Archives mensuelles : janvier 2018

5 très bons RPG qui ne sont pas des Final Fantasy

Si l’on dit souvent d’un jeu en monde ouvert qu’il a des allures d’un GTA-like, quand bien même on ne parle pas d’un Final Fantasy-like pour un RPG, c’est la saga qui vient le plus souvent en tête pour définir ce genre de jeu. Le quinzième épisode numéroté étant ce qu’il est (une grosse blague à mon sens), autant dire que l’herbe est facilement plus verte à côté. Comme je vous le disais dans mon précédent article, Xenoblade Chronicles 2 est un bijou et j’en reviens à savoir pourquoi j’adore les RPG. Mais, en jetant un coup d’œil dans le rétroviseur, voici 5 séries de RPG qui ont su, chacun à leur manière, me marquer au même titre que Final Fantasy VII et Final Fantasy X (mon favori).

wild_armsWild Arms

C’est l’introduction qui passait en boucle sur Game One qui m’avait fait demander le jeu à mes parents. Toute en images de synthèse, quelle ne fut pas ma déception quand j’ai vu que le jeu était aux antipodes graphiquement. Mais cela ne m’a rien en rien empêché de passer des
moments inoubliables dessus. Comme pour Skies of Arcadia, les combats étaient aléatoires et très lents. Mais c’était un détail par rapport aux qualités du jeu.

grandia

Grandia

Difficile pour moi de lui trouver des défauts tant il fait partie des RPG qui m’ont scotché devant la PlayStation. La première du nom, ça remonte. Son système de combat dynamique mais avec une dose de stratégie pas piqué des hanneton, son scénario qui dure une bonne cinquantaine d’heures et qui fonctionne à merveille, non vraiment, un incontournable dans son genre. Et puis à l’époque, quel bonheur d’avoir les personnages qui parlaient en français, je rêvais d’avoir des jeux comme ça quand je n’avais que la N64. Sa suite, tout en anglais, est en revanche beaucoup
moins bien.

paper_marioPaper Mario

La Nintendo 64 a eu pas mal de très bons jeux. Et Paper Mario en fait partie. Graphiquement exceptionnel dans son style, le jeu n’a rien à envier face aux ténors du genre. Son système de jeu est plutôt simple mais regorge de possibilités et l’aventure est un bonheur à faire. L’un des RPG les plus drôles faits jusqu’à présent. Dommage que les épisodes qui ont suivi (en dehors de la suite sur GC) n’aient pas été du même niveau.

skies_of_arcadiaSkies of Arcadia

Je l’avais fait sur Dreamcast plus ou moins peu de temps après sa sortie.
Je lui trouvais deux gros défauts qui auraient pu me faire lâcher le jeu en cours de route : ses combats aléatoires fréquents et surtout leur incroyable lenteur. Mais le scénario était captivant au possible et les persos principalement attachants. J’avais même racheté le jeu quand il
était sorti sur Game Cube. Affublé du suffixe Legends, les ajouts étaient anecdotique mais tant pis. Comme un imbécile, je l’avais revendu pour acheter je ne sais plus quoi ensuite. Et maintenant que je peux m’acheter mes jeux et que je vois le prix de vente, je pleure.

baten_kaitosBaten Kaitos

J’étais plutôt sceptique en commençant le jeu car son système de combat avec des cartes de tarot ne vendait pas du rêve. Et pourtant ! L’univers du jeu était somptueux et le jeu était graphiquement au dessus. Le jeu n’a pas connu le succès qu’il méritait mais reste tout de même l’une des exclusivités GC de choix. Un remake sur Switch ne me déplairait pas.

J’aurais bien voulu ajouter Dragon Quest VIII mais je n’avais plus de place. Dans le cas de Pokémon, c’est un RPG également mais est devenu un genre dans le genre.

Downsizing : petit mais pas costaud

downsizingLe mois de janvier est plutôt calme concernant les nouveautés au cinéma. La bande-annonce de Downsizing m’avait quelque peu intrigué et je n’avais rien à perdre financièrement parlant à me faire mon propre avis sur le film. Par pure flemme de résumer le film de manière synthétique, voici celui d’AlloCiné sans oublier l’une des bandes-annonce qui était projeté avant sa sortie :

Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12cm : le « downsizing ». Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek  et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.

Le gros défaut du film est sans conteste son détachement total concernant l’ensemble du casting. Il n’y a aucun moment où l’on ressent quoi que ce soit pour eux, si ce n’est un profond malaise (mention spéciale à Hong Chau – Gong Jiang dans le film). Le postulat de base laissait penser à quelque chose d’original mais l’idée est terriblement mal exploitée. En effet, si le début du film met bien en avant la surprise (légitime) qu’il peut y avoir entre ceux qui ont fait l’expérience et les humains de taille « classique », tout tombe à plat une fois que Matt Damon est miniaturisé.

Le film perd par la même tout son intérêt car c’est ensuite comme si de rien n’était, les interactions avec les humains non rétrécis se comptant sur les doigts de la main. C’est à peine si quelques rares passages mettent en avant le fait qu’ils ne sont plus dans le monde « des grands ». S’ensuit alors un film tout ce qu’il y a de plus banal, sans enjeu particulier réellement dessiné. Seul bon point du film : Christoph Waltz (Dusan Mirkovic dans le film) qui sauve un peu les meubles. J’aurais bien voulu dire la même chose concernant Matt Damon mais il y est fade comme pas permis.

downsizing_2

Le film est vendu comme étant une comédie. Je cherche encore les moments qui m’ont fait, au mieux, esquisser un sourire. La rumeur voudrait que Downsizing soit une critique de la société. Mais même dans ce cas-ci, le film ne parvient pas à remplir le rôle qu’il veut se donner. Dans le meilleur des cas, quelques réflexions (bateaux) sont faites sur le sujet.

Si le processus du downsizing réduit la taille de l’être humain, les effets secondaires de cette expérience sont de plonger les spectateurs dans un profond ennui. Dommage. Et, as always, mon avis synthétique en un gif sur le film :

eddy