cette fois et avec 24 ans de plus n’a pas permis de cicatriser le traumatism. Mais c’était très bien.

Octobre

J’ai pu voir pour la première fois, lors de mon passage à Paris, certaines personnes avec qui je discute via Discord. Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas vu de nouvelles têtes.

Novembre

De nouveau célibataire après un peu plus de 2 ans de relation. Moi qui suis du genre à chialer pour pas grand chose, j’ai étonnamment bien digéré la nouvelle. Les aléas de la vie.

Décembre

Xenoblade Chronicles 2 mon amour

xenoblade_chronicles_2_1Le Père Noël a déposé Xenoblade Chronicles 2 au pied du sapin il y a quelques jours. Dans sa version collector en plus. Mais point d´unboxing dans cet article mais simplement mon ressenti sur le jeu après un peu moins d’une vingtaine d’heures dessus.

Alors pour commencer : j’ai joué au premier épisode de la série dans sa mouture New 3DS, avant de lâcher l’affaire, la petitesse des écrans de la console rendant les actions illisibles. J’ai beau avoir essayé à plusieurs reprises et le constat est sans appel : j’ai autant joué sur 3DS en l’espace de deux ans qu’à sa suite sur Switch en trois jours. Je n’ai pas touché à Xenoblade Chronicles X sur Wii U. Fort heureusement, il n’y a pas de lien entre chacun des opus.

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Le scénario de Xenoblade Chronicles 2 est des plus simplistes. Rex veut aider Pyra à atteindre l’Elysium, sorte de Terre promise. Voilà ce que ça donne dans les grandes lignes. Si aller d’un point A à un point B semble aisé, le chemin sera semé d’embûches. La grande force du jeu n’est donc pas dans son scénario (je ne suis pas à l’abri d’un rebondissement) ou bien même ses personnages qui ne soulèvent pas les foules niveau charisme (mais qui sont quand même attachants). Idem concernant les graphismes qui datent (et c’est pire en mode portable). Non, ce qui fait que j’adore ce titre, cest le nombre impressionnant de choses à faire. Entre les quêtes annexes qui sont plus prenantes que celles de Final Fantasy XV ou bien la personnalisation accrue des caractéristiques de ses persos, il y en a pour un bon moment à tenir la manette en main. Le système de combat est également dynamique comme il faut. Bon, je n’en ai pas encore saisi toutes les subtilités mais je ne m’ennuie pas quand il y en a, en allant même parfois (souvent) au front de mon plein gré. Mais le gros point fort est l’impression de liberté que procure le jeu. Les zones dans lesquelles se déplacer sont tout bonnement gigantesques. L’aventure est captivante et rien que pour ça, les nombreux défauts cités plus haut n’entachent en rien le plaisir que je prends à y jouer.

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Je n’ai jamais eu autant envie d’interrompre ce que je faisais pour y jouer depuis Final Fantasy XII. Et ce n’est pas pour jouer les VRP de la Switch mais pouvoir jouer n’importe où à un jeu de cette envergure fait son petit effet.

Si la Switch avait commencé sans faire dans la demi-mesure avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles 2 conclut l’année de la console d’une manière magistrale. Et la console n’a même pas encore soufflé sa premie bougie.

 

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La Switch est maintenant sortie il y a un peu plus de 6 mois. Que ça passe vite. Pour les quelques personnes qui ne savent pas ce que c’est, c’est très simple : c’est ce que la Wii U aurait dû être à la base. Mais oui, souvenez-vous de la précédente console de salon de Nintendo avec sa tablette en plastique et son gameplay « asymétrique » qui a très vite montré ses limites.

En une moitié d’année, ma ludothèque sur cette console est celle-ci* :

  • The Legend of Zelda: Breath of the Wild
  • 1-2 Switch
  • Just Dance 2017
  • Mario Kart 8 Deluxe
  • Splatoon 2
  • Mario + Rabbids: Kingdom Battle
  • Rayman Legends: Definitive Edition

Concernant les jeux dématérialisés, je possède ceux-ci :

  • Snipperclips
  • Fast RMX
  • Flip Wars
  • Dark Witch Music Episode: Rudymical
  • Kamiko
  • Sonic Mania

Depuis le 3 mars 2017, j’ai totalement délaissé la PS4. Je n’ai d’ailleurs même pas reconduit mon abonnement au PSN+ dans la mesure où cela serait dépenser de l’argent inutilement. La possibilité de pouvoir jouer où je veux est clairement ce qui me séduit le plus. J’utilise d’ailleurs la Switch la plupart du temps en mode portable, et ce même chez moi. Idéal pour jouer tout en regardant des vidéos sur YouTube notamment.

La dernière partie de l’année est également riche en sorties avec en moyenne un jeu qui m’intéresse sur cette console/mois. Ce qui n’est pas, à l’inverse de mon compte en banque, pour me déplaire.

* entre le moment où cet article est rédigé et où il sera posté, Pokkén Tournament DX devrait rejoindre la liste des jeux en support physique de ma collection. Cela dépendra de la Fnac.
* Bomberman R n’est pas à moi

Non, je n’ai pas d’action chez la Fnac

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Aujourd’hui c’est la rentrée des classes. Bon, j’ai beau ne pas faire mon âge mais je ne suis plus du tout concerné par cela depuis plusieurs années. Et je dois dire que ça ne me manque pas forcément. Mais le mois de septembre permet, un peu comme le début de chaque année de reprendre certaines bonnes habitudes. Une sorte de seconde tentative du respect des bonnes résolutions abandonnées le 2 janvier. Dans un tout autre registre, le soleil va laisser place au vent et à la pluie ainsi qu’à des températures plus supportables. Et ce n’est pas plus mal.

Mais là n’est pas l’objet de cet article. Comme à chaque dernier trimestre de l’année, c’est le moment où les nouveaux jeux (entre autre) se bousculent au portillon. Et il faut alors faire des choix dans la manière dont son argent sera dépensé. D’autant plus qu’à l’inverse de l’année dernière, la Nintendo Switch doit également être nourrie. C’est en regardant mes commandes en attente sur mon compte Fnac que je me suis dit que j’aurai à boire et à manger pour les prochains mois. Sur mes consoles Nintendo car je n’ai rien commandé pour ravitailler ma PS4. Je dois dire que depuis la sortie de la Switch, je l’ai mise de côté.

Mario + Rabbids: Kingdom Battle a initié le début des achats que j’ai l’intention de faire. Entre ce mois-ci et la fin de l’année, mes passages à la Fnac seront l’occasion de venir récupérer les choses suivantes :

  • Rayman Legends: Definitive Edition (Switch)
  • Pokkén Tournament Deluxe (Switch)
  • Pokémon Gold (3DS)
  • Pokémon Silver (3DS)
  • SNES Mini
  • Fire Emblem Warriors (Switch)
  • Super Mario Odyssey (Switch)
  • Pokémon Ultra-Sun (3DS)
  • Pokémon Ultra-Moon (3DS)
  • Pokémon Ultra Dual (3DS)
  • amiibo Goomba
  • amiibo Koopa
  • amiibo Chrom
  • amiibo Tiki
  • amiibo Mario tenue de mariage
  • amiibo Peach tenue de mariage
  • amiibo Bowser tenue de mariage

J’avoue avoir été pris d’un moment de faiblesse en pré-commandant Pokémon Ultra-Sun et Pokémon Ultra-Moon alors que je prends la version les réunissant. Mais que vous voulez-vous, la collectionnite fait partie de moi. Même combat pour Pokémon Gold/Silver que j’ai déjà fait sur GameBoy Color (#coupdevieux) et DS. Mais c’est pas grave. Toujours pour rester dans le thème, la version Switch de Rayman Legends ne sera pas une surprise car je l’ai déjà sur PS4. Mais le mode portable a eu raison de mon compte en banque. En revanche, la version Deluxe de Pokkén Tournament sera l’occasion de le découvrir car j’avais passé mon tour quand il était sorti sur Wii U. Quant aux amiibo, ben voilà quoi.

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Les jeux vidéo c’est une chose mais il s’avère que j’aime aussi le cinéma. Et côté Blu-Ray, voici ceux que j’ai dans le viseur :

  • Guardians of the Galaxy Vol. 2
  • Kingsman: Secret Service
  • Wonder Woman
  • Homecoming: Spider-Man

A noter que ce seront deux exemplaires du nouveau reboot des aventures de l’homme araignée qui seront mien. La raison est toute « simple » : l’une est spécifique à la Fnac mais ne contient pas le film en 3D. D’où l’achat d’une autre édition comprenant la version manquante dans la première. Dans le cas de Kingsman, bien qu’il soit déjà mien dans sa version classique, une version Steelbook avec des goodies ne se refuse pas.

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En un mot comme en cent : heureusement que j’ai fait des heure sups ces derniers temps et que j’adore les pâtes. Il faudra juste que je varie les sauces les accompagnant.

J’ai vu le nouveau bébé de Luc Besson

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Ça y est, Valerian and the City of a Thousand Planets est sorti au cinéma. Les bandes-annonce vont enfin arrêtées d’être diffusées avant le début d’un autre film. En dehors de celles qui se lançaient automatiquement quand j’allais sur YouTube, j’ai dû les voir une bonne vingtaine de fois, et ce, rien qu’au cinéma. Ça a fait monter la hype du type très bon public que je suis. Mais avoir des goûts éclectiques ne veut pas dire aimer tout ce qui est servi. Et dans le cas du nouveau film de Luc Besson, c’est même plutôt quelque chose d’indigeste.

Avant toute chose, je tiens à dire que je ne connais strictement rien de la BD dont s’inspire le film. Au mieux, c’était pour moi un dessin animé qui passait sur Game One. Et attention : si vous n’avez pas vu le film, il risque d’y avoir pas mal de spoilers dans les lignes juste en dessous de ce paragraphe. Vous voilà prévenus.

Avant toute chose, le synopsis par AlloCiné ainsi que l’une des bandes-annonce du film :

Au 28ème siècle, Valerian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valerian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Visuellement, c’est beau. Très joli même. J’en suis presque venu à regretter de le voir en 2D car je pense que c’est le genre de film qui, sans mauvais jeu de mots, prend une autre dimension en 3D. Et en IMAX, je n’en parle même pas. La scène d’ouverture commence avec Space Oddity en fond sonore. Nickel chrome. On assiste alors à des scènes montrant les humains interagir avec différentes espèces au fur et à mesure des années. La scène est assez longuette mais ça permet d’avoir le morceau de David Bowie dans son intégralité. L’OST est d’ailleurs de qualité. Alexandre Desplat est aux manettes et elle fait plaisir aux oreilles dans son ensemble.

Au chapitre des bons points toujours, la première scène du film mettant en avant les deux personnages principaux a le mérite d’être très réussie. La meilleure du film même, soyons fous. Alors que Valerian porte des lunettes lui permettant d’être dans une sorte d’univers parallèle (mais pas vraiment, vous verrez), il doit récupérer un objet qui se trouve entre les mains de quelqu’un de peu recommandable. Une action dans un endroit a des répercussions sur l’autre, et vice-versa. C’est plutôt original et ça permet de mettre en valeur les zones dans laquelle il évolue, avec tout les autochtones vaquant à leurs occupations dans des décors plutôt riches. On voit clairement où est passé le plus gros du budget alloué à la réalisation du film.

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Et c’est justement là où le bat blesse. Si l’emballage du bonbon que Luc Besson veut nous faire gober est fort agréable visuellement, son contenu est désespérément vide. Le vaste univers qui est présenté tout le long du film est tout juste survolé. C’est bien simple : n’importe quelle bande-annonce permet d’avoir un topo aussi détaillé que dans le film sur les différentes espèces peuplant Alpha. Le tandem qui sert de têtes d’affiche n’est pas des plus exceptionnels non plus. Dane DeHaan (Valerian) est cet antihéros aux répliques lourdingues par excellence mais qui passeraient crème dans une comédie US bien grasse. Cara Delevingne est belle au possible mais d’une platitude de haut niveau. Rihanna s’en sort mieux que dans Battleship (encore heureux pour elle) sans toutefois mériter un Oscar. C’est une excellente chose d’avoir plusieurs casquettes mais Cara Delevingne est meilleur comme mannequin, tout comme Rihanna l’est en studio d’enregistrement.

valerian_3Le film s’embourbe dans une romance mielleuse dont le ton est donné plus ou moins quelques minutes après qu’ils apparaissent à l’écran. Avec rien de moins que Valerian demandant à Laureline si elle veut l’épouser. Comme ça sans pression. Là où cette réplique aurait à la limite un sens avant le générique de fin, elle est ici prononcée juste après qu’elle lui ait dit qu’il était le genre de mec à coucher avec toutes les filles qu’il croise. C’est tellement naturel de demander son amie en mariage 30 secondes après avoir été traité de queutard par cette dernière. Toujours dans le registre des choses déplaisantes, l’absence de personnalité de l’univers. Alors oui, des films de SF, il y en a eu un bon paquet, mais chacun a son petit truc qui le différencie des autres. S’inspirer de ce qui est fait à côté n’est pas puni par la loi ; en revanche, prendre une pincée de machin, un soupçon de bidule et une cuillerée de trucmuche n’est pas le meilleur moyen de pondre quelque chose de frais.

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On sent la volonté de Luc Besson de vouloir proposer quelque chose qui change des productions made in chez nous. Mais à trop vouloir impressionner les foules avec des effets visuels (réussis), il a oublié de leur donner un intérêt. Avec un casting de haute volée en ce qui concerne son absence d’attachement et un rythme général permettant de commencer sa nuit si, comme moi, vous y allez le soir, le film n’a pas grand chose pour lui. Un peu comme ces gagnants au Loto devenus millionnaires du jour au lendemain mais qui ont dilapidé leur argent dans des choses sans intérêt, Luc Besson a jeté par la fenêtre pas mal de blé.

Valerian and the City of a Thousand Planets rejoint donc ma liste des déceptions sur grand écran et occupe une place de choix sur le podium de mes déceptions ciné 2017. Et pour résumer, en un .gif, mon avis sur le film :

zac