Archives de l’auteur : Christophe Dondon

5 très bons RPG qui ne sont pas des Final Fantasy

Si l’on dit souvent d’un jeu en monde ouvert qu’il a des allures d’un GTA-like, quand bien même on ne parle pas d’un Final Fantasy-like pour un RPG, c’est la saga qui vient le plus souvent en tête pour définir ce genre de jeu. Le quinzième épisode numéroté étant ce qu’il est (une grosse blague à mon sens), autant dire que l’herbe est facilement plus verte à côté. Comme je vous le disais dans mon précédent article, Xenoblade Chronicles 2 est un bijou et j’en reviens à savoir pourquoi j’adore les RPG. Mais, en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, voici 5 séries de RPG qui ont su, chacun à leur manière, me marquer au même titre que Final Fantasy VII et Final Fantasy X (mon favori).

wild_armsWild Arms

C’est l’introduction qui passait en boucle sur Game One qui m’avait fait demander le jeu à mes parents. Toute en images de synthèse, quelle ne fut pas ma déception quand j’ai vu que le jeu était aux antipodes graphiquement. Mais cela ne m’a rien en rien empêché de passer des
moments inoubliables dessus. Comme pour Skies of Arcadia, les combats étaient aléatoires et très lents. Mais c’était un détail par rapport aux qualités du jeu.

grandia

Grandia

Difficile pour moi de lui trouver des défauts tant il fait partie des RPG qui m’ont scotché devant la PlayStation. La première du nom, ça remonte. Son système de combat dynamique mais avec une dose de stratégie pas piqué des hanneton, son scénario qui dure une bonne cinquantaine d’heures et qui fonctionne à merveille, non vraiment, un incontournable dans son genre. Et puis à l’époque, quel bonheur d’avoir les personnages qui parlaient en français, je rêvais d’avoir des jeux comme ça quand je n’avais que la N64. Sa suite, tout en anglais, est en revanche beaucoup
moins bien.

paper_marioPaper Mario

La Nintendo 64 a eu pas mal de très bons jeux. Et Paper Mario en fait partie. Graphiquement exceptionnel dans son style, le jeu n’a rien à envier face aux ténors du genre. Son système de jeu est plutôt simple mais regorge de possibilités et l’aventure est un bonheur à faire. L’un des RPG les plus drôles faits jusqu’à présent. Dommage que les épisodes qui ont suivi (en dehors de la suite sur GC) n’aient pas été du même niveau.

skies_of_arcadiaSkies of Arcadia

Je l’avais fait sur Dreamcast plus ou moins peu de temps après sa sortie.
Je lui trouvais deux gros défauts qui auraient pu me faire lâcher le jeu en cours de route : ses combats aléatoires fréquents et surtout leur incroyable lenteur. Mais le scénario était captivant au possible et les persos principalement attachants. J’avais même racheté le jeu quand il
était sorti sur Game Cube. Affublé du suffixe Legends, les ajouts étaient anecdotique mais tant pis. Comme un imbécile, je l’avais revendu pour acheter je ne sais plus quoi ensuite. Et maintenant que je peux m’acheter mes jeux et que je vois le prix de vente, je pleure.

baten_kaitosBaten Kaitos

J’étais plutôt sceptique en commençant le jeu car son système de combat avec des cartes de tarot ne vendait pas du rêve. Et pourtant ! L’univers du jeu était somptueux et le jeu était graphiquement au dessus. Le jeu n’a pas connu le succès qu’il méritait mais reste tout de même l’une des exclusivités GC de choix. Un remake sur Switch ne me déplairait pas.

J’aurais bien voulu ajouter Dragon Quest VIII mais je n’avais plus de place. Dans le cas de Pokémon, c’est un RPG également mais est devenu un genre dans le genre.

Downsizing : petit mais pas costaud

downsizingLe mois de janvier est plutôt calme concernant les nouveautés au cinéma. La bande-annonce de Downsizing m’avait quelque peu intrigué et je n’avais rien à perdre financièrement parlant à me faire mon propre avis sur le film. Par pure flemme de résumer le film de manière synthétique, voici celui d’AlloCiné sans oublier l’une des bandes-annonce qui était projeté avant sa sortie :

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Le gros défaut du film est sans conteste son détachement total concernant l’ensemble du casting. Il n’y a aucun moment où l’on ressent quoi que ce soit pour eux, si ce n’est un profond malaise (mention spéciale à Hong Chau – Gong Jiang dans le film). Le postulat de base laissait penser à quelque chose d’original mais l’idée est terriblement mal exploitée. En effet, si le début du film met bien en avant la surprise (légitime) qu’il peut y avoir entre ceux qui ont fait l’expérience et les humains de taille « classique », tout tombe à plat une fois que Matt Damon est miniaturisé.

Le film perd par la même tout son intérêt car c’est ensuite comme si de rien n’était, les interactions avec les humains non rétrécis se comptant sur les doigts de la main. C’est à peine si quelques rares passages mettent en avant le fait qu’ils ne sont plus dans le monde « des grands ». S’ensuit alors un film tout ce qu’il y a de plus banal, sans enjeu particulier réellement dessiné. Seul bon point du film : Christoph Waltz (Dusan Mirkovic dans le film) qui sauve un peu les meubles. J’aurais bien voulu dire la même chose concernant Matt Damon mais il y est fade comme pas permis.

downsizing_2

Le film est vendu comme étant une comédie. Je cherche encore les moments qui m’ont fait, au mieux, esquisser un sourire. La rumeur voudrait que Downsizing soit une critique de la société. Mais même dans ce cas-ci, le film ne parvient pas à remplir le rôle qu’il veut se donner. Dans le meilleur des cas, quelques réflexions (bateaux) sont faites sur le sujet.

Si le processus du downsizing réduit la taille de l’être humain, les effets secondaires de cette expérience sont de plonger les spectateurs dans un profond ennui. Dommage. Et, as always, mon avis synthétique en un gif sur le film :

eddy

2017

2017Comme tout les ans, il est temps de faire un petit récapitulatif de l’année en cours pour encore quelques heures. Du bon, du moins bon et pas mal de concerts, voilà comment je pourrai résumer le tout de façon synthétique. C’est parti.

Janvier

À nouvelle année, nouvelles choses. J’ai commencé avec un petit retour dans le temps en rayant Mean Girls de la liste des films que je n’avais pas vu et j’ai commencé à regarder Friends, avec une saison/mois. Et je comprends pourquoi ce sont deux œuvres cultes.

Février

J’ai vu The Weeknd en concert. Et c’était génial. Dommage qu’il’ait passé la majeure partie du show du côté opposé à là où j’étais. Mais ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment.

Mars

J’ai avancé mon billet pour rentrer de Paris d’un jour pour être chez moi pour obtenir ma Nintendo Switch. Autant dire que je l’attendais impatiemment. Et j’adore tout bonnement cette console. Qui est par ailleurs mon produit de l’année.

Avril

Après The Weeknd deux mois avant, pirouette dans le style musical avec Julien Doré que j’ai vu pour la première fois en live. Et si j’avais lu ça et là qu’il valait le coup d’être vu sur scène, je ne peux que jouer les VRP le concernant en confirmant la chose. J’ai vraiment adoré.

Mai

Si l’envie d’aller au Japon a toujours été un rêve de gosse, c’est ce mois-ci que je me suis dit qu’il fallait vraiment que je commence à emmagasiner les euro pour y mettre les pieds. Lifegoal des prochains mois.

Juin

Ariana Grande fait désormais partie des artistes que j’ai vu en live au moins une fois. Et le déplacement ne s’est pas fait pour rien car c’était tout bonnement exceptionnel.

Juillet

C’est après plusieurs années sans avoir eu l’occasion de le faire (des actes manqués surtout) que j’ai pu voir Robbie Williams en concert. J’etai En plus on ne peut mieux placé, ce qui ne gâche rien.

Août

La saison 7 de Game of Thrones a pris fin et, avec une saison 8 en 2019, HBO veut me faire apprendre à être patient. Cela dit, AMC fait un peu la même chose avec The Walking Dead. Mais pas pour les mêmes raisons, la série devenant de plus en plus un supplice à regarder.

Septembre

Étant enfant, IT m’avait traumatisé ad vitam aeternam. Revoir le même film au cinéma cette fois et avec 24 ans de plus n’a pas permis de cicatriser le traumatism. Mais c’était très bien.

Octobre

J’ai pu voir pour la première fois, lors de mon passage à Paris, certaines personnes avec qui je discute via Discord. Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas vu de nouvelles têtes.

Novembre

De nouveau célibataire après un peu plus de 2 ans de relation. Moi qui suis du genre à chialer pour pas grand chose, j’ai étonnamment bien digéré la nouvelle. Les aléas de la vie.

Décembre

Xenoblade Chronicles 2 mon amour

xenoblade_chronicles_2_1Le Père Noël a déposé Xenoblade Chronicles 2 au pied du sapin il y a quelques jours. Dans sa version collector en plus. Mais point d´unboxing dans cet article mais simplement mon ressenti sur le jeu après un peu moins d’une vingtaine d’heures dessus.

Alors pour commencer : j’ai joué au premier épisode de la série dans sa mouture New 3DS, avant de lâcher l’affaire, la petitesse des écrans de la console rendant les actions illisibles. J’ai beau avoir essayé à plusieurs reprises et le constat est sans appel : j’ai autant joué sur 3DS en l’espace de deux ans qu’à sa suite sur Switch en trois jours. Je n’ai pas touché à Xenoblade Chronicles X sur Wii U. Fort heureusement, il n’y a pas de lien entre chacun des opus.

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Le scénario de Xenoblade Chronicles 2 est des plus simplistes. Rex veut aider Pyra à atteindre l’Elysium, sorte de Terre promise. Voilà ce que ça donne dans les grandes lignes. Si aller d’un point A à un point B semble aisé, le chemin sera semé d’embûches. La grande force du jeu n’est donc pas dans son scénario (je ne suis pas à l’abri d’un rebondissement) ou bien même ses personnages qui ne soulèvent pas les foules niveau charisme (mais qui sont quand même attachants). Idem concernant les graphismes qui datent (et c’est pire en mode portable). Non, ce qui fait que j’adore ce titre, cest le nombre impressionnant de choses à faire. Entre les quêtes annexes qui sont plus prenantes que celles de Final Fantasy XV ou bien la personnalisation accrue des caractéristiques de ses persos, il y en a pour un bon moment à tenir la manette en main. Le système de combat est également dynamique comme il faut. Bon, je n’en ai pas encore saisi toutes les subtilités mais je ne m’ennuie pas quand il y en a, en allant même parfois (souvent) au front de mon plein gré. Mais le gros point fort est l’impression de liberté que procure le jeu. Les zones dans lesquelles se déplacer sont tout bonnement gigantesques. L’aventure est captivante et rien que pour ça, les nombreux défauts cités plus haut n’entachent en rien le plaisir que je prends à y jouer.

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Je n’ai jamais eu autant envie d’interrompre ce que je faisais pour y jouer depuis Final Fantasy XII. Et ce n’est pas pour jouer les VRP de la Switch mais pouvoir jouer n’importe où à un jeu de cette envergure fait son petit effet.

Si la Switch avait commencé sans faire dans la demi-mesure avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles 2 conclut l’année de la console d’une manière magistrale. Et la console n’a même pas encore soufflé sa premie bougie.

 

Switch Switch Bish

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La Switch est maintenant sortie il y a un peu plus de 6 mois. Que ça passe vite. Pour les quelques personnes qui ne savent pas ce que c’est, c’est très simple : c’est ce que la Wii U aurait dû être à la base. Mais oui, souvenez-vous de la précédente console de salon de Nintendo avec sa tablette en plastique et son gameplay « asymétrique » qui a très vite montré ses limites.

En une moitié d’année, ma ludothèque sur cette console est celle-ci* :

  • The Legend of Zelda: Breath of the Wild
  • 1-2 Switch
  • Just Dance 2017
  • Mario Kart 8 Deluxe
  • Splatoon 2
  • Mario + Rabbids: Kingdom Battle
  • Rayman Legends: Definitive Edition

Concernant les jeux dématérialisés, je possède ceux-ci :

  • Snipperclips
  • Fast RMX
  • Flip Wars
  • Dark Witch Music Episode: Rudymical
  • Kamiko
  • Sonic Mania

Depuis le 3 mars 2017, j’ai totalement délaissé la PS4. Je n’ai d’ailleurs même pas reconduit mon abonnement au PSN+ dans la mesure où cela serait dépenser de l’argent inutilement. La possibilité de pouvoir jouer où je veux est clairement ce qui me séduit le plus. J’utilise d’ailleurs la Switch la plupart du temps en mode portable, et ce même chez moi. Idéal pour jouer tout en regardant des vidéos sur YouTube notamment.

La dernière partie de l’année est également riche en sorties avec en moyenne un jeu qui m’intéresse sur cette console/mois. Ce qui n’est pas, à l’inverse de mon compte en banque, pour me déplaire.

* entre le moment où cet article est rédigé et où il sera posté, Pokkén Tournament DX devrait rejoindre la liste des jeux en support physique de ma collection. Cela dépendra de la Fnac.
* Bomberman R n’est pas à moi

Non, je n’ai pas d’action chez la Fnac

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Aujourd’hui c’est la rentrée des classes. Bon, j’ai beau ne pas faire mon âge mais je ne suis plus du tout concerné par cela depuis plusieurs années. Et je dois dire que ça ne me manque pas forcément. Mais le mois de septembre permet, un peu comme le début de chaque année de reprendre certaines bonnes habitudes. Une sorte de seconde tentative du respect des bonnes résolutions abandonnées le 2 janvier. Dans un tout autre registre, le soleil va laisser place au vent et à la pluie ainsi qu’à des températures plus supportables. Et ce n’est pas plus mal.

Mais là n’est pas l’objet de cet article. Comme à chaque dernier trimestre de l’année, c’est le moment où les nouveaux jeux (entre autre) se bousculent au portillon. Et il faut alors faire des choix dans la manière dont son argent sera dépensé. D’autant plus qu’à l’inverse de l’année dernière, la Nintendo Switch doit également être nourrie. C’est en regardant mes commandes en attente sur mon compte Fnac que je me suis dit que j’aurai à boire et à manger pour les prochains mois. Sur mes consoles Nintendo car je n’ai rien commandé pour ravitailler ma PS4. Je dois dire que depuis la sortie de la Switch, je l’ai mise de côté.

Mario + Rabbids: Kingdom Battle a initié le début des achats que j’ai l’intention de faire. Entre ce mois-ci et la fin de l’année, mes passages à la Fnac seront l’occasion de venir récupérer les choses suivantes :

  • Rayman Legends: Definitive Edition (Switch)
  • Pokkén Tournament Deluxe (Switch)
  • Pokémon Gold (3DS)
  • Pokémon Silver (3DS)
  • SNES Mini
  • Fire Emblem Warriors (Switch)
  • Super Mario Odyssey (Switch)
  • Pokémon Ultra-Sun (3DS)
  • Pokémon Ultra-Moon (3DS)
  • Pokémon Ultra Dual (3DS)
  • amiibo Goomba
  • amiibo Koopa
  • amiibo Chrom
  • amiibo Tiki
  • amiibo Mario tenue de mariage
  • amiibo Peach tenue de mariage
  • amiibo Bowser tenue de mariage

J’avoue avoir été pris d’un moment de faiblesse en pré-commandant Pokémon Ultra-Sun et Pokémon Ultra-Moon alors que je prends la version les réunissant. Mais que vous voulez-vous, la collectionnite fait partie de moi. Même combat pour Pokémon Gold/Silver que j’ai déjà fait sur GameBoy Color (#coupdevieux) et DS. Mais c’est pas grave. Toujours pour rester dans le thème, la version Switch de Rayman Legends ne sera pas une surprise car je l’ai déjà sur PS4. Mais le mode portable a eu raison de mon compte en banque. En revanche, la version Deluxe de Pokkén Tournament sera l’occasion de le découvrir car j’avais passé mon tour quand il était sorti sur Wii U. Quant aux amiibo, ben voilà quoi.

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Les jeux vidéo c’est une chose mais il s’avère que j’aime aussi le cinéma. Et côté Blu-Ray, voici ceux que j’ai dans le viseur :

  • Guardians of the Galaxy Vol. 2
  • Kingsman: Secret Service
  • Wonder Woman
  • Homecoming: Spider-Man

A noter que ce seront deux exemplaires du nouveau reboot des aventures de l’homme araignée qui seront mien. La raison est toute « simple » : l’une est spécifique à la Fnac mais ne contient pas le film en 3D. D’où l’achat d’une autre édition comprenant la version manquante dans la première. Dans le cas de Kingsman, bien qu’il soit déjà mien dans sa version classique, une version Steelbook avec des goodies ne se refuse pas.

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En un mot comme en cent : heureusement que j’ai fait des heure sups ces derniers temps et que j’adore les pâtes. Il faudra juste que je varie les sauces les accompagnant.

J’ai vu le nouveau bébé de Luc Besson

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Ça y est, Valerian and the City of a Thousand Planets est sorti au cinéma. Les bandes-annonce vont enfin arrêtées d’être diffusées avant le début d’un autre film. En dehors de celles qui se lançaient automatiquement quand j’allais sur YouTube, j’ai dû les voir une bonne vingtaine de fois, et ce, rien qu’au cinéma. Ça a fait monter la hype du type très bon public que je suis. Mais avoir des goûts éclectiques ne veut pas dire aimer tout ce qui est servi. Et dans le cas du nouveau film de Luc Besson, c’est même plutôt quelque chose d’indigeste.

Avant toute chose, je tiens à dire que je ne connais strictement rien de la BD dont s’inspire le film. Au mieux, c’était pour moi un dessin animé qui passait sur Game One. Et attention : si vous n’avez pas vu le film, il risque d’y avoir pas mal de spoilers dans les lignes juste en dessous de ce paragraphe. Vous voilà prévenus.

Avant toute chose, le synopsis par AlloCiné ainsi que l’une des bandes-annonce du film :

Au 28ème siècle, Valerian et Laureline forment une équipe d’agents spatio-temporels chargés de maintenir l’ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha – une métropole en constante expansion où des espèces venues de l’univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d’Alpha, une force obscure qui menace l’existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valerian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l’avenir de l’univers.

Visuellement, c’est beau. Très joli même. J’en suis presque venu à regretter de le voir en 2D car je pense que c’est le genre de film qui, sans mauvais jeu de mots, prend une autre dimension en 3D. Et en IMAX, je n’en parle même pas. La scène d’ouverture commence avec Space Oddity en fond sonore. Nickel chrome. On assiste alors à des scènes montrant les humains interagir avec différentes espèces au fur et à mesure des années. La scène est assez longuette mais ça permet d’avoir le morceau de David Bowie dans son intégralité. L’OST est d’ailleurs de qualité. Alexandre Desplat est aux manettes et elle fait plaisir aux oreilles dans son ensemble.

Au chapitre des bons points toujours, la première scène du film mettant en avant les deux personnages principaux a le mérite d’être très réussie. La meilleure du film même, soyons fous. Alors que Valerian porte des lunettes lui permettant d’être dans une sorte d’univers parallèle (mais pas vraiment, vous verrez), il doit récupérer un objet qui se trouve entre les mains de quelqu’un de peu recommandable. Une action dans un endroit a des répercussions sur l’autre, et vice-versa. C’est plutôt original et ça permet de mettre en valeur les zones dans laquelle il évolue, avec tout les autochtones vaquant à leurs occupations dans des décors plutôt riches. On voit clairement où est passé le plus gros du budget alloué à la réalisation du film.

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Et c’est justement là où le bat blesse. Si l’emballage du bonbon que Luc Besson veut nous faire gober est fort agréable visuellement, son contenu est désespérément vide. Le vaste univers qui est présenté tout le long du film est tout juste survolé. C’est bien simple : n’importe quelle bande-annonce permet d’avoir un topo aussi détaillé que dans le film sur les différentes espèces peuplant Alpha. Le tandem qui sert de têtes d’affiche n’est pas des plus exceptionnels non plus. Dane DeHaan (Valerian) est cet antihéros aux répliques lourdingues par excellence mais qui passeraient crème dans une comédie US bien grasse. Cara Delevingne est belle au possible mais d’une platitude de haut niveau. Rihanna s’en sort mieux que dans Battleship (encore heureux pour elle) sans toutefois mériter un Oscar. C’est une excellente chose d’avoir plusieurs casquettes mais Cara Delevingne est meilleur comme mannequin, tout comme Rihanna l’est en studio d’enregistrement.

valerian_3Le film s’embourbe dans une romance mielleuse dont le ton est donné plus ou moins quelques minutes après qu’ils apparaissent à l’écran. Avec rien de moins que Valerian demandant à Laureline si elle veut l’épouser. Comme ça sans pression. Là où cette réplique aurait à la limite un sens avant le générique de fin, elle est ici prononcée juste après qu’elle lui ait dit qu’il était le genre de mec à coucher avec toutes les filles qu’il croise. C’est tellement naturel de demander son amie en mariage 30 secondes après avoir été traité de queutard par cette dernière. Toujours dans le registre des choses déplaisantes, l’absence de personnalité de l’univers. Alors oui, des films de SF, il y en a eu un bon paquet, mais chacun a son petit truc qui le différencie des autres. S’inspirer de ce qui est fait à côté n’est pas puni par la loi ; en revanche, prendre une pincée de machin, un soupçon de bidule et une cuillerée de trucmuche n’est pas le meilleur moyen de pondre quelque chose de frais.

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On sent la volonté de Luc Besson de vouloir proposer quelque chose qui change des productions made in chez nous. Mais à trop vouloir impressionner les foules avec des effets visuels (réussis), il a oublié de leur donner un intérêt. Avec un casting de haute volée en ce qui concerne son absence d’attachement et un rythme général permettant de commencer sa nuit si, comme moi, vous y allez le soir, le film n’a pas grand chose pour lui. Un peu comme ces gagnants au Loto devenus millionnaires du jour au lendemain mais qui ont dilapidé leur argent dans des choses sans intérêt, Luc Besson a jeté par la fenêtre pas mal de blé.

Valerian and the City of a Thousand Planets rejoint donc ma liste des déceptions sur grand écran et occupe une place de choix sur le podium de mes déceptions ciné 2017. Et pour résumer, en un .gif, mon avis sur le film :

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You’re a wizard Harry

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J’ai déjà les trois derniers tomes de Harry Potter et je me suis « toujours » demandé pour quelle raison les quatre premiers ne sont pas en ma possession. Ayant acheté Harry Potter and the Cursed Child, j’ai eu l’envie de tous les avoir. Mais, dans la mesure où Monica est mon personnage favori de Friends, je veux que tout les livres soient à la même taille. Et ça tombe plutôt bien car ils ont été réédités pour être dans un format uniforme. Je me suis alors lancé dans l’achat des tomes au fur et à mesure de mon avancée dans leurs relectures.

J’ai terminé le premier tome cette semaine et c’est un bonheur à relire. Si je n’ai lu chacun des tomes qu’une seule fois, à l’inverse, j’ai vu à de nombreuses reprises les huit films. Dès lors qu’il  en avait un nouveau au cinéma, je me faisais un marathon des précédents histoire de me remettre dans le bain. Je me souviens aussi avoir vu chacun d’entre eux au cinéma en VF et en VOST en DVD. J’ai également le souvenir d’avoir vu Harry Potter and he Prisoner of Azkaban ainsi que Harry Potter and the Dethly Hallows – Part 2 quatre fois rien qu’au cinéma. Je n’avais pas encore l’abonnement Gaumont pour le troisième opus mais le tarif du billet adouci par la Fête du Cinéma m’avait bien aidé.

Pour en revenir au bouquin, c’est donc avec joie que je l’ai dévoré à nouveau. Si j’adore les films, les livres fourmillent de détails absents à l’écran. C’est simple : le début du livre nous permet de suivre une tranche de vie des Dursley avant l’arrivée de Harry Potter. Certaines répliques du livre sont, au mot près, dans le film et les relire me donne envie de revoir les versions cinématographiques. Chose que je ferai probablement à chaque fois que j’aurai terminé un tome.

Les visuels de cette nouvelle édition sont épurés. Je les trouve plus réussis que ceux d’origine. Et je ne suis apparemment pas le seul à les apprécier car, alors que j’étais dans le train, une touriste m’a demandé si elle pouvait prendre la couverture en photo alors que les autres s’extasiaient devant le bord de mer qu’ils voyaient à travers les fenêtres.

Mario Kart 8 Deluxe : le Menu Maxi Best Of de la série

mk8dSi l’on me demande quel est mon jeu favori sur Wii U, c’est Mario Kart 8 qui serait cité. Quand Nintendo a annoncé sa ressortie en version Maxi Best Of sur Switch, je l’avais un peu mauvaise tout en sachant que le jeu serait mien en day one.

En dehors de pouvoir rejouer au meilleur Mario Kart n’importe où (il a détrôné Mario Kart 64 dans mon cœur), cette mouture Switch n’est pas une copie conforme de la version Wii U. Le principal changement est sans contestes la présence d’un vrai mode Battle. Que je n’ai jamais lancé sur Wii U quand j’ai su que les arènes étaient en fait les courses du jeu. Là, on revient aux arènes fermées, à l’ancienne. Et avec des modes de jeu supplémentaires à l’intérêt variable. Bon, c’est un joyeux bordel sans nom maintenant que l’on peut peut se retrouver jusqu’à 12 (trois fois moins au maximum à l’époque). Mais ça permet de varier les choses entre deux courses.

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Le mode Battle a été revu et corrigé, et c’est tant mieux. En revanche, il n’y a aucun changement dans le mode principal. Le contenu de base est consistant et directement débloqué (48 courses – les 32 de base + les 16 qui étaient en DLC). L’ajout de nouvelles courses (même d’anciennes versions) n’aurait pas été de trop, ne serait-ce que pour le plaisir de refaire certains circuits (Wario Stadium, mon fav).

En dehors des modes de jeu, des nouveaux persos issus de Splatoon rejoignent le casting déjà conséquent qui vendrait du rêve à n’importe quel jeu de baston. Le boost se voit attribuer un niveau supplémentaire pour le plus grand plaisirs des aficionados des dérapages contrôlés, tandis que les nouveaux venus pourront jouer avec la direction assistée pour ne pas pouvoir tomber dans le vide ou rater les courbes de la course. Grande absente depuis Super Mario Kart, la plume fait son retour parmi les objets disponibles (mais reste exclusive au mode Battle). Comme dans Mario Kart Double Dash, il est possible d’avoir deux objets simultanément (sans pouvoir cette fois-ci les utiliser dans l’ordre de son choix). Ce pot pourri fonctionne à merveille et ne rend l’ensemble que plus agréable.

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Mario Kart 8 Deluxe permet à la Switch d’avoir, après Breath of the Wild, un second incontournable. Alors oui, ces deux jeux ne sont pas des exclus. Mais il n’empêche que pouvoir faire quelques courses sur le pouce procure son petit effet. En utilisant son smartphone en tant que modem, il est possible de pouvoir jouer contre le reste du monde n’importe où. Les sempiternels retards des TGV inOui paraîtront moins pénibles.

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Si vous avez fait l’impasse sur la version Wii U, vous aurez là le Mario Kart à posséder sans hésiter. Si vous avez poncé la version amputée du suffixe Deluxe, cela dépendra de votre temps passé dessus. Repasser à la caisse pour un jeu qui a pris la poussière depuis trop longtemps est assez maso dans l’esprit. Et si, pour peu que ça existe, ce sera votre première fois, vous aurez l’occasion de découvrir le huitième épisode d’une licence qui a fait naître un genre à part entière.

Comme le veut la tradition, voici mon avis sur le jeu en un gif :

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31 ans

happy_birthdayEt voilà que j’ai 31 ans (déjà). Je ne les fais toujours pas (je ne fais déjà pas mes 30 ans – ni mes 29 donc bon). Mais voilà, je dois désormais faire dérouler un peu plus longtemps les rouleaux sur les sitesau moment où on me demande l’âge que j’ai. Comme les fois précédentes, voici tout autant d’anecdotes sur moi que mon nouvel âge. C’est parti :

  1. J’ai eu les larmes aux yeux en lançant The Legend of Zelda: Breath of the Wild la première fois
  2. À défaut d’aller dans une salle de sport, je joue à Just Dance 2017
  3. J’ai envie d’acheter une autre paire de Joy-Con pour la Switch pour avoir le choix de jouer avec une paire rouge et une bleue
  4. Je n’arrive pas à manger des aliments dont la date de péremption est passée
  5. Salamèche et Pikachu (mes poissons) ne sont plus. J’en ai alors racheté et ils ont pour nom Reptincel et Raichu
  6. Je me suis lancé en début d’année dans un marathon Friends, avec une saison/mois
  7. J’ai envie d’avoir toutes les exclus Nintendo Switch pour une raison que j’ignore en dehors de la collectionite
  8. J’ai été raisonnable en annulant ma commande de Persona 5 car j’ai pas mal de RPG sur le feu
  9. J’ai ouvert un compte instagram pour mon chat
  10. Je ne suis pas allé au cinéma avec un ami un soir car il y avait un nouvel épisode de Koh-Lanta
  11. Je suis parvenu à monter un meuble tout seul comme un grand et je n’ai rien trouvé de mieux que de mettre un pansement là où j’ai mal planté un clou
  12. Après les figurines et les films Disney, ce sont les peluches de Mickey et sa bande que je collectionne
  13. J’ai gagné un abonnement d’un an au service Vélo Bleu grâce à un jeu concours sur Facebook en rapport avec Pokémon GO
  14. J’ai songé un moment à avoir un autre chat mais j’ai envie que Simba le chat soit le seul et l’unique
  15. Je suis rentré de Paris un jour plus tôt que prévu pour avoir la Switch en day one
  16. J’ai pleuré devant le series finale de The Vampire Diaries
  17. Je ne sais toujours pas pour qui voter mais je sais pour qui je ne voterai pas
  18. J’ai une nouvelle tirelire en forme de cochon avec un marteau pour la casser quand elle sera pleine
  19. À chaque fois que je vais à Disneyland Paris, je repars – au moins – avec une Tour Eiffel à côté de laquelle il y a Mickey ou quelqu’un d’autre
  20.  Je serais prêt à payer pour un Meet and Greet avec Zayn quand il se décidera d’annoncer une tournée
  21. J’ai ma place pour aller voir Lady Gaga en octobre et je me vois bien y retourner le lendemain si le concert est à la hauteur de mes atentes
  22. Après avoir vu un film/jour durant huit jours, j’ai bien envie de me faire une journée avec des films de la première à la dernière séance
  23. Je ne sais ni pêcher ni skier
  24. Je ne peux pas m’empêcher de regarder des vidéos de Hélène MBDF alors que je sais que je perds mon temps à le faire
  25. Je détestais le café jusqu’à ressentir le besoin d’en boire quand je fais des horaires matinaux
  26. J’ai envie d’aller au Japon et de dépenser un loyer en goodies dans un Pokémon Store
  27. Je veux des AirPods mais le prix me freine direct
  28. Je sais pas si c’est commun à tout les chats mais le mien a peur de l’aluminium
  29. J’ai envie d’acheter plein de bracelets pour mon Apple Watch pour les assortir en fonction de ce que je porte
  30. J’ai acheté un livre de recettes de cuisine alors que je sais à peine faire cuire un œuf
  31.  j’ai téléchargé ZAYNmoji et Kendjimoji sur mon iPhone