Archives mensuelles : décembre 2017

2017

2017Comme tout les ans, il est temps de faire un petit récapitulatif de l’année en cours pour encore quelques heures. Du bon, du moins bon et pas mal de concerts, voilà comment je pourrai résumer le tout de façon synthétique. C’est parti.

Janvier

À nouvelle année, nouvelles choses. J’ai commencé avec un petit retour dans le temps en rayant Mean Girls de la liste des films que je n’avais pas vu et j’ai commencé à regarder Friends, avec une saison/mois. Et je comprends pourquoi ce sont deux œuvres cultes.

Février

J’ai vu The Weeknd en concert. Et c’était génial. Dommage qu’il’ait passé la majeure partie du show du côté opposé à là où j’étais. Mais ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment.

Mars

J’ai avancé mon billet pour rentrer de Paris d’un jour pour être chez moi pour obtenir ma Nintendo Switch. Autant dire que je l’attendais impatiemment. Et j’adore tout bonnement cette console. Qui est par ailleurs mon produit de l’année.

Avril

Après The Weeknd deux mois avant, pirouette dans le style musical avec Julien Doré que j’ai vu pour la première fois en live. Et si j’avais lu ça et là qu’il valait le coup d’être vu sur scène, je ne peux que jouer les VRP le concernant en confirmant la chose. J’ai vraiment adoré.

Mai

Si l’envie d’aller au Japon a toujours été un rêve de gosse, c’est ce mois-ci que je me suis dit qu’il fallait vraiment que je commence à emmagasiner les euro pour y mettre les pieds. Lifegoal des prochains mois.

Juin

Ariana Grande fait désormais partie des artistes que j’ai vu en live au moins une fois. Et le déplacement ne s’est pas fait pour rien car c’était tout bonnement exceptionnel.

Juillet

C’est après plusieurs années sans avoir eu l’occasion de le faire (des actes manqués surtout) que j’ai pu voir Robbie Williams en concert. J’etai En plus on ne peut mieux placé, ce qui ne gâche rien.

Août

La saison 7 de Game of Thrones a pris fin et, avec une saison 8 en 2019, HBO veut me faire apprendre à être patient. Cela dit, AMC fait un peu la même chose avec The Walking Dead. Mais pas pour les mêmes raisons, la série devenant de plus en plus un supplice à regarder.

Septembre

Étant enfant, IT m’avait traumatisé ad vitam aeternam. Revoir le même film au cinéma cette fois et avec 24 ans de plus n’a pas permis de cicatriser le traumatism. Mais c’était très bien.

Octobre

J’ai pu voir pour la première fois, lors de mon passage à Paris, certaines personnes avec qui je discute via Discord. Ça faisait un bout de temps que je n’avais pas vu de nouvelles têtes.

Novembre

De nouveau célibataire après un peu plus de 2 ans de relation. Moi qui suis du genre à chialer pour pas grand chose, j’ai étonnamment bien digéré la nouvelle. Les aléas de la vie.

Décembre

Je ne me lasse pas de ma Switch. Jouer sur sa télé pour ensuite continuer sa partie en mode portable dans le train est ultra pratique.

Xenoblade Chronicles 2 mon amour

xenoblade_chronicles_2_1Le Père Noël a déposé Xenoblade Chronicles 2 au pied du sapin il y a quelques jours. Dans sa version collector en plus. Mais point d´unboxing dans cet article mais simplement mon ressenti sur le jeu après un peu moins d’une vingtaine d’heures dessus.

Alors pour commencer : j’ai joué au premier épisode de la série dans sa mouture New 3DS, avant de lâcher l’affaire, la petitesse des écrans de la console rendant les actions illisibles. J’ai beau avoir essayé à plusieurs reprises et le constat est sans appel : j’ai autant joué sur 3DS en l’espace de deux ans qu’à sa suite sur Switch en trois jours. Je n’ai pas touché à Xenoblade Chronicles X sur Wii U. Fort heureusement, il n’y a pas de lien entre chacun des opus.

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Le scénario de Xenoblade Chronicles 2 est des plus simplistes. Rex veut aider Pyra à atteindre l’Elysium, sorte de Terre promise. Voilà ce que ça donne dans les grandes lignes. Si aller d’un point A à un point B semble aisé, le chemin sera semé d’embûches. La grande force du jeu n’est donc pas dans son scénario (je ne suis pas à l’abri d’un rebondissement) ou bien même ses personnages qui ne soulèvent pas les foules niveau charisme (mais qui sont quand même attachants). Idem concernant les graphismes qui datent (et c’est pire en mode portable). Non, ce qui fait que j’adore ce titre, cest le nombre impressionnant de choses à faire. Entre les quêtes annexes qui sont plus prenantes que celles de Final Fantasy XV ou bien la personnalisation accrue des caractéristiques de ses persos, il y en a pour un bon moment à tenir la manette en main. Le système de combat est également dynamique comme il faut. Bon, je n’en ai pas encore saisi toutes les subtilités mais je ne m’ennuie pas quand il y en a, en allant même parfois (souvent) au front de mon plein gré. Mais le gros point fort est l’impression de liberté que procure le jeu. Les zones dans lesquelles se déplacer sont tout bonnement gigantesques. L’aventure est captivante et rien que pour ça, les nombreux défauts cités plus haut n’entachent en rien le plaisir que je prends à y jouer.

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Je n’ai jamais eu autant envie d’interrompre ce que je faisais pour y jouer depuis Final Fantasy XII. Et ce n’est pas pour jouer les VRP de la Switch mais pouvoir jouer n’importe où à un jeu de cette envergure fait son petit effet.

Si la Switch avait commencé sans faire dans la demi-mesure avec The Legend of Zelda: Breath of the Wild, Xenoblade Chronicles 2 conclut l’année de la console d’une manière magistrale. Et la console n’a même pas encore soufflé sa premie bougie.