Archives de l’auteur : Christophe Dondon

Halloween : ça fiche la (ci)trouille

halloween_1Je m’en souviens comme si c’était hier : lorsque j’étais ado, je faisais Halloween comme tout le monde. On tapait aux portes des voisins pour leur demander des bonbons. Puis on mangeait tout ce que l’on avait récolté devant des films d’horreur loués quelques heures auparavant au vidéo club du coin. Là, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. C’était en VHS. Et point de teaser trailer vu sur YouTube ou autre pour se faire un avis au préalable, c’était à la jaquette et « au résumé derrière la boîte » (c’est comme ça que j’appelais le synopsis à l’époque) que je choisissais un film. Halloween premier du nom. La citrouille sur un fond noir. Un tueur masqué armé d’un couteau. Le film était on ne peut plus dans le thème. Puis le gros coup de cœur, comme marqué par ce que je venais de voir. Et d’entendre. Le main theme est toujours aussi effrayant à souhait. Comme un rituel, c’est désormais chaque 31 octobre que je regarde ce film, désormais culte à mes yeux. La technologie allant, le Blu-Ray a remplacé la VHS.

Tout ça pour dire que l’annonce d’une suite me faisait autant envie qu’elle pouvait m’effrayer. Dans un autre genre, Secret of Mana sur SNES est le jeu que je place au dessus des autres et son remake est une abomination. Si aux USA, les films sortent le vendredi, je n’ai pas trop compris la raison pour laquelle le film est sorti le 24 octobre et pas une semaine après histoire d’être raccord avec son sujet. Mais revenons au sujet principal. Avec, pourquoi pas, le synopsis de ce nouvel opus dans la franchise.

Laurie Strode est de retour pour un affrontement final avec Michael Myers, le personnage masqué qui la hante depuis qu’elle a échappé de justesse à sa folie meurtrière le soir d’Halloween 40 ans plus tôt.

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Il est important de préciser que Halloween version 2018 n’est pas la suite de Halloween Ressurection mais de Halloween version 1978. Bien que Halloween II remplissait déjà ce rôle en commençant là où le premier se terminait, c’est un reboot teinté d’un nouveau départ qui est fait pour la franchise. Et ce n’est pas une mauvaise chose tant la série s’embourbait dans quelque chose d’incohérent avec des prétextes stupides justifiant le retour de Michael Myers.

Halloween (2018) permet de revoir Jamie Lee Curtis dans le rôle de Laurie Strode, la scream queen. Des années plus tard, forcément. Autant dire qu’avoir vu son prédécesseur est vivement recommandé pour éviter d’être largué. La véritable force du film est de parvenir à rendre hommage à celui de 1978 tout en ayant ses particularités. Ces clins d’œil – nombreux – le sont tant dans les thèmes musicaux (avec John Carpenter qui signe de nouveau le main theme) que dans certains plans de caméra. Comme le film de l’époque, c’est un groupe d’adolescents qui est mis en lumière. Sauf qu’ici, suite oblige, c’est la petite-fille de Laurie Strode qui va à l’université. Cela peut être vu comme une flemme intersidérale en donnant l’impression d’être devant une version Remastered du film d’origine mais tout est suffisamment bien fait pour que le film parvienne à avoir sa propre identité. Les nouveaux personnages ne sont pas en retrait face à Jamie Lee Curtis, qui bien qu’elle campe le rôle phare (après Michael Myers), n’intervient pas à chaque scène du film.

halloween_3C’est peut-être un détail pour vous mais ce qui m’a fait plaisir dans ce film c’est que c’est un slasher dans sa plus simple définition. Un tueur en série, une arme contandante, des victimes. Simple. Basique. Pas d’esprits ou table de ouija pour invoquer une entité qui habitait auparavant dans les lieux où se déroule le film comme la plupart des films horrifiques actuels. Alors oui, il y a des jump scares propres au genre mais le film ne se repose pas sur cela pour tenter de faire peur (coucou The Nun). Halloween effraie plus par son atmosphère générale que ses sursauts sporadiques.

C’est durant le générique de fin que je me suis dit que je venais de voir une meveille dans son genre. Tout en rendant hommage au film sorti il y a maintenant 40 ans, cette nouvelle suite parvient à insufler un souffle nouveau à une franchise qui en avait bien besoin. Par ailleurs, lors du générique au début du film, un gros plan sur une citrouille qui reprend vie a lieu, en même temps que le main theme retentit. De là à y voir une métaphore quant à la renaissance de la saga, il n’y a qu’un pas que j’ai envie de franchir. Et le succès que rencontre le film aux USA pourrait tendre à me faire penser que je ne fonce pas droit dans le mur. En espérant que, cette fois-ci, l’avenir de la franchise ne parte pas dans n’importe quel sens.

Comme à chaque fois,  voici en un gif mon avis sur le film :

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J’ai enfin vu Britney Spears en concert (deux fois)

piece_of_mePour une raison qui me depasse encore, je n’avais encore jamais vu Britney Spears en concert. Alors quand elle a annoncé une nouvelle tournée en dehors de Las Vegas, l’occasion était trop belle pour passer à côté. Obtenir un billet au moment où une seule date était censée avoir lieu relevait d’un véritable tour de force, à tel point que j’avais posé une demi-journe pour pouvoir être aux aguets au moment de l’ouverture de la billetterie. Comme pour pouvoir rattraper les show manqués et parce qu’il n’y avait pas de raison que je ne profite pas de l’événement à son paroxysme, j’ai alors décidé d’assister à ses deux concerts parisiens. Comme à chaque fois, c’est aux alentours de 14:00 que je me suis rendu devant l’AccorHotel Arena. Soit quatre heures avant l’ouverture des portes. Et si pour Justin Timberlake, j’étais plutôt bien placé dans la file d’attente, la venue de Britney Spears etait tellement attendue qu’il y avait déjà pas mal de monde (son dernier passage en France remonte à 2011) .

piece_of_me_2C’est à 20:00 que la première partie a debuté. C’est Pitbull qui était chargé de mettre l’ambiance avant l’arrivée de Britney. Assez bizarre d’avoir déjà eu droit à sa propre série de concerts et d’être relégu au rang de chauffeur de salle mais la rumeur veut qu’il ait un morceau avec Britney sur le feu. Ce qui explique alors beaucoup de choses. Je dois dire que c’était vraiment sympa. Et je me suis rendu compte que je connaissais la plupart de ses morceaux. Peu avant 21:30, les lumières de l’AccorHotel Arena se sont éteintes pour initier le début du Piece of Me Tour. Ça hurlait de partout (moi le premier) au fur et à mesure que les danseurs arrivaient sur scène avec Work Bitch en fond sonore. Quand Bitney est arrivée, c’était l’hystérie dans la salle. Cela m’a fait bizarre de la voir en chair et en os. Je l’ai tellement vu à la télévision que j’ai l’impression de l’avoir déjà vu depuis une paire d’années. Impossible pour moi de contenir ma joie, j’avais le sourire jusqu’aux oreilles du debut à la fin du show.

piece_of_me_3Le concert justement parlons en : je savais depuis des lustres que le live n’etait pas son meilleur ami. Tout est en playback et, quand bien même cela peut – à juste titre – être un reproche, il n’y aucune tromperie sur la marchandise au moment d’aller la voir. Ce n’est pas tant pour l’entendre utiliser ses cordes vocales que j’ai fait le déplacement mais pour la voir elle, l’admirer se bouger sur les morceaux qui composaient la setlist de la tournée. … Baby One More Time, Toxic, I’m a Slave for U, Oops I did it again, Piece of Me, Womanizer, Circus : autant de morceaux qui sont encore mieux à entendre avec son interprète à quelques mètres. Malgré des gesticulations un peu gauches par moments et une quasi absence de l’usage de ses jambes pour une bonne partie de ses chorégraphies, je dois malgré tout dire avoir été ravi par ce que j’ai pu voir. Elle dégage quelque chose la rendant terriblement attachante. Ses danseurs font également très bien le job et il n’y a pas de temps mort durant les 90 minutes de spectacle. De plus, j’ai passé ces concerts avec des membres de la Britney Army (comprendre par là des afficionados de la chanteuse) plus que sympathiques.

piece_of_me_4En sortant de la salle suite au premier des deux concerts, je n’ai pas pu résister à l’appel de la caméra pour donner mon avis sur ce que je venais de voir. Le lendemain, j’apprends que je suis passé à l’antenne. Cela m’a fait sourire.

La plupart des retours sur Internet sur les sites generalistes reprochent le fait que Britney fasse du playback. Comme dit plus haut, c’est connu depuis la nuit des temps. Je ne sais pas, c’est comme si quelqu’un se plaignait qu’il y ait trop de voitures dans Fast & Furious, c’est complètement absurde niveau reproche. Cela ne m’a pas le moins du monde empêché de passer un excellent moment deux soirs de suite. Et c’est tout ce qui compte.

Nice Geek Expo : rien de neuf sous le soleil

EDC2D77D-3DB1-4AE3-A5CE-DE5710B58492La semaine dernière (le dimanche pour être précis), je me suis rendu au Palais des Expositions pour assister à la Nice Geek Expo. Première édition de ce salon, difficile de faire la fine bouche tant les salons de ce genre ne courent pas les rues sur la Côte d’Azur.

Première déconvenue en arrivant : l’endroit était désert et minuscule, ne serait-ce que par rapport à la superficie de l’endroit en temps normal. Il n’y avait pas beaucoup de stands et il était tout sauf difficile de pouvoir circuler dans les allées. Absolument tout transpirait le déjà-vu : les stands vendant des POP!, des jeux déjà sortis en libre service, des blind tests sur les dessins animés de l’enfance des trentenaires d’aujourd’hui. Et c’était bien dommage car initier un événement en faisant un copier/coller de ses voisins n’est pas le meilleur moyen de se démarquer. Pour de bonnes raisons en tout cas.

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Comme toute convention du style, les guests sont des moyens efficaces de ramener du monde. Bien qu’il y ait eu quelques doubleurs et autres chanteurs, Corin Nemec (aka Parker Lewis pour les plus anciens) et le YouTubeur Ludovik – pour ne pas les citer – étaient les deux têtes d’affiche (et portaient limite à elles seules le salon). Malheureusement, ils ne sont pas parvenues à faire déplacer la foule. Au chapitre des bons points (par e qu’il, la scène centrale permettait de pouvoir assister à des showcases ou des conférences. Qui plus est en petit comité.

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Je plains les gens qui ont dû payer leur place plein tarif tant le rapport qualité/prix était absent. Cela ne sentait déjà pas très bon en voyant que la page Facebook de l’événement relayait une info toutes les dix minutes pour annoncer ce qu’il y aurait. Un peu comme un film qui a droit à des teasers trailers et j’en passe, la surprise était  totalement absente une fois la version finale visionnée. La seule surprise a été la superficie exigue du lieu et la foule tout sauf nombreuse. Un bon gros dommage pour ce salon qui ne me surprendrait pas s’il était un one shot.

Mes prochaines précos à la Fnac (ou ailleurs)

Comme tout les ans à cette période de l’année, le passionné de jeu vidéo que je suis arpente plusieurs sites sur le sujet pour avoir le plus d’informations possible sur les prochains jeux à venir. C’est en effet en ce moment même qu’a lieu l’E3, le plus grand salon du genre. Un rêve éveillé pour les personnes qui ont pu y mettre les pieds (Hugo, si tu me lis, sache que je t’ai vu à deux reprises durant l’opening de la conférence Ubisoft). Si quelques années en arrièr, l’E3 permettait d’avoir des annonces exclusives, depuis peu, l’événement permet de confirmer les rumeurs survenues peu de temps avant. Je ne vais pas la jouer « c’était mieux avant » mais vous voyez le genre. Toujours est-il que les conférences des différents constructeurs sont toujours quelque chose de particulier. Pour le meilleur comme pour le pire.

Voici les jeux qui ont retenu mon attention et qui occasionneront des mouvements sur mon compte bancaire.

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Xenoblade Chronicles 2: Torna – The Golden Country, Super Mario Party, Pokémon Let’s Go Pikachu (mon choix est fait quant à la version que j’achèterai), Super Smash Bros. Ultimate, Resident Evil 2 Remake, Kingdom Hearts III, The Last of Us Part II. Voici les sept jeux qui ont retenu mon attention. Quatre jeux Switch et trois sur PS4. Les quatre premiers (les jeux Switch justement) seront disponibles entre septembre et décembre, le reste ce sera pour l’année prochaine.

J’ai de nouveau succombé à la folie des Tamagotchi

tamagotchiQuand j’étais mineur (ça me semble tellement loin maintenant), j’avais, comme beaucoup de monde je pense, un Tamagotchi. Plus d’un même. Je n’ai pas pu résister à faire un saut dans le temps quand j’ai vu un nouveau modèle en vente sur la Fnac.

15 € la madeleine de Proust. Ça picote pas particulièrement puisque le prix était le même à l’époque des Francs (100 F = 15,24 € – l’une des phrases les plus prononcées en France en 2001). La pilule est passée d’autant plus facilement que j’avais un chèque cadeau. La commande par Internet ne permettait toutefois pas de choisir la couleur de son Tamagotchi. Parmi les couleurs disponibles, je voulais le jaune ou le blanc. J’ai eu le violet.

tamagotchi_2Première déconvenue en l’ayant un main : le format est minuscule par rapport à l’ancien. C’est plus pratique pour rentrer dans une poche mais ce gain de place se fait aux detriments des fonctionnalités proposées pour élever sa bestiole. Impossible de pouvoir jouer avec, les seules choses qui sont possibles se résument à trois choses : le nourrir, nettoyer ses besoins et l’engueuler quand il ne fait que sonner (il est possible de le mettre en silencieux). L’intérêt est alors encore plus limité qu’à l’époque et c’est très rapidement que je l’ai mis de côté. Aussi bien après m’en être occupé comme il faut que de manière sporadique, il a véçu moins de trois semaines.

À l’heure qu’il est, il est remballé dans son emballage. C’est pour cela que je ne peux que vous conseiller de ne pas en acheter un. Quitte à vouloir un trip revival, autant trouver en occasion un modèle d’origine, bien plus complet.

Justin Timberlake, Ticketmaster et la Poste : la combinaison de l’enfer [UPDATE]

justin_motw_1Après moult rebondissements, j’ai enfin obtenu ma place pour la nouvelle tournée de Justin Timberlake. Il faut dire que j’étais censé la recevoir en février. L’histoire que je vais vous raconter est inspirée de faits réels :

 7 février

Tout a commencé au moment des pré-ventes. Elle n’était accessible qu’aux détenteurs d’une American Express. Ma sœur en ayant une, c’était là le moyen idéal de m’assurer l’obtention d’un ticket. Ma commande se passe sans la moindre encombre. Voulant faire plaisir à un pote qui m’avait obtenu une place pour Lady Gaga, c’était un excellent moyen de lui renvoyer l’ascenseur. Je lui prends alors une place en la faisant livrer chez lui.

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Quelques jours plus tard, mon pote m’informe avoir reçu sa place. Rien de mon côté. Je mets ça sur le compte de la Poste qui livre éventuellement en priorité en région parisienne. Deux jours après, en jetant un œil au suivi de mon courrier, celui-ci est indiqué comme réceptionné et remis contre signature. À une autre adresse que la mienne.

15 février

Je me rends alors à la Poste pour leur faire part de cet impair. Celle qui s’est occupée de ma demande me confirme que le courrier a bien été reçu et me demande pourquoi je suis face à elle. Je lui ai fait savoir que, jusqu’à preuve du contraire, Nice n’avait pas 91 comme code postal. Elle n’a su rien quoi me dire d’autre que de contacter Ticketmaster, chose faite alors le lendemain.

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Après avoir appelé un numéro surtaxé m’ayant occasionné un hors forfait plus important que le montant de mon abonnement, Ticketmaster m’indique que la lettre a bien été envoyée à l’adresse de mon pote car c’était la dernière adresse prise en compte dans mes coordonnées. Je leur indique que c’est complètement stupide car si j’ai fait deux commandes distinctes, c’est pour qu’elles n’arrivent pas au même endroit. Mais ils n’ont rien voulu savoir et m’ont dit d’attendre un retour supposé de mon courrier. Wait and see dans un mois donc.

23 mars

Un mois plus tard, faute de rappel de leur part, je les contacte une nouvelle fois. Je les ai appelé tellement de fois qu’ils en sont venus à me donner un numéro pour les joindre gratuitement. Il ne faudrait pas non plus que le coût des appels soit du même montant que celui du billet. La personne que j’ai eu au téléphone m’a alors suggéré de contester la réception du courrier auprès de la Poste en leur demandant une preuve de la signature. Chose que je fais.

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Et en guise de réponse, la Poste me confirme bien la remise du courrier sans signature, c’est-à-dire l’inverse de ce qu’ils m’affirmaient plusieurs semaines auparavant. Je contacte alors Ticketmaster encore une fois qui me demande de leur transmettre la réponse de la Poste. Et d’attendre quelques jours pour que ma demande soit traitée.

26 avril

Deux semaines plus tard, et sans la moindre réponse de leur part, je décide de prendre les devants (une nouvelle fois). On me demande de patienter un jour car la personne se chargeant de cela était absente. Le lendemain, même combat, avec cette fois-ci cinq jours à patienter, week-end et Fête du Travail oblige. Je ne suis pas à un jour près donc je serre du poing tout en restant courtois. De toute façon la situation était on ne peut plus limpide : la Poste n’a pas fait son boulot, Ticketmaster à envoyé le courrier à une adresse qui n’est pas la mienne. S’il y a bien une chose qui m’exaspère au plus haut point, c’est lorsque les choses ne se goupillent pas comme je le souhaite et que cela est indépendant de ma volonté.

2 mai

je contacte une nouvelle fois le numéro que j’ai dû appeler le plus de fois ces derniers temps. On me dit de patienter et que l’on revient vers moi dans les plus brefs délais. N’en pouvant plus, je les mets au pied du mur : ma demande est en cours de traitement depuis bien trop longtemps, j’ai payée une place pour du vent et le prix des billets d’avion ne va pas m’attendre pour être à un tarif abordable. Après une mise en attente de plusieurs minutes, on m’annonce la possibilité exceptionnelle (attention) de pouvoir retirer mon billet en magasin. Fin de l’appel. En jetant un œil aux points de retrait disponibles en région PACA, le site m’en indique deux : en Avignon pour le premier et à Arles pour le second. Soit à plus de 200 km de chez moi. Je ris jaune.

3 mai

Le lendemain, nouvel appel pour leur faire part du trajet nécessaire pour récupérer mon précieux. Il s’avérait en fait que leur site n’était pas à jour et un mail avec des retraits à Nice m’est envoyé. Par chance, il y en a un à moins d’une demi-heure de chez moi.

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Après avoir posé deux heures pour quitter mon boulot plus tôt, j’ai pu me rendre au point de retrait de ma commande et enfin avoir mon sésame entre les mains.

Moralité de l’histoire : optez pour les billets à imprimer, c’est plus simple.

[UPDATE]

18 mai

Le concert est reporté au 3 juillet. Soit un mardi au lieu d’un samedi. Bien évidemment j’ai déjà pris mes billets d’avion et posé mes congés. Il va falloir tout modifier. Super…

[UPADATE II]

4 juillet

Je l’ai enfin vu et j’étais à quelques centimètres de lui durant Cry Me a River. Il est toujours aussi beau, il danse toujours aussi bien, c’était génial.

 

 

32 (bits)

birthdayJ’ai 32 ans. Je ne faisais déjà pas l’âge que j’avais il y a moins de vingt-quatre heures mais c’est pas grave. Comme une tradition annuelle, voici tout autant de faits me concernant que le nouvel âge que j’ai :

  1. J’ai hesité à faire un autre boulot mais j’ai la flemme de chercher autre chose
  2. En fait, les steaks de soja, c’est plutôt bon (aka mea culpa)
  3. Les jeux PS4 m’intéressent bien moins depuis que j’ai la Switch
  4. Ma collection des Blu-Ray Disney•Pixar avance bien car j’en ai un peu plus d’une soixantaine (j’en avais quatre fois moins il y a un an)
  5. Je suis tellement tête en l’air qu’il m’arrive de laisser la lumière de ma terrasse allumée pendant plusieurs jours à la suite
  6. J’ai poussé un hurlement de joie quand Nintendo a balancé le premier teaser de Super Smash Bros. sur Switch
  7. J’ai acheté un Tamagotchi il y a quelques semaines
  8. Je vais enfin pouvoir voir Britney Spears en concert pour la toute première fois
  9. Je ne me vois plus travailler un 14 juillet tant ce jour est particulier désormais
  10. J’ai une PLV de Zac Efron shirtless dans mon salon et je m’attendais à ce que Simba la morde (mais en fait non)
  11. J’ai peur de ne pas envoyer de snaps à une amie et que notre score d’envoi journalier retombe à zéro
  12. J’ai fait des versions Sims de Kendji Girac et Zayn Malik
  13. J’ai déjà ma place pour Avengers: Infinity War
  14. Je voulais une Xbox One fut un temps mais ça m’est complètement passé
  15. Je préfère acheter mes jeux et mes films en boîte mais je suis moins tatillon sur le sujet concernant les livres et la musique
  16. Je suis en train de filmer une seconde de tranche de vie/jour depuis le début de l’année pour ensuite faire un montage vidéo
  17. Je suis plus team Snap qu’Insta concernant les Stories (mais j’aime l’effet Boomerang sur Insta)
  18. Je vais beaucoup moins sur Internet par longues sessions qu’avant
  19. Je dors face à la porte
  20. J’ai en fin de compte acheté des AirPods
  21. Je n’ai pas pleuré devant *Coco* (non je blague)
  22. Après *Friends* en 2017, j’ai essayé cette année de regarder une saison/mois de *Parks and Recreation* mais j’ai arrêté au bout de la troisième
  23. Le jour où j’irai au Japon, un pèlerinage au Pokémon Store local s’imposera
  24. Pokémon Ultra Sun/Moon m’ont dégoûté de la septième génération (mais pas de la saga, faut pas pousser)
  25.  Music m’a fait replonger dans des vieux plaisirs coupable type M Pokora quand il avait tenté de percer aux US
  26. Je vais pas me sentir bien si Captain America se fait buter par Ultron dans Avengers: Inifinity War
  27. J’avais le sourire jusqu’aux oreilles quand j’étais au cinéma à regarder Black Panther
  28. Je songe à revendre mon  Watch au profit d’une montre que j’avais auparavant
  29. Je ne peux pas m’empêcher de penser à Simba en regardant mes bras car ils sont pleins de marques de griffes
  30. Je demande toujours à retirer les tomates quand je prends un hamburger au McDo pour être certain qu’il soit chaud quand il me sera remis
  31. J’ai franchi les 600 films différents vus au cinéma
  32. J’ai le même âge que la puissance de la première PlayStation : ça fout un coup de vieux (mais je ne fais toujours pas la trentaine)

Secret of Mana : pas de secrets entre nous

secret_of_mana_1Je pourrais vous parler pendant des heures de Secret of Mana (Seiken Densetsu 2 au Japon). Dans sa version SNES. Le nombre incalculable d’heures que j’ai pu passer dessus avec mon frère, ses musiques mémorables et j’en passe, c’est clairement LE jeu qui m’a marqué au fer rouge quant à la passion toujours intacte que je peux avoir pour les jeux vidéo au jour d’aujourd’hui. Quand un remake sur PS4 a été annoncé, je suis passé de l’excitation à l’incompréhension en voyant les premières images du jeu. Impossible malgré tout de faire l’impasse dessus (d’autant plus que la Fnac offrait 20 € en chèques cadeaux pour toute pré-commande).

Secret of Mana a un scénario simpliste mais prenant. Après être parvenu à ôté l’épée Mana de son socle, le jeune Randy a provoqué un cataclysme sans précédent. Le seul moyen d’empêcher que la situation empire est alors de partir à la recherche des huit graines Mana pour redonner à l’épée sa puissance ancestrale et venir à bout de Thanatos et ses sbires. Dans les grandes lignes, ça donne ceci. secret_of_mana_2Au chapitre des bons points rappelant la cartouche SNES, la mini map pour se repérer reprend les graphismes de l’époque en pixels mignons comme tout. Comme avant, il est possible de jouer à 3 en local. Oui en local et non en online. Le jeu n’aurait pas la meme saveur en ligne. Le fait que le jeu propose un doublage anglais et japonais pour les persos (PNJ compris) est également une plus value qui ne se refuse pas.

Au niveau des ajouts interessants, il y a quelques dialogues supplémentaires entre les trois persos principaux. Ils sont plutôt anecdotiques mais ont le mérite d’exister.  La bande son est passée à la moulinette de la réorchestration. Pas forcément pour le meilleur mais Square-Enix ne s’est pas contenté d’une simple transposition de la version SNES. Il y aussi une encyclopédie rececensant tout les monstres du jeu. Un peu comme le guide qui était fourni avec à l’époque mais consultable directement depuis le jeu. secret_of_mana_2Concernant les points négatifs, la qualité graphique est incontestablement le gros point noir. Le jeu est répugnant visuellement. La mouture 2018 ressemble à un de ces trop nombreux jeux génériques qui pullulent sur l’App Store et sent le F2P bon marché. Ensuite, les mécaniques du jeu sont identiques à la version d’origine. Pour pouvoir s’équiper d’une arme ou lancer un sort par exemple, il fallait passer par une multitude de menus. Et aujourd’hui, en plus de casser l’action, c’est tout sauf intuitif. Pas specialement difficile avant, cette version remasterisée est encore plus facile.

Secret of Mana est un mauvais A-RPG pour qui decouvrirait le jeu aujourd’hui. Graphiquement banal et doté d’un système de jeu tout sauf ergonomique, il n’a pour lui que l’avantage de pouvoir être fait à plusieurs sur la même console. À l’ancienne. Les personnes qui ont connu la version d’origine sauront lui pardonner ses trop gros défauts sans retrouver malheureusement le même plaisir qu’à l’époque. Le remake est plutôt mollasson et donnera, au mieux, l‘envie de rebrancher sa SNES.

Et pour éviter de donner une note comme à l’école, mon ressenti sur le jeu en un gif :

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La Nintendo Switch a un an

La Nintendo Switch est déjà sortie il y a maintenant un an. Après la Wii U qui n’a pas su me transcender comme je le pensais, le retournement de veste est total avec la console de salon portable de la firme à Mario. Je vais passer les caractéristiques techniques et tutti quanti en disant vulgairement que la Switch est ce que la Wii U promettait d’être : une console de salon qui permet de poursuivre sa partie même la télé éteinte. Le contrat était respecté à moitié puisque la chose fonctionnait pour peu de se trouver à quelques mètres de la console. Et ce n’était pas plus mal au final car la fameuse mablette ne ressemblait pas à grand chose, en plus de ne pas être ergonomique. Au même titre que l’interface simple et efficace de la console, Nintendo a su cette fois-ci communiquer bien comme il faut le concept de la Switch. Je ne vais pas tourner autour du pot mais je n’ai pas été autant conquis par une nouvelle console depuis la/le Nintendo Game Cube. Mon temps de jeu sur Switch est déjà supérieur à celui de la Wii U. Et j’ai déjà plus de jeux sur Switch que sur la précédente console de Nintendo. L’achat d’une carte SD va par ailleurs s’avérer nécessaire, la faute à une mémoire interne rachitique. nintendo_switch_jeux_1 Les jeux justement sont variés dans les genres et un bon nombre sont déjà des indispensables. Impossible de tne pas commencer par citer The Legend of Zelda: Breath of the Wild (aka mon GOTY 2017) qui, s’il a pu diviser les aficionados de la saga, n’en reste pas moins une prise de risque qui s’est avérée payante.  Même Mario Kart 8 Deluxe, pourtant déjà paru sur Wii U, est un incontournable, le côté portable étant un immense bonus en sa faveur. Au chapitre des suites qui ont su réitérer l’essai, Splatoon 2 est également un incontournable. Côté jeux indépendants, la Switch semble être devenue la nouvelle PS Vita avec une pléthore de pépites à télécharger… ou bien à retrouver en boîte quelques mois plus tard pour un peu plus cher. Team support physique pour le coup. J’utilise essentiellement la Switch en mode portable. Même chez moi, la télé tournant en grande partie pour diffuser des vidéos sur YouTube. Je joue parfois en mode télé mais c’est moins fréquent. Autant The Legend of Zelda: Breath of the Wild passe bien colle il faut en mode portable, c’est une toute autre histoire concernant Xenoblade Chronicles 2 qui picote pas mal sur l’écran de la Switch. En mode télé en revanche, le rendu est bien meilleur. Concernant le mode sur table, j’y ai joué par petites sessions, et notamment à 1-2 Switch. C’est toutefois le mode idéal pour des sessions sur le pouce qui n’étaient pas prévues. Et à ce sujet, 1-2 Switch et Puyo Puyo Tetris excellent en la matière. nintendo_switch_jeux_2 L’ère Wii/Wii U est morte et enterrée. Le motion gaming et le gameplay asymétrique sont désormais du passé. Et c’est tant mieux. La cadence des sorties sur Switch est assez régulière pour avoir à boire et à manger. Si 2017 a enchaîné les sorties au point d’avoir parfois du mal à suivre, 2018 semble parti pour suivre le même chemin. Autre bon point : les éditeurs tiers répondent à l’appel. C’est tout bête mais les jeux déconseillés aux moins de 18 ans n’étaient pas monnaie courante, et voir Outlast sur une console Nintendo a de quoi surprendre. Prochaines cartouches à surveiller : Nintendo Labo. Intrigué je suis mais je vais patienter le temps de voir ce que cela va donner. Et Dark Souls a été pré-commandé. La Nintendo Switch est une console qui tient ses promesses. Le côté console de salon portable fonctionne aussi simplement que prévu et c’est toujours impressionnant de voir des gros jeux tourner dans les paumes de ses mains. Le succès est au rendez-vous et, tout fanboyisme à part (ce mot n’existe pas mais tant pis), celui-ci est mérité. Point de TRUE 4K ou de résolution supérieure à 1080p comme chez Sony et Microsoft, Nintendo joue dans une autre cour. Et c’est très bien comme ça.

5 très bons RPG qui ne sont pas des Final Fantasy

Si l’on dit souvent d’un jeu en monde ouvert qu’il a des allures d’un GTA-like, quand bien même on ne parle pas d’un Final Fantasy-like pour un RPG, c’est la saga qui vient le plus souvent en tête pour définir ce genre de jeu. Le quinzième épisode numéroté étant ce qu’il est (une grosse blague à mon sens), autant dire que l’herbe est facilement plus verte à côté. Comme je vous le disais dans mon précédent article, Xenoblade Chronicles 2 est un bijou et j’en reviens à savoir pourquoi j’adore les RPG. Mais, en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, voici 5 séries de RPG qui ont su, chacun à leur manière, me marquer au même titre que Final Fantasy VII et Final Fantasy X (mon favori).

wild_armsWild Arms

C’est l’introduction qui passait en boucle sur Game One qui m’avait fait demander le jeu à mes parents. Toute en images de synthèse, quelle ne fut pas ma déception quand j’ai vu que le jeu était aux antipodes graphiquement. Mais cela ne m’a rien en rien empêché de passer des
moments inoubliables dessus. Comme pour Skies of Arcadia, les combats étaient aléatoires et très lents. Mais c’était un détail par rapport aux qualités du jeu.

grandia

Grandia

Difficile pour moi de lui trouver des défauts tant il fait partie des RPG qui m’ont scotché devant la PlayStation. La première du nom, ça remonte. Son système de combat dynamique mais avec une dose de stratégie pas piqué des hanneton, son scénario qui dure une bonne cinquantaine d’heures et qui fonctionne à merveille, non vraiment, un incontournable dans son genre. Et puis à l’époque, quel bonheur d’avoir les personnages qui parlaient en français, je rêvais d’avoir des jeux comme ça quand je n’avais que la N64. Sa suite, tout en anglais, est en revanche beaucoup
moins bien.

paper_marioPaper Mario

La Nintendo 64 a eu pas mal de très bons jeux. Et Paper Mario en fait partie. Graphiquement exceptionnel dans son style, le jeu n’a rien à envier face aux ténors du genre. Son système de jeu est plutôt simple mais regorge de possibilités et l’aventure est un bonheur à faire. L’un des RPG les plus drôles faits jusqu’à présent. Dommage que les épisodes qui ont suivi (en dehors de la suite sur GC) n’aient pas été du même niveau.

skies_of_arcadiaSkies of Arcadia

Je l’avais fait sur Dreamcast plus ou moins peu de temps après sa sortie.
Je lui trouvais deux gros défauts qui auraient pu me faire lâcher le jeu en cours de route : ses combats aléatoires fréquents et surtout leur incroyable lenteur. Mais le scénario était captivant au possible et les persos principalement attachants. J’avais même racheté le jeu quand il
était sorti sur Game Cube. Affublé du suffixe Legends, les ajouts étaient anecdotique mais tant pis. Comme un imbécile, je l’avais revendu pour acheter je ne sais plus quoi ensuite. Et maintenant que je peux m’acheter mes jeux et que je vois le prix de vente, je pleure.

baten_kaitosBaten Kaitos

J’étais plutôt sceptique en commençant le jeu car son système de combat avec des cartes de tarot ne vendait pas du rêve. Et pourtant ! L’univers du jeu était somptueux et le jeu était graphiquement au dessus. Le jeu n’a pas connu le succès qu’il méritait mais reste tout de même l’une des exclusivités GC de choix. Un remake sur Switch ne me déplairait pas.

J’aurais bien voulu ajouter Dragon Quest VIII mais je n’avais plus de place. Dans le cas de Pokémon, c’est un RPG également mais est devenu un genre dans le genre.