Archives mensuelles : mars 2018

La Nintendo Switch a un an

La Nintendo Switch est déjà sortie il y a maintenant un an. Après la Wii U qui n’a pas su me transcender comme je le pensais, le retournement de veste est total avec la console de salon portable de la firme à Mario. Je vais passer les caractéristiques techniques et tutti quanti en disant vulgairement que la Switch est ce que la Wii U promettait d’être : une console de salon qui permet de poursuivre sa partie même la télé éteinte. Le contrat était respecté à moitié puisque la chose fonctionnait pour peu de se trouver à quelques mètres de la console. Et ce n’était pas plus mal au final car la fameuse mablette ne ressemblait pas à grand chose, en plus de ne pas être ergonomique. Au même titre que l’interface simple et efficace de la console, Nintendo a su cette fois-ci communiquer bien comme il faut le concept de la Switch. Je ne vais pas tourner autour du pot mais je n’ai pas été autant conquis par une nouvelle console depuis la/le Nintendo Game Cube. Mon temps de jeu sur Switch est déjà supérieur à celui de la Wii U. Et j’ai déjà plus de jeux sur Switch que sur la précédente console de Nintendo. L’achat d’une carte SD va par ailleurs s’avérer nécessaire, la faute à une mémoire interne rachitique. nintendo_switch_jeux_1 Les jeux justement sont variés dans les genres et un bon nombre sont déjà des indispensables. Impossible de tne pas commencer par citer The Legend of Zelda: Breath of the Wild (aka mon GOTY 2017) qui, s’il a pu diviser les aficionados de la saga, n’en reste pas moins une prise de risque qui s’est avérée payante.  Même Mario Kart 8 Deluxe, pourtant déjà paru sur Wii U, est un incontournable, le côté portable étant un immense bonus en sa faveur. Au chapitre des suites qui ont su réitérer l’essai, Splatoon 2 est également un incontournable. Côté jeux indépendants, la Switch semble être devenue la nouvelle PS Vita avec une pléthore de pépites à télécharger… ou bien à retrouver en boîte quelques mois plus tard pour un peu plus cher. Team support physique pour le coup. J’utilise essentiellement la Switch en mode portable. Même chez moi, la télé tournant en grande partie pour diffuser des vidéos sur YouTube. Je joue parfois en mode télé mais c’est moins fréquent. Autant The Legend of Zelda: Breath of the Wild passe bien colle il faut en mode portable, c’est une toute autre histoire concernant Xenoblade Chronicles 2 qui picote pas mal sur l’écran de la Switch. En mode télé en revanche, le rendu est bien meilleur. Concernant le mode sur table, j’y ai joué par petites sessions, et notamment à 1-2 Switch. C’est toutefois le mode idéal pour des sessions sur le pouce qui n’étaient pas prévues. Et à ce sujet, 1-2 Switch et Puyo Puyo Tetris excellent en la matière. nintendo_switch_jeux_2 L’ère Wii/Wii U est morte et enterrée. Le motion gaming et le gameplay asymétrique sont désormais du passé. Et c’est tant mieux. La cadence des sorties sur Switch est assez régulière pour avoir à boire et à manger. Si 2017 a enchaîné les sorties au point d’avoir parfois du mal à suivre, 2018 semble parti pour suivre le même chemin. Autre bon point : les éditeurs tiers répondent à l’appel. C’est tout bête mais les jeux déconseillés aux moins de 18 ans n’étaient pas monnaie courante, et voir Outlast sur une console Nintendo a de quoi surprendre. Prochaines cartouches à surveiller : Nintendo Labo. Intrigué je suis mais je vais patienter le temps de voir ce que cela va donner. Et Dark Souls a été pré-commandé. La Nintendo Switch est une console qui tient ses promesses. Le côté console de salon portable fonctionne aussi simplement que prévu et c’est toujours impressionnant de voir des gros jeux tourner dans les paumes de ses mains. Le succès est au rendez-vous et, tout fanboyisme à part (ce mot n’existe pas mais tant pis), celui-ci est mérité. Point de TRUE 4K ou de résolution supérieure à 1080p comme chez Sony et Microsoft, Nintendo joue dans une autre cour. Et c’est très bien comme ça.