Archives mensuelles : octobre 2014

[MAJ] Elle l’adore : M Pokora edition

[Le compte Twitter concerné par cet article - pas méchant - a été fermé. En dehors du premier tweet, les autres sont visibles de façon bien moins efficaces]

Je suis allé voir Elle l’adore au cinéma dernièrement. L’histoire d’une femme (Sandrine Kiberlain), grande fan du chanteur Vincent Delacroix (Laurent Lafitte) qui va faire, par fanatisme et aveuglément, tout ce que son idole lui demande sans poser de questions. Bon, je m’attendais à mieux et ai été quelque peu déçu. Mais le film m’a fait penser à une fan de Matt Pokora qui fait partie des incontournables de Twitter dans la liste des stalkers.

Matt Pokora

Emilie Dutriaux (aka @lapetitefanmp, ça ne s’invente pas) est de celle qu’on appelle une Admiratrice. Oui, avec un grand A. Et les gens qui se moquent d’elles ben elle les Anmerde (si tu as vu Loft Story 2, tu dois t’en souvenir). C’est simple : 99,99 % de ses tweets sont consacrés au beau gosse de feu Pop Stars. Mais pas des tweets avec un jeu de questions/réponses mais des spams humains. Petit florilège des tweets en question. Bescherelle non fourni.

Ça commence tout d’abord par RT tout et n’importe quoi, du moment que c’est tweeté par MP. En plus, il ne sait même pas écrire le nom du jeu. Mais bon il est mignon donc tout pardonné.

Instant sanglot : M Pokora a oublié de lui souhaiter son anniversaire :(
Une faute (d’orthographe) grave de la part de l’artiste.

Elle a des choses à lui dire, des choses qui ne se disent pas sur une messagerie ou avec des SMS (là, tu dois avoir la chanson de Pearl dans la tête).

Comme du bonheur par procuration, on pourrait presque croire qu’elle est assise sur le canapé à côté de lui, bière à la main. Pépouze.

BREAKING NEWS! Elle commet une infidélité au beau gosse tatoué en allant discutailler avec le protégé de Karl Lagerfeld. Et le jour de la fête des amoureux qui plus est.

NSFW dans sa tête.

L’année dernière, elle n’avait pas eu le cadeau tant espéré. Cette année, c’est sa cousine (qui paraît-il « gère » aussi son compte) qui demande gentiment à celui dont le nom de scène signifie Humilité en polonais de souhaiter un joyeux +1 an à la « petite fan ».

Le CV via Twitter, c’est un beau roman, c’est une belle histoire.

Malaise et confusion sur la schizophrénie supputée de la fanatique de l’ancien leader des Link Up. Réponse de la « cousine » aussi bourrée de fautes que de bonne intention.

Faute de réponse après quelques appels de phare, elle semble aller de mal en pis. Tellement qu’elle ne termine même pas ses

Netflix : avis après un mois d’utilisation

NetflixAttendue comme le messie par beaucoup, dire que l’arrivée de Netflix était attendue est un euphémisme. Le service de streaming qui fait fureur aux USA a débarqué après plusieurs mois d’attente. Et sans surprise, le catalogue s’avère moins étoffé qu’au pays de l’Oncle Sam. Les critiques négatives n’ont pas tardé à être mises en ligne après avoir testé le service durant un quart d’heure. Ou comment tirer à boulets rouge sur un service qui en est tout juste à ses balbutiements. L’offre d’essai de 30 jours ayant expiré depuis le 15 octobre, je ne vais pas y aller par quatre chemins : j’ai décidé de poursuivre l’usage du service.

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Le catalogue tout d’abord : quand bien même celui-ci n’atteindra (jamais ?) pas celui des Etats-Unis en terme de variété, il y a quand même de quoi se faire plaisir pendant plusieurs semaines. Modern Family ou encore Teen Wolf que je dois notamment rattraper. Des séries que l’on m’a conseillé comme Downton Abbey ou Penny Dreadful ou que j’ai bien envie de voir telles que New Girl ou Suits. Et pour les marathoniens, Breaking BadChuck, Fringe ou Gossip Girl sont là pour avoir des bonnes raisons de ne pas sortir de chez soi.

Si je ne parle que des séries, c’est parce que le contenu en terme de films est plutôt rachitique en terme de nouveautés. C’est aussi le cas pour les séries qui ne sont pas toutes fraîches mais qui offrent un contenu plus dense qu’un film de deux heures. Loi française oblige, un délai de 36 mois entre la diffusion en salle et la possibilité de le voir en streaming est imposée. Encore une fois, le genre de chose insensée et sans intérêt. Mais j’ai un abonnement Gaumont donc je regarde essentiellement les films que j’ai envie de revoir (Scream 2), que je n’avais pas pu voir (Catch Me if You Can) ou que je veux voir en secret tel un guilty pleasure (Confessions of a Shopaholic).

Netflix II

Oui, j’ai envie de voir le film de Miley Cyrus et de son ex membre d’un triangle amoureux dans The Hunger Games

Enfin, l’interface est à des milles et des cent plus intuitive que celle de CanlPlay. Bien plus agréable à parcourir et moins austère, elle fonctionne plutôt efficacement sur le principe de la recommandation. Plus vous regardez un certain genre de contenus, plus Netflix vous proposera de regarder des fins/séries s’y rapprochant. Avec ensuite la possibilité de recommander la chose visionnée à ses amis.

Netflix me satisfait. Son contenu est certes moins impressionnant que ce à quoi on pouvait s’attendre (d’autant plus pour un service qui déboule après tout le monde) mais me convient. Point de déception pour ma part, il y a à boire et à manger et il me faudrait plusieurs semaines pour regarder tout ce que j’ai dans ma liste d’attente. Autre reproche toutefois : l’impossibilité de faire des listes dans les listes. Séries et films à voir se mélangent alors dans un joyeux bordel. Mais ça c’est parce que j’aime bien Monk. Disponible sur navigateur web, smartphone, consoles et smart TV, tout le monde y a ainsi droit. Dans mon cas, c’est sur PS4 que j’utilise le service. Et avec ce combo jeux/séries sur la même console, je regarde encore moins la télé.